Harcèlement sexuel

Le harcèlement sexuel est une communication sexuelle non désirée ou une attention offensante, intimidante ou humiliante. Cela peut prendre une forme verbale, écrite et/ou visuelle. Cela peut inclure la violence psychologique, la violence verbale, la manipulation et la coercition. Généralement, le harcèlement est un comportement répété, mais des incidents uniques peuvent également constituer du harcèlement.

Le harcèlement sexuel comprend, sans toutefois s'y limiter :

  • Des déclarations et avances sexuelles non désirées : blagues sexuelles ou « osées », des commentaires sur les attributs et l'apparence physiques, propagation de rumeurs sur l'activité sexuelle, discussion sur l'activité sexuelle devant autrui, affichage et/ou distribution d'images ou de documents à caractère sexuellement explicite. Les attouchements à caractère sexuel non sollicités ou l'auto-exposition aux autres sont également considérés comme du harcèlement.
  • Une attention personnelle indésirable telle que des courriels, des appels téléphoniques, des SMS, des visites, des pressions pour des interactions personnelles superflues et des pressions pour des rendez-vous où l'intention sexuelle ou amoureuse semble évidente mais non souhaitée sont toutes les formes de harcèlement sexuel.
  • Des remarques importunes basées sur le genre, l'identité de genre ou l'orientation sexuelle qui sont humiliantes ou péjoratives.

La normalisation répétée du harcèlement sexuel et les excuses qui accompagnent de tels actes (« c'est juste pour rire », « ça fait mal à personne », « c'est des blagues qu'on fait entre ami·e·s », etc.) contribuent au manque de reconnaissance collective du comportement inapproprié.

Le harcèlement sexuel constitue une violation des droits humains, à savoir le droit d'une personne à l'égalité garantie par la Charte des droits et libertés de la personne du Québec.

Le harcèlement sexuel peut devenir une infraction pénale en tant que harcèlement criminel (article 264) ou la publication, etc., d'une image intime sans consentement (article 162.1) en vertu du Code criminel canadien.

Nous reconnaissons que l’Université McGill est située sur des terres non cédées qui ont toujours servi de lieu de rencontre et d’échange entre divers peuples autochtones. Les Kanien'kehà:ka / Peuple du silex (Mohawk), nation fondatrice de la confédération des Haudenosaunee/Peuple des longues maisons (Iroquois), sont reconnu·e·s comme les gardien·ne·s traditionnel·le·s des terres et des eaux.

Back to top