Soutien direct

Veuillez noter qu'en raison de l'évolution de la réponse à la COVID-19, les heures d'accueil de l'OSVRSE, les activités de groupe, les activités de bénévolat et les événements sont annulés. Notre personnel travaille fort pour continuer à vous fournir une assistance virtuelle ou téléphonique. Si vous avez des questions ou avez besoin d'aide pendant cette période, veuillez nous envoyer un courriel à osvrse [at] mcgill.ca en indiquant vos coordonnées. Pour un soutien immédiat ou 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, vous pouvez appeler la ligne provinciale d'aide aux victimes d'agression sexuelle au (1-888-933-9007 / 514-933-9007).

 

Activités de soutien pour les personnes survivantes

Yoga post-traumatique

Nous proposons des séances de yoga gratuites aux membres de la communauté de McGill victimes de traumatismes quelconques au cours des sessions d'automne et d'hiver.

Conçu comme une alternative aux pratiques de yoga traditionnelles, le yoga post-traumatique se base sur la théorie des traumatismes, la théorie de l'attachement et la pratique du Hatha Yoga, en mettant l'accent sur les formes de yoga basées sur le corps et les pratiques de respiration.

Les cours seront animés par Jen Wende, une thérapeute de yoga agréée, qui compte plus de 1 000 heures de formation basée sur l'alignement. Elle se spécialise dans la création de cours explorant de nouvelles voies pour renforcer la tolérance à la détresse, la résilience, l'autonomie et la croissance personnelle des participant·e·s. Par le biais du yoga asana et de la méditation, les participant·e·s seront encouragé·e·s à se déplacer à un rythme soutenu afin de pouvoir observer eux-mêmes leur corps, leur esprit et leur respiration. Tous les niveaux de compétence et d'expérience sont les bienvenus. Nous commençons à ton niveau aujourd'hui.

Pour toute question ou information supplémentaire sur les sessions, s'il te plaît svoffice [at] mcgill.ca (contacte-nous).

Thérapie de groupe : thérapie par réadaptation cognitive pour les personnes survivantes d'agression sexuelle

  • Jour et heure : lundi de 16 h 30 à 18 h 30

  • Date de début : Les dates de septembre 2020 seront bientôt annoncées

  • Sessions hebdomadaires : 10 sessions de 2 heures chacune

  • Où : Bureau de l'OSVRSE, 550, rue Sherbrooke Ouest, tour ouest, suite 585

Ce groupe de thérapie axé sur les traumatismes est offert aux étudiant·e·s qui souffrent de stress post-traumatique et des problèmes associées suite à un traumatisme sexuel. Le traitement cognitif a pour objectif de mieux comprendre le TSPT, de réduire les difficultés liées aux souvenirs de traumatisme, de réduire l’engourdissement et l’évitement émotionnels, de réduire l’anxiété, la culpabilité/honte et d’améliorer la vie quotidienne.

Comment participer

Tous les participant·e·s devront prendre rendez-vous pour une évaluation avant de se joindre au groupe et devront compléter des travaux pratiques réguliers en dehors des sessions. Pour être éligibles, les participant·e·s s'identifier comme femme, être un·e étudiant·e de McGill, être capable de tenir une conversation en anglais et être une personne survivante d'agression sexuelle.

Témoignages

(Zahara et Émilie étaient) attentives à nos besoins et respectueuses de notre progression.
La thérapie en vaut vraiment la peine et je sais qu’elle a joué un rôle essentiel dans mon rétablissement et, en fin de compte, dans ma trajectoire de vie, mais le processus est très intense et ne peut être compartimenté ; la thérapie a tendance à prendre contrôle de votre vie. Cette thérapie est la chose la plus significative que McGill m'a donnée au cours de mes études et elle me donne envie de faire en sorte que chaque personne dans mon poste ait la même chance.

FAQ

Ai-je besoin d'un diagnostic de TSPT pour rejoindre le groupe?

Non. Si les conséquences de l'agression te causent de la détresse ou t'empêchent de participer pleinement à ta vie sociale, scolaire ou professionnelle, ce groupe pourrait te convenir. Un diagnostic de TSPT n'est pas nécessaire pour rejoindre la thérapie de groupe. Les symptômes communs du TSPT incluent des pensées intrusives ou des cauchemars, une augmentation des pensées ou sentiments négatifs, de l'hypervigilance et l'évitement de certaines personnes ou de lieux qui te rappellent l'expérience. D'autres symptômes peuvent cependant survenir.

Pourquoi le groupe est-il réservé aux étudiant·e·s qui s'identifient comme femmes ?

Nous nous efforçons de créer un espace dans lequel les étudiant·e·s se sentent le plus à l'aise possible pour partager leurs expériences personnelles. Avoir un groupe spécifique au genre et un groupe spécifique aux étudiant·e·s s'inscrit dans les objectifs de créer un environnement plus sûr pour la divulgation des traumatismes et des impacts sexuels. On a choisi les étudiant·e·s qui s'identifient comme femmes car c'est le groupe qui accèdent en majorité à nos services. Nous espérons pouvoir bientôt élargir notre offre de services afin d'inclure un groupe pour étudiant.e.s de McGill qui s'identifient comme hommes.

Comment le groupe respectera-t-il la confidentialité des participants?

La confidentialité est un élément crucial de tout processus de traitement. Les participant·e·s signeront un contrat dans lequel iels s'engagent à préserver la confidentialité des rencontres, afin que ce qui est partagé au sein du groupe ne soit pas discuté avec des individus extérieur·e·s.

Qui animera le groupe ?

Émilie Marcotte, maîtrise en travail social, ts - Conseillère en intervention en matière de violence sexuelle

Émilie est une travailleuse sociale agréée possédant plus de huit ans d'expérience dans le domaine de la violence sexuée et violence fondée sur le sexe à Montréal. En tant que Conseillère en matière de violence sexuelle à McGill, elle agit comme première personne de contact pour les membres de la communauté à la recherche de soutien et d'informations en cas de violence sexuelle.

Zahara Madhavji, maitrise en travail social, thérapie de résolution de problèmes, thérapie fondée sur la compassion - Thérapeute, Service de counseling

Thérapeute aux services de counseling de McGill, Zahara possède plus de vingt ans d'expérience de travail. Elle a travaillé dans des contextes individuels, conjugaux et familiaux et a abordé diverses questions cliniques telles que l'anxiété, la dépression, le deuil, la maladie, le handicap, le risque suicidaire et la violence conjugale. Travailleur social agréé, psychothérapeute et thérapeute conjugale et familiale, Zahara applique une approche à l'écoute des client·e·s et axée sur la force et la résilience.

Qu'est-ce que l'évaluation implique ?

One of the facilitators will meet with you to determine whether group therapy meets with your current needs, and your readiness to engage. During the assessment, we will discuss what the group entails, expectations regarding participation, and your expectations in joining.

T'as des questions ? T'es intéressé·e à rejoindre ?

S'il te plaît contactes emilie.marcotte [at] mcgill.ca (Émilie Marcotte) pour plus d'informations ou pour prendre rendez-vous !

Tél.: 514-398-4486

Support Group: Unpacking the intersections between queerness and trauma

Day and time: Wednesdays 5:30 to 7:30 pm 

Starting date: February 5th, 2020

Weekly sessions: 6 sessions, 2 hours each

Where: OSVRSE office, 550 Sherbrooke W., West tower, Suite 585

This psychoeducational group is for students who identify as queer, trans, and/or 2spirit in which the group will unpack how their queer identities has influenced their experiences of sexual trauma and how to use their identities as a source of empowerment. This will be done through an intersectional, anti-racist and transformative justice lens that centres trans and/or gender non-conforming folks and people who are two-spirit.

How to participate

All participants will be met for an assessment in January 2020. This will allow you to meet the facilitator before the group starts and determine whether the group meets with your current needs. You will be expected to attend all 6 sessions. This group is open to all McGill students who identify as a sexual and/or gender minority. Please email osvrse [at] mcgill.ca to book your assessment time.

Facilitator

Jada is our 2019-2020 social work intern and will be facilitating the Unpacking the Intersections between Queerness and Trauma support group for students who identify as queer, trans and/or 2spirit in the Winter semester. Jada has a bachelor’s degree in psychology and child-studies. She has been a peer supporter supporting 2SLGBTQIA+ folxs and survivors for over 4 years.

Support Sessions for BIPOC Students

The Office for Sexual Violence Response Support and Education (OSVRSE) is organizing support sessions for BIPOC students beginning January 21st, 2020. Jada Joseph, our social work intern will be facilitating four sessions over the winter term. The objective of these sessions is to provide a space for BIPOC students to unpack the intersections of race and sexual violence as well as other marginalized identities through an anti-oppressive, intersectional, and empowerment lens. Snacks will be provided at every session.

How to participate

Participation in every session is optional. This group is open to all McGill students who identify as a Black, Indigenous and/or a person of colour.

Facilitator

Jada is our 2019-2020 social work intern and will be facilitating the supportive discussion group for BIPOC students in the Winter semester. Jada has a bachelor’s degree in psychology and child-studies. She has been a peer supporter supporting 2SLGBTQIA+ folxs and survivors for over 4 years.

 

Accommodements

Les expériences de violence sexuelle et sexiste peuvent avoir un impact grave sur la vie d'une personne. Une personne survivante peut avoir des réactions psychologiques, émotionnelles et physiques à court ou à long terme pouvant influer sur sa capacité de fonctionner. Ces réponses peuvent être immédiates ou différées, voire se manifester des années après l'incident de violence sexuelle.

Nous travaillons avec les victimes au cas par cas pour déterminer les mesures d'accommodement nécessaires en matière d'enseignement ou de lieu de travail et pouvons faciliter le processus en contactant les partenaires universitaires concernés et en offrant des lettres d'appui.

Note que tu n'es pas obligé·e de déposer une plainte formelle pour accéder aux accommodements.

Étudiant·e·s

Les étudiant·e·s victimes de violences sexuelles peuvent demander des accommodements à tout moment du semestre.

Cela peut inclure :

  • Se retirer des cours
  • Extensions pour cours ou accommodements pour examens et travaux manqués
  • Modification des sections des lieux de cours
  • Congés
  • Changement de résidence ou autre logement

Les étudiant·e·s peuvent contacter leurs professeur·e·s ou un·e conseiller ou conseillère pédagogique directement pour des demandes d’accommodement académique.

Si une personne survivante vit des impacts graves ou chroniques, il peut être conseillé de s’inscrire auprès Bureau de soutien aux étudiants en situation de handicap. Un·e professionnel·le de la santé agréé devra compléter le Formulaire de référence OSD pour l'inscription.

For accommodations to McGill's online "It Takes All of Us" program, please contact us at osvrse [at] mcgill.ca.

Professeur·e·s et le personnel

Nous pouvons aider les membres du corps professoral et les membres du personnel victimes de violences sexuelles s'iels sont incapables de s'acquitter de leurs tâches professionnelles. Nous pouvons travailler avec les professeur·e·s et les superviseur·e·s du personnel, les associations professionnelles, les syndicats et les ressources humaines pour déterminer les accommodements appropriées.

Les membres du personnel et du corps professoral peuvent parler directement au doyen, aux ressources humaines de leur département, à leur syndicat ou à leur association pour les demandes d’accommodement.

Nous reconnaissons que l’Université McGill est située sur des terres non cédées qui ont toujours servi de lieu de rencontre et d’échange entre divers peuples autochtones. Les Kanien'kehà:ka / Peuple du silex (Mohawk), nation fondatrice de la confédération des Haudenosaunee/Peuple des longues maisons (Iroquois), sont reconnu·e·s comme les gardien·ne·s traditionnel·le·s des terres et des eaux.

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