Selon une étude récente dirigée par des scientifiques de l’Université McGill, le méthane microbien s’échappe des puits pétrogaziers non exploités à des taux environ 1 000 fois supérieurs aux estimations antérieures.


Aujourd’hui, l’Université McGill a inauguré des installations de recherche ultramodernes sur son campus Macdonald, à Sainte-Anne-de-Bellevue : une serre d’enseignement et une plateforme de phénotypage végétal. Il s’agit là d’investissements majeurs dans l’enseignement et la recherche axés sur la sécurité alimentaire, la résilience des cultures et l’agriculture durable.

S’inspirant de la production de fibres et d’adhésifs naturels par les moules et le gui, une équipe de recherche de l’Université McGill a mis au point une nouvelle méthode de fabrication de matériaux complexes qui pourraient constituer une solution de rechange durable aux plastiques et aux colles classiques.

Une équipe de recherche a montré, pour la première fois, que plusieurs substances psychédéliques – la psilocybine, le LSD, la mescaline, la diméthyltryptamine (DMT) et l’ayahuasca – produisaient un schéma d’activation cérébrale commun malgré leurs compositions chimiques distinctes.
Un consortium international dirigé par un chercheur de l’Université McGill a rassemblé des données d’imagerie cérébrale de laboratoires de cinq pays et a ainsi créé la plus vaste étude du genre à ce jour.

Une découverte faite par une équipe de recherche de l’Université McGill jette un nouvel éclairage sur les mécanismes de rétention des souvenirs, à l’œuvre malgré les variations constantes de l’activité cérébrale.
Publiée dans Nature, l’étude préclinique révèle que la boussole interne du cerveau reste remarquablement stable au fil du temps. Les résultats semblent indiquer que ce sens de l’orientation pourrait servir de point d’ancrage à la mémoire.

L’Université McGill a lancé l’Initiative pour la transformation des soins de santé afin de mettre en œuvre une approche systémique et des solutions technologiques avancées pour susciter des changements dans les soins de santé au Canada.
Les pressions grandissantes – de l’accès limité aux médecins de famille aux retards dans les chirurgies, en passant par les salles d’urgence bondées – mettent à rude épreuve le système de santé du Canada. L’Initiative vise à relever ces défis croissants grâce à des partenariats intersectoriels.

Une nouvelle étude internationale lève le voile sur les risques pour la santé liés à l’absorption par les cultures de « contaminants d’intérêt émergent » (CIE) et souligne des lacunes dans les connaissances qui, selon l’équipe de recherche, doivent être comblées.

Une étude menée par une équipe de l’Université McGill a révélé que les humains et certaines espèces animales partageaient des préférences acoustiques, du moins en ce qui concerne les cris d’animaux. Les résultats fournissent des preuves expérimentales indiquant que les jugements esthétiques liés aux sons pourraient être influencés par des mécanismes sensoriels communs.

Un nouveau gel injectable mis au point par une équipe de recherche de l’Université McGill et de l’Université de Kyoto laisse entrevoir la possibilité de traiter les troubles de la déglutition à l’aide de cellules souches.
Les cellules souches peuvent certes réparer les lésions musculaires, mais encore faut-il les garder en vie après l’injection, ce qui est loin d’être simple. Or, lors d’une étude préclinique publiée dans Biomaterials, une nouvelle méthode a permis de multiplier par plus de cinq la survie des cellules souches par rapport aux méthodes classiques.
Des scientifiques de l’Université McGill ont utilisé des jarres en pierre vieilles de 2 000 ans pour observer des processus écologiques à long terme. Ainsi, ils ont pu collecter des données sur l’influence du couvert arboré sur les petits écosystèmes d’eau douce. Selon l’équipe de recherche, les résultats pourraient permettre de mieux prédire les effets des changements environnementaux sur les habitats d’eau douce.

On savait déjà que les interventions non pharmacologiques, comme la pleine conscience, la méditation, le yoga, le tai-chi et les exercices de respiration, constituaient une piste prometteuse pour la santé mentale des personnes atteintes de déclin cognitif ou de démence. En revanche, on ne savait pas exactement quels types étaient les plus efficaces, ni dans quelles conditions et pour quels profils de patients ces interventions fonctionnaient le mieux.

Selon une nouvelle étude, les préadolescents qui ont du mal à gérer leurs habitudes de jeu vidéo sont plus susceptibles de vivre des épisodes de type psychotique.
En collaboration avec des collègues de l’Université de Maastricht, une équipe de recherche de l’Université McGill a constaté que des jeunes de 12 ans qui présentaient des signes d’un problème de jeu étaient plus susceptibles que les autres jeunes de souffrir de paranoïa légère, d’adhérer à des croyances inhabituelles et d’avoir des perceptions modifiées de la réalité à l’âge de 13 ans.

Une étude révèle que passer du temps dans la nature, même brièvement, provoque dans le cerveau des changements qui réduisent le stress, restaurent l’attention et calment l’agitation mentale.
Des chercheurs et chercheuses de l’Université McGill et de l’Université Adolfo Ibáñez, au Chili, ont réalisé l’une des revues les plus complètes à ce jour sur la réaction du cerveau à la nature en examinant plus de 100 études d’imagerie cérébrale de diverses disciplines.

L’énergie solaire est en voie de devenir la principale source d’énergie renouvelable au monde. Dans ce contexte, des recherches de l’Université McGill fournissent une idée plus précise de la superficie nécessaire à cette croissance et montrent que des choix judicieux pourraient permettre de réduire l’emprise au sol liée à l’exploitation de cette ressource.

Une équipe de recherche de l’Université McGill a établi un lien direct entre le déclin de l’activité neuronale dans le cervelet, dû à l’âge, et la détérioration des capacités motrices : démarche, équilibre et agilité. Le fait que ces capacités diminuent avec l’âge n’est plus à démontrer, mais cette étude est la première à montrer que les changements dans les cellules de Purkinje – type de neurones dans le cervelet – causent la diminution des capacités et se traduisent par des modifications mesurables du comportement et des capacités physiques.
