Une équipe de recherche de l’Université McGill a découvert qu’en traitant brièvement des arachides au plasma froid – gaz chargé d’ions qui provoque des changements chimiques – on pouvait réduire leur capacité à déclencher des réactions allergiques. Selon les chercheurs, ce phénomène s’explique probablement par des modifications de la structure des protéines, composantes de l’arachide susceptibles de déclencher une réponse immunitaire. L’équipe a aussi montré que cette technologie améliorerait certaines propriétés fonctionnelles essentielles à la fabrication de produits alimentaires.

Des scientifiques de l’Université McGill ont amélioré l’efficacité d’une méthode de conversion de l’urine humaine en énergie propre.
Cette méthode repose sur l’utilisation de piles à combustible microbiennes qui, à l’aide de bactéries, transforment des déchets organiques en électricité, nous offrant ainsi un moyen durable et peu coûteux de traiter les eaux usées et de produire de l’énergie à partir d’une source abondante. Lors de cette étude, les scientifiques ont déterminé les concentrations d’urine optimales pour ce processus.

Une nouvelle étude internationale menée par l’Université McGill, en collaboration avec Jefo Nutrition, montre que l’ajout de vitamines B microencapsulées à l’alimentation des vaches laitières peut réduire sensiblement les émissions de gaz à effet de serre, tout en augmentant le rendement laitier et la qualité du lait. Dans sept pays, l’utilisation de cet additif a entraîné une réduction du potentiel de réchauffement planétaire – mesure des répercussions climatiques reconnue à l’échelle internationale – atteignant 18 %.

Une équipe de recherche dirigée par l’Université McGill a démontré la faisabilité d’un procédé durable et rentable de dessalement de l’eau de mer. L’osmose inverse thermique (TDRO) repose sur l’utilisation d’un système à piston alimenté par la chaleur à basse température provenant de l’énergie solaire, de la géothermie et d’autres sources d’énergie renouvelable pour la production d’eau douce.

Dans un article récent, La Presse se demande si le boycott des produits américains pourrait améliorer notre santé. Les experts interrogés dans le cadre de cet article affirment que c'est possible, mais à condition de changer d'autres habitudes alimentaires.

Les professeurs Valérie Orsat et Vijaya Raghavan du Département de génie des bioressources de McGill ont parlé au Devoir de leur récente étude, qui a révélé qu'une meilleure éducation des agriculteurs et des transformateurs d'aliments sur la façon d'éviter les pertes d'aliments après la récolte réduirait l'insécurité alimentaire mondiale.
Lait d’amande, d’avoine, de coco, de riz, de macadamia… Il n’y a jamais eu autant d’options pour remplacer le lait de vache sur les tablettes d’épicerie. Mais laquelle a l'empreinte environnementale la plus faible ?

À une époque où l’offre alimentaire est abondante et variée, la population canadienne mange-t-elle mieux qu’il y a cinquante ans?

Les incendies de forêt gravissent le flanc des montagnes depuis quelques décennies, les flammes dévorant des zones autrefois protégées du feu par une humidité élevée, ont constaté des chercheurs de l’Université McGill. En raison de cette ascension des incendies, pas moins de 11 % des forêts de l’Ouest américain sont aujourd’hui menacées.

Selon une nouvelle étude dirigée par des chercheurs de l’Université McGill, les vagues de chaleur et les sécheresses simultanées sont de plus en plus courantes dans l’ouest des États-Unis. Les périodes de temps chaud et sec, qui augmentent les risques de feu de forêt, sont plus longues, plus intenses et plus fréquentes en raison des changements climatiques.

Des modèles offrent aux chercheurs un aperçu de la perte de nutriments dans le bassin de la rivière aux Brochets

