Une équipe de recherche de l’Université McGill a constaté que, lorsque des rayons UV sont utilisés pour augmenter la teneur en vitamine D₂ des champignons comestibles, il valait mieux opter pour une exposition modérée. Elle a remarqué qu’une exposition excessive entraînait une dégradation des nutriments ou un effet de plateau. Son étude fournit également des indications quantitatives.
Les travaux de l’équipe visent à lutter contre la carence en vitamine D, qui touche entre 30 % et 50 % de la population mondiale, ainsi qu’à améliorer la valeur nutritionnelle des champignons.













