Une nouvelle étude internationale lève le voile sur les risques pour la santé liés à l’absorption par les cultures de « contaminants d’intérêt émergent » (CIE) et souligne des lacunes dans les connaissances qui, selon l’équipe de recherche, doivent être comblées.


Une étude menée par une équipe de l’Université McGill a révélé que les humains et certaines espèces animales partageaient des préférences acoustiques, du moins en ce qui concerne les cris d’animaux. Les résultats fournissent des preuves expérimentales indiquant que les jugements esthétiques liés aux sons pourraient être influencés par des mécanismes sensoriels communs.
Des scientifiques de l’Université McGill ont utilisé des jarres en pierre vieilles de 2 000 ans pour observer des processus écologiques à long terme. Ainsi, ils ont pu collecter des données sur l’influence du couvert arboré sur les petits écosystèmes d’eau douce. Selon l’équipe de recherche, les résultats pourraient permettre de mieux prédire les effets des changements environnementaux sur les habitats d’eau douce.

Une équipe de recherche de l’Université McGill a établi un lien direct entre le déclin de l’activité neuronale dans le cervelet, dû à l’âge, et la détérioration des capacités motrices : démarche, équilibre et agilité. Le fait que ces capacités diminuent avec l’âge n’est plus à démontrer, mais cette étude est la première à montrer que les changements dans les cellules de Purkinje – type de neurones dans le cervelet – causent la diminution des capacités et se traduisent par des modifications mesurables du comportement et des capacités physiques.

Des scientifiques de l’Université McGill et du United States Forest Service ont constaté que les plantes dont les populations ont connu de fortes baisses par le passé, sous l’effet des activités humaines, conservent dans leur ADN des traces de ces épisodes, notamment une diversité génétique réduite. Or, cette diversité permet aux espèces de s’adapter aux changements climatiques, aux maladies et à d’autres facteurs perturbateurs.

Selon une nouvelle étude codirigée par une équipe de recherche de l’Université McGill, il serait possible d’apprendre à refuser les avantages injustes.
Selon une étude menée à l’Université McGill, le brunissement des eaux douces freinerait la croissance de certaines espèces de poissons, entraînerait un déclin d’autres populations et altérerait la structure de communautés de poissons. Le terme brunissement fait référence à la couleur, semblable à celle du thé, que prend l’eau en présence de niveaux élevés de matière organique dissoute ou de fer. Les changements dans l’utilisation des terres, les changements climatiques ainsi que la diminution des précipitations acides comptent parmi les causes de ce phénomène.

Grâce aux protéines d’un virus commun du tabac, une équipe de recherche en chimie de l’Université McGill a mis au point un moyen simple et écologique de disposer des nanoparticules d’or pour former des feuilles ultrafines et de renforcer ainsi les propriétés optiques des particules. Résultat : des matériaux moins coûteux et plus sûrs, qui serviront à la construction de panneaux solaires, de capteurs et de dispositifs optiques avancés.

La liste Highly Cited Researchers™ de Clarivate reconnaît l’influence mondiale de la recherche à McGill, le Canada se maintient dans le top dix.

En septembre dernier, la paroisse St. James à la Barbade a célébré « We Gatherin’ », un festival d’une année consacré au patrimoine, à la culture et à la communauté de la Barbade. Dans le cadre des festivités, l’Institut de recherche Bellairs de l’Université McGill a tenu une journée d’aventure scientifique destinée aux élèves de la région, à laquelle ont participé des membres du personnel du Musée Redpath et le comité des groupes de vulgarisation scientifique du Département de physique de l’Université McGill.

Lorsqu’on réunit des décideurs en environnement pour les inviter à imaginer l’avenir ensemble, ce n’est pas uniquement leur perception des choses qui changent : ce sont aussi leurs sentiments.

En recourant à une méthodologie inédite, une équipe de recherche dirigée par l’Université McGill a mis en lumière l’influence des blocs rocheux sur la fonte des neiges dans les régions nordiques montagneuses, qui a des répercussions importantes pour les ressources en eau locales.

Le réchauffement des températures et l’augmentation des précipitations dans le Haut Arctique canadien pourraient ouvrir de nouvelles voies de propagation des contaminants souterrains provenant de plus de 2 500 sites militaires et industriels du nord du Canada.

L'ouragan Melissa, désormais classé cyclone tropical de catégorie 5, a touché terre en Jamaïque. Il s'agit de la tempête la plus violente à avoir frappé cette île depuis au moins 150 ans et elle est la plus puissante tempête jamais enregistrée en 2025. L'ouragan a provoqué de graves inondations et des évacuations massives à travers la Jamaïque et le long de sa trajectoire prévue, qui inclut Cuba et les Bahamas.
Les experts de McGill sont disponibles pour commenter ce sujet :

Les émissions de méthane (CH₄) à Montréal sont réparties de manière inégale sur l’île, les concentrations les plus élevées se trouvant dans l’est. Parmi les pires pollueurs figure le plus grand dépôt à neige de la ville, qui émet des niveaux de méthane comparables à ceux des décharges actuelles et anciennes de la ville, ainsi que des fuites de gaz naturel.
