Catherine Leclerc

Titre(s) académique(s): 

Professeure agrégée

Coordonnées
Adresse de courriel: 
catherine.leclerc [at] mcgill.ca
Téléphone: 
514-398-4400 Ext 089818
Bureau: 
ARTS W125A
Biographie: 

Catherine Leclerc est professeure au Département de langue et littérature françaises depuis 2005. Elle enseigne la traduction et les littératures canadiennes et québécoises comparées. Intitulée « Des langues en partage? Cohabitation du français et de l'anglais en littérature contemporaine », sa thèse de doctorat se penchait sur des textes littéraires qui font coexister les langues de manière si intense qu'ils mettent en question la notion de langue du texte servant à catégoriser les littératures. Depuis, elle continue de s'intéresser au plurilinguisme littéraire, mais aussi à la traduction de ce plurilinguisme, notamment dans les littératures anglo-québécoise, acadienne et franco-ontarienne.

Domaines

·         Plurilinguisme littéraire

·         Littératures comparées (canadienne et québécoise contemporaines)

·         Littérature québécoise et anglo-québécoise

·         Littératures franco-canadienne

·         Traductologie

·         Traduction littéraire

Diplôme(s): 

M.A. (UQAM)
Ph.D. (Concordia)

Prix et distinctions: 

·         2011 Finaliste, Prix littéraires du Gouverneur général, catégorie Études et essais, pour Des langues en partage? Cohabitation du français et de l’anglais en literature contemporaine

·         2010 Prix Gabrielle-Roy, décerné par l'Association des littératures canadienne et québécoise pour Des langues en partage? Cohabitation du français et de l’anglais en literature contemporaine

·         2009 Nomination : Emerging Scholars Prize, The Institute for the Humanities, University of Michigan

·         2005 Prix de l'Académie des Grands Montréalais (Sciences humaines et sociales, arts et lettres)

Publications (sélection): 

 

 

 

 

Monographies

Des langues en partage? Cohabitation du français et de l'anglais en littérature contemporaine, Montréal, XYZ, « Théorie et littérature », 2010.

Articles et parties de livres
« Hiérarchies et inhibitions francophones :  quelques exemples empruntés à France Daigle et à Jacques Poulin », Zizanie, vol. 1, no 1, automne 2017.

« Radio Radio à Montréal : "la right side of the wrong" », Revue de l’Université de Moncton, vol. 47, no 2, 2016, p. 95-128.

« Toutes choses impossibles à juger. Portrait désemparé », dans Martine Delvaux, Valérie Lebrun et Laurence Pelletier (dir.), Sexe, amour et pouvoir. Il était une fois… à l’université, Montréal, Remue-ménage, 2015, p. 47-58.

« Bilinguisme officiel et traduction au Canada : les interprétations littéraires de Patrices Desbiens et de Jacques Brault/E.D. Blodgett », Meta, vol. 59, no 3, décembre 2014, p. 494-516.

« Pour ou contre la traduction. L’homme invisible/The Invisible Man de Patrice Desbiens », avec Nicole Nolette, dans Arnaud Bernadet et Philippe Payen de la Garanderie (dir.), Traduire-écrire. De l’expérience à la théorie, Lyon, ENS Éditions, coll. « Signes », 2014, p. 257-275.

« Negotiating Literatures in Contiguity: France Daigle in/and Québec », avec Lianne Moyes, dans Eva C. Karpinski, Jennifer Henderson, Ian Sowton et Ray Ellenwood (dir.), Trans/acting Culture, Writing, and Memory: Essays in Honour of Barbara Godard, Waterloo, Wilfrid Laurier University Press, 2013, p. 95-118.

« Whose Paris (and whose Montréal)? Gail Scott en français et la littérature québécoise », dans Lianne Moyes (dir.), « Anglo-Quebec Literature/La littérature anglo-québécoise», dossier, Journal of Canadian Literature/Revue d'études canadiennes, vol. 46, no 3, 2013, p. 170-203.

« Littératures en contiguïté : France Daigle au Québec, France Daigle et le Québec », Voix et images, vol. 37, no 3 (111), printemps-été 2012, p. 127-143. Avec Lianne Moyes.

« L’Acadie (s’)éclate-t-elle à Moncton? Notes sur le chiac et la distance habitée », dans Lucie Hotte et Guy Poirier (dir.), Habiter la distance. Études en marge de La distance habitée, Sudbury, Prise de parole, coll. « Agora », 2009, p. 15-36.

« Le chiac, le Yi King, et l’entrecroisement des marges : Petites difficultés d’existence en traduction », Denise Merkle, Jane Koustas, Glen Nichols et Sherry Simon (dir.), Traduire depuis les marges/Translating from the Margins, Québec, Nota bene, 2008, p. 163-192.

« Détournements amoureux: lire en anglais au Québec », dans Lianne Moyes et Gillian Lane-Mercier (dir), Textes, territoires, traduction: (dé)localisations/dislocations de la littérature anglo-québécoiseQuébec Studies, vol. 44, hiver 2007/printemps 2008, p. 61-82.

« Langues et traduction en équilibre : de Moncton mantra à Moncton Mantra » dans Raoul Boudreau et Jean Morency (dir.), Gérald Leblanc, multipisteRevue de l’Université de Moncton, vol. 38, no 1, 2007, p. 107-138.

« “Écriture sauvage”, tradition et renouvellement en poésie acadienne », Québec Studies, vol. 43, printemps/été 2007, p. 43-66.

« Migration, plurilinguisme et véhicularisation du français en littérature québécoise : Le cas de Marco Micone et d'Antonio d'Alfonso », Palabres (revue d’études africaines et caribéennes), vol. VII, nos 1 et 2, numéro spécial « L'immigration et ses avatars » dirigé par Ozouf Sénamin Amedegnato, 2007, p. 107-136.

« Between French and English, Between Ethnography and Assimilation: Strategies for Translating Moncton’s Acadian Vernacular », TTR, vol. XVIII, no 2, 2e semestre 2005 (paru en 2007), p. 161-192.

« Ville hybride ou ville divisée : À propos du chiac et d’une ambivalence productive », Francophonies d’Amérique, no 22, Urbanité et durabilité des communautés francophones du Canada, automne 2006, p. 153-165.

« "[...] différentes ou sinon [...]": le jeu des traductions défaillantes dans Un vent se lève qui éparpille », dans François Paré et Stéphanie Nutting (dir.), Jean Marc Dalpé: Ouvrier d'un dire, Ottawa, Prise de parole, 2006, p. 47-63.

 

Directions de mémoires et de thèses: 

Anne Danford-Dussault, « La langue fourchue de Nancy Huston: traduction et motif du double dans Instruments des ténèbres suivi du texte de création La fille dans les fenêtres », 2018.

Jessica Thivierge, « De Pas pire à Pour sûr. Espaces et langues (dé)cloisonnés dans l’œuvre de France Daigle », 2017.

Marie-Pier Bourret-Lafleur, « L'américanité dans Les fous de Bassan de Anne Hébert. Une lecture faulknérienne », 2017.

Nicole Nolette, « Jeux et enjeux de la traduction du théâtre hétérolingue franco-canadien (1991-2013) », 2014.

Julie Côté, « Frontières poreuses  : cosmopolitisme, plurilinguisme et traduction dans O Cidadán d’Erin Mouré et My Paris de Gail Scott », 2014.

Caroline Loranger, « Écrire la « parlure » canadienne-française: la langue oralisée dans l'œuvre d'Albert Laberge », 2014.

Mathieu Simard, « La poétique bilingue de Patrice Desbiens », 2014.

Sarah Brideau, « Gérald Leblanc et la micro-cosmopolitisme », 2013.

Ariane Brun del Re, « Portrait de villes littéraires: Moncton et Ottawa », 2013.

Katia Belkhodja, « La ville etait encore là, suivi de Le plurilinguisme comme affranchissement du questionnement identitaire dans Le fou d'Omar d'Abla Farhoud », 2012.

Marie-Noëlle Huet, « Création-procréation et rapport mère-fille dans La Virevolte et Prodige de Nancy Huston », 2011.

Maude Raymond, « La mise en scène du caractère vulnérable d'Albanie dans Le bruit des choses vivantes d'Élise Turcotte », 2011.

Maxime Collins, « Autobiographie, autofiction et Roman du je suivi de Comme si de rien n'était », 2010.

Sophie Courvoisier-Skulska, « De l'exiguïté spatiale à une ouverture temporelle chez Daniel Poliquin. Une étude comparative de L'ObomsawinL'homme de paille et La kermesse », 2010.

Francis Halin, « La banlieue: de Jacques Ferron à Michael Delisle », 2008.

Laboratoire: 
Centre de recherches interdisciplinaires en études montréalaises