Alain Farah

Titre(s) académique(s): 

Professeur agrégé
 

Coordonnées
Adresse de courriel: 
alain.farah [at] mcgill.ca
Téléphone: 
514-398-4400 Ext 089468
Bureau: 
ARTS 235
Biographie: 

Né à Montréal, Alain Farah est écrivain. En 2013, il a fait paraître son deuxième roman, Pourquoi Bologne (Le Quartanier) de même qu’un essai, Le Gala des incomparables (Classiques Garnier). Alain Farah est aussi l’auteur de Matamore no 29 (Le Quartanier, 2008) et de Quelque chose se détache du port (Le Quartanier, 2004). Il travaille actuellement sur son troisième roman, Mille secrets mille dangers, qui porte notamment sur le trajectoire de son père, un chrétien du Moyen-Orient.

Domaines

·         Littérature française des XXe et XXIe siècles

·         Création littéraire 

·         Avant-gardes et expérimentations littéraires

·         Littérature et politique

·         Sociologie du champ littéraire

·         Poésie contemporaine

Diplôme(s): 

Maîtrise en études littéraires (UQAM, 2004)

Doctorat en lettres modernes / Ph.D. en études littéraires (ÉNS / UQAM, 2009)

Prix et distinctions: 

·         2014 Finaliste, Prix du Gouverneur général catégorie «Romans» pour Pourquoi Bologne

·         2005 Médaille académique de la Gouverneure générale

·         2004 Finaliste, Prix Émile-Nelligan

Publications (sélection): 

 

 

 

Livres

La ligne la plus sombre, roman graphique illustré par Mélanie Baillairgé, Montréal, La Pastèque, 2016, 96 p.

Pourquoi Bologne, roman, Montréal, Le Quartanier, 2013, 216 p.

Le Gala des incomparables. Invention et résistance chez Olivier Cadiot et Nathalie Quintane, essai, Paris, Classiques Garnier, coll. « Études de littérature des XXe et XXIesiècles », 2013, 244 p.

Matamore no 29, roman, Montréal, Le Quartanier, 2008, 224 p.

Quelque chose se détache du port, poésie, Montréal, Le Quartanier, 2004, 80 p.

Articles

«Un piratage énonciatif signé La Rédaction ? Le cas Valérie par Valérie (2008)», Tangence, Dossier : Qui parle ? Enjeux théoriques et esthétiques de la narration indécidable dans le roman contemporain, n°105, 2014, p.109-119.

« Nathalie Quintane et la part sombre de l’Histoire de France », @nalyses [En ligne], Dossier : Perdus d’avance. Quand la littérature sauve les vaincus de l’Histoire, Volume 7, no 3, automne 2012, https://uottawa.scholarsportal.info/ojs/index.php/revue-analyses/article/view/792.

« Un Japon de papier », Voix et Images, Dossier : Dany Laferrière, vol. XXXVI, no 107, hiver 2011, p. 41-52.

« Situation de l’écrivain en 1997 : Christophe Tarkos, commentateur de son émergence », @nalyses [En ligne], Dossier : Les entours de l'oeuvre, mis à jour en décembre 2010, http://www.revue-analyses.org/index.php?id=1736.

Chapitres de livres

« Grève » dans Dictionnaire de la révolte étudiante. Du carré rouge au printemps québécois, Montréal, Tête première, 2012, p. 89-90.

« La révolution poétic' d'Olivier Cadiot », dans Tout pour servir. Pratiques et enjeux du détournement dans le discours littéraire des XXe et XXIe siècles, Québec, Presses de l'Université du Québec, 2011,
p. 91-104.

« Les vies sexuelles de Joseph M. », dans Elsa Pépin et Claudia Larochelle (dir.), Amour et libertinage, par les trentenaires d’aujourd’hui, Montréal, Les 400 coups, coll. « Nouvelles », 2011, p. 69-76.

« Vingt-neuf points de départ et ce qui les précède », dans Denise Brassard et Évelyne Gagnon (dir.), États de la présence. Les lieux d’inscription de la subjectivité dans la poésie québécoise actuelle, Montréal, XYZ Éditeur, coll. « Théorie et littérature », 2010, p. 101-108.

« 24 – Première saison (simplification, versification) », dans Collectif, Écrivains en séries. Un guide des séries télé, Paris, Léo Scheer, coll. « Laureli », 2009, p. 15-22.

« Nathalie Quintane. Vélocité de la rigolade », dans Collectif, Douze poètes : anthologie critique et poétique, vol. II, Paris, Prétexte Éditeur, 2006, p. 120-125.

« L’argent de Tarkos : un poème à gages », dans Emmanuel Bouju (dir.), L’engagement littéraire, Rennes, Presses Universitaires de Rennes, 2005, p. 153-163.

« Fabriquer sa seule action » suivi de « Pense à l’économie, stupide! », dans Georges Leroux et Pierre Ouellet (dir.), La politique du poème : la parole tenue, Montréal, VLB éditeur, coll. « Le soi et l’autre », 2005, p. 99-119.

Communications et conférences (sélection): 

«À dupeur, dupeur et demi. Emmanuel Hocquard, Philippe Charron et moi.» Colloque Pactes de lecture, jeux de dupes. Quand le roman se fait imposture, Université de Lille, 31 mai 2018.

«L’insurrection qui ne vient pas. Alferi, Hanna, Quintane et l’effet 68.» Colloque Ce que mai 68 a fait à la littérature, Université de Nancy, 29 mai 2018.

«Toutes ces fois où je me suis retrouvé au milieu». Journée d’études Literature in Mediations, Université College London, Londres, 23 mars 2018.

«Montréal-machine. Comment la ville s’est taillée une place dans mes livres», Colloque Bruxelles et Montréal : Cultures urbaines francophones en-dehors de Paris, Chester University, Royaume-Uni, 21 septembre 2017.

« Une meute à nous tout seuls. Quinze ans d’écriture avec Le Quartanier », Symposium Wortwechsel – Écrire en dialoguant – Writing as dialogue, Bienne, Suisse, 26 novembre 2016.
 
 « Une très très longue seconde. L’histoire secrète de L’art poétic’ tome 2 », Colloque international Expérience morte, expérimentez ! Colloque Olivier Cadiot, Université Paris Diderot/Bibliothèque nationale de France, 1er octobre 2015.

« Un mauvais sujet. Emmanuel Carrère, Jean-Claude Romand et la maladie du mensonge », C’est grave, docteur ? Médecins et médecines imaginaires, Colloque annuel du Crist, 25 avril 2013, Université du Québec à Montréal.

« Un piratage énonciatif signé La Rédaction ? Le cas Valérie par Valérie (2008) », Qui parle ? Enjeux de la narration indécidable dans le roman contemporain, journées d’étude, Université Laval, 1er novembre 2012.

« Pour une littérature de l’occupation. Réflexions préliminaires sur l’écriture et la résilience des formes », Atelier de réflexion et de création Les moyens du récit contemporain, Université Laval, 17 mai 2012.

« L’artisanat du roman, l’usage de l’entretien. Cadiot, Echenoz et le devenir de la polarité bourdieusienne du champ littéraire français aujourd’hui », Colloque international Les entretiens d’écrivains. Enjeux et mutations d’un genre dialogique, Katholieke Universiteit Leuven / Université catholique de Louvain, Leuven/Louvain-la-Neuve, Belgique, 5 décembre 2011.

« Damer les pions : Nathalie Quintane et la part sombre de l’Histoire de France », Perdus d’avance. Quand la littérature sauve les vaincus de l’histoire, Journée d’étude, Université d’Ottawa, 20 mai 2011.

« Je suis l’avant-garde en 2010 (aventure notionnelle) », Imaginer l’avant-garde aujourd’hui, Université du Québec à Montréal, Montréal, 7 juin 2010.

« La révolution poétic’ de Cadiot », Pratiques du détournement dans les discours littéraire et critique aux XXe et XXIe siècle, Journée d’étude, 78e congrès de l’ACFAS, Université de Montréal, Montréal, 14 mai 2010.

« Christian Prigent : celui qui suscite », Nouveaux mondes, nouveaux espaces, 20th and 21st Century French and Francophone Studies International Conference, Université de Guelph, Toronto, 27 mars 2010.

« Changement de garde, qui garde? Olivier Cadiot et la question du pouvoir », Fête et désastre de la narrativité contemporaine, Colloque/Hyperséminaire du Centre de recherche interuniversitaire sur la sociocritique des textes, Université du Québec à Montréal, Montréal, 25 février 2010.

« Situation de l’écrivain en 1997. Quintane et Tarkos, commentateurs de leur émergence », Entours de l’œuvre, Université du Québec à Montréal, Montréal, 5 juin 2009.

« Gertrude Stein et la poésie française d’aujourd’hui. Quatre modalités de présence », Colloque international Contemporanéités de Gertrude Stein, Université du Québec à Montréal, Montréal, 26 septembre 2008.

« L’histoire repassée. Désamorçage, critique et résistance. Dialogue avec Nathalie Quintane », Colloque international Liberté, licence, illisibilité poétiques, Université Nazarene, Point Loma, États-Unis, 4 février 2008.

« L’archipel du goujat? Futur, ancien, fugitif d’Olivier Cadiot », Le temps contemporain. La littérature, maintenant, Université du Québec à Montréal, Montréal, 25 mai 2007.

« Robinson entend des voix », La vue et la voix. Le partage du sensible dans les arts du langage et la vue commune, Université du Québec à Montréal, Montréal, 18 mai 2007.

« Fabriquer sa seule action », La politique du poème : la parole tenue, Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal, Montréal, 27 mai 2004.

« La langue en gage : pourquoi l’engagement poétique n’est pas une sottise », L’engagement littéraire, Université Rennes 2, Rennes, 2 octobre 2003.

Directions de mémoires et de thèses: 

Laurie Hébert-Dugas, « Reflets de réel - Effets fantastiques et flous référentiels dans L'Immaculée Conception de Gaétan Soucy », 2017.

Laure Henri-Garand, « Une poétique en devenir: présence et métamorphose de l'ironie voltairienne dans Le Docteur Héraclius Gloss (1875) de Maupassant, suivi de Langues de Bois », 2017. Codirection avec Isabelle Daunais.

Xavier Phaneuf-Jolicoeur, « "Entre la victoire et la mort - Bûcher son propre chemin". Lecture d'Atavismes de Raymond Bock à l'aide des perspectives littéraires de Gilles Deleuze, suivi du texte de création Sept Paroles », 2017.

Élise Maciol, « Le manque à l'origine de la création: deuil et ludisme dans Douleur Exquise, En Finir et Rachel, Monique... de Sophie Calle », 2015.

Anne Pouzargues, « Exister malgré le «dépeuplement»: le paradoxe du personnage dans Le Ravissement de Lol V. Stein de Marguerite Duras », 2015.

Émilie Choquet, « Enjeux et manifestations de l’infra-ordinaire perecquien, suivi du texte de création Passés simples », 2014.

Simon Ares, « Une mise en (b)livre : perspectives et tensions du support dans L'autofictif d'Éric Chevillard / Florence ou la machine », 2014.

David Azoulay, « Le déplacement d'Orphée dans le récit «Le Dernier Homme» de Maurice Blanchot », 2014.

Félix-Antoine Lorrain, « Le sujet du poème dans Cap au pire de Samuel Beckett: suivi du récit Tombeau », 2014.

Julie Beauvais, « La posture énigmatique de Wajdi Mouawad », 2013.

Guillaume Bourque, « La narration à la deuxième personne du singulier dans Suicide, d'Édouard Levé: oscillations identitaires et temporelles temporelles comme dynamique du Neutre suivi du texte de création Jérome Borromée », 2012.

Francis Lehoux, « Le sacré dans la pièce Bob de René-Daniel Dubois, suivi du texte de création Ludvig et moi (1-2-3) », 2012. Codirection avec Michel Biron.