Admissions 2023

Programme double MDCM-Ph.D.

MDCM & PhD

Faites votre marque en médecine et en innovation clinique en visant une carrière de clinicien-chercheur!

Extrêmement enrichissant et plein de défis, le parcours de clinicien-chercheur requiert de la créativité, de la persévérance et de la passion! Le programme MDCM-PhD de l'Université McGill est conçu pour préparer des étudiantes et étudiants qualifiés à une carrière en médecine et en recherche. Pour en apprendre davantage, consultez la brochure du programme.

Pour toute question sur l'admission au programme, contactez le Bureau des admissions de la Faculté de médecine : admissions.med [at] mcgill.ca
Pour des renseignements d'ordre général sur le programme, écrivez à mdphdadmin.med [at] mcgill.ca

 

Étudiants MDCM PhD

Survol du programme

La Faculté de médecine offre un programme double en médecine clinique et en recherche doctorale menant à un double grade MDCM et PhD (doctorat en médecine et doctorat recherche).

Il s’agit d’un programme d’une durée de sept à huit ans. Les portions du programme d'études médicales englobant les sciences fondamentales et les sciences cliniques sont exécutées entre septembre de la première année et le mois de décembre de la 2e année, avant les études à temps plein du volet PhD. Pour se préparer aux études doctorales, les étudiants du programme MDCM-PhD sont invités à participer à des activités de recherche clinique et fondamentale durant la session d'été de leur première année d'études. Cela leur permettra d'acquérir les habiletés de recherche et de communication qui sont requises pour bien réussir le volet PhD du programme (p. ex. expérimentation scientifique détaillée, recherche dans la littérature, développement d'hypothèses, travail avec diversers méthodologies, interprétation des données, rédaction, présentation des résultats) et de faire des démarches auprès de laboratoires où ils pourront réaliser leurs recherches doctorales. Les études supérieures devraient être d’une durée de trois ans (maximum quatre ans), après quoi on devra avoir répondu à toutes les exigences relatives aux travaux des cours et de recherche pour le diplôme de PhD et avoir soumis la thèse. La défense de la thèse a habituellement lieu à une date ultérieure. Entre janvier de la 5e année et mai de la 7e année, les étudiants répondront aux exigences du diplôme MDCM.

Au fil des 7 ou 8 ans, les étudiants inscrits au programme MDCM-PhD se rencontrent toutes les deux semaines de septembre à avril pour assister à des séminaires de recherche de cliniciens-chercheurs de la communauté scientifique mcgilloise, discuter de leurs travaux de recherche et réseauter avec d’autres étudiants du programme.

Cheminement du programme MDCM PhD

De concert avec le directeur du programme MDCM-PhD, le comité consultatif du programme supervise et soutient le processus de sélection des étudiants. La section PhD du programme est administrée par les unités académiques relatives aux études des étudiants et le Décanat aux études supérieures et postdoctorales de McGill et la section MDCM est administrée par le Bureau des études médicales de premier cycle.

Étudiants ambassadeurs du programme MDCM-PhD

Rencontrez Guido Ivan Guberman, étudiant du programme MDCM-PhD, promotion 2023 (vidéo en anglais)

Guido Ivan Guberman étudiant MD PhD

 

Lashanda Skerritt Promotion 2023 (MDCM-PhD)

 

Lashanda Skerritt étudiante MD PhD

C’est un fait désormais établi que les facteurs sociaux – comme le niveau de scolarité, la situation d’emploi, le revenu, le sexe et l’origine ethnique – ont des répercussions sur la santé des personnes. Dans tous les pays, y compris le Canada, on observe des diférences entre les groupes sociaux au chapitre de la santé et du bien-être. En général, les groupes marginalisés risquent davantage d’éprouver des problèmes de santé. Les recherches de Lashanda portent sur les facteurs systémiques et sociaux ayant une incidence sur les soins aux patients dans les populations vulnérables. Son objectif ultime? Établir les causes fondamentales des inégalités en matière de santé pour influencer l’élaboration de pratiques et politiques en santé et, ce faisant, aider à améliorer l’issue clinique des patients.

Actuellement, dans le cadre de son doctorat, Lashanda étudie à l’aide de méthodes mixtes les besoins des femmes vivant avec le VIH en matière de soins de santé sexuelle et génétique. Elle se base sur les données de l’étude CHIWOS (Canadian HIV Women’s Sexual and Reproductive Health Cohort Study) pour défi nir les besoins de ces patientes en soins de santé ainsi que les services et le soutien dont elles disposent. Elle veut déterminer comment le système de santé peut mieux répondre à leurs besoins particuliers.

« Mes études n’ont pas suivi une trajectoire linéaire. La médecine et les sciences sociales m’attiraient, mais je ne savais pas par quel chemin j’y parviendrais », évoque-telle. C’est en faisant un stage de recherche en oncologie au Boston Children’s Hospital que Lashanda a décidé de faire un doctorat en médecine doublé d’un PhD. Elle a été inspirée par les cliniciens-chercheurs avec qui elle travaillait et a pu constater de visu que leurs recherches translationnelles avaient une incidence positive sur les soins et l’issue clinique des patients. Elle a choisi d’étudier à McGill parce que l’Université offre un milieu d’apprentissage favorisant la recherche clinique et propose beaucoup de possibilités de recherche aux étudiants en médecine pendant leur formation. Elle a aussi été attirée par la diversité culturelle de Montréal. Lashanda fait sa thèse de doctorat sous la supervision d’Alexandra de Pokomandy, MDCM, M. Sc., professeure adjointe à McGill et médecin de famille spécialisée dans les soins aux patients atteints du VIH.

Dans ses temps libres, Lashanda joue du piano et a récemment commencé à jouer du djembé, un tambour africain. Elle aime aussi cuisiner; chaque fois qu’elle essaie une nouvelle recette, elle en parle dans son blogue sur le sujet (messyapron.space).

 

Heather Whittaker Promotion 2024 (MDCM-PhD)

 

Heather Whittaker étudiante MD PhD

Heather a pour ambition d’aider les personnes atteintes d’une maladie neurologique à vivre une vie aussi satisfaisante que possible. Après sa maîtrise en neurosciences cliniques, elle hésitait à s’inscrire illico au doctorat : elle ne voulait pas se plonger dans l’étude de la maladie sans traiter des patients.

« Le programme MDCM-PhD de McGill est la plateforme idéale pour apprendre à se positionner à l’interface de la science et de la médecine et pour savoir comment arrimer la recherche sur une maladie aux soins aux personnes qui en sont atteintes », explique Heather. Le programme de McGill attirait Heather, car il représente l’épicentre de la recherche et des soins de pointe en neurosciences. C’est en faisant du bénévolat dans une résidence pour personnes âgées qu’elle s’est intéressée aux causes de la maladie d’Alzheimer : elle a constaté que bon nombre de résidents perdaient peu à peu leur identité et leur capacité à interagir. Pour l’heure, il n’y a pas grand-chose à faire pour stopper l’évolution de la maladie d’Alzheimer. Qui plus est, les répercussions sociales de cette maladie sont à la hausse avec le vieillissement de la population. Selon l’Organisation mondiale de la santé, le nombre de personnes atteintes dans le monde devrait tripler d’ici 2050.

« Sur le plan biologique, la maladie d’Alzheimer m’intéresse vraiment. Des chercheurs de partout dans le monde se penchent sur les causes de la maladie et sur des traitements capables de ralentir, voire d’interrompre son évolution. Ce sera très gratifiant d’aider à résoudre les mystères de cette affection cérébrale complexe, en particulier à une époque où les personnes qui risquent d’en souffrir sont si nombreuses », indique-t-elle.

Dans ses temps libres, Heather pratique la danse, le yoga et le vélo. Elle aime aussi explorer Montréal et profiter de sa pléthore de festivals et d’événements.

Diplômés du programme MDCM-PhD

Rencontrez Tianwei Ellen Zhou (vidéo en anglais)

Promotion 2019 (MDCM-PhD)

Dre TianWei Ellen Zhou Diplômée du programme MDCM-PhD

 

Paul Savage, Promotion 2019 (MDCM-PhD)

Dr Paul Savage Diplômé du programme MDCM-PhD

L’intérêt de Paul pour la médecine a été éveillé par des mentors formidables, comme son professeur de sciences au secondaire, un clinicien-chercheur qui mettait souvent en rapport la science et la médecine.

Au moment de postuler à McGill, Paul a hésité : recherche ou médecine? « J’étais attiré par le défi intellectuel de la recherche et par la possibilité d’aider la société en général. En même temps, j’envisageais la médecine parce que je voulais prendre soin des patients. Le programme MDCM-PhD de McGill m’a ouvert les deux portes – celle de la médecine pour aider les patients aujourd’hui, et celle de la recherche pour les aider demain », explique-t-il.

Sous la supervision de la Pre Morag Park, directrice du Centre de recherche sur le cancer Rosalind et Morris Goodman à McGill, Paul étudie une forme agressive de cancer du sein. Ses travaux visent à déterminer si des sous-groupes de patientes vivant avec le cancer du sein pourraient tirer parti de médicaments déjà approuvés et couramment administrés pour traiter d’autres cancers. « Les chercheurs sur le cancer vivent une période vraiment emballante. Grâce à l’ère génomique, ce champ d’activité change à la vitesse grand V. La façon dont on traite et on diagnostique les personnes vivant avec la maladie est en train d’être révolutionnée. »

Paul entretient une relation à long terme, ce qui, de son propre aveu, l’aide à trouver un équilibre entre le travail et sa vie personnelle (ce qui n’est pas toujours évident). Il a toujours aimé les sports et s’est récemment mis au golf, mais il refuse de révéler son handicap!

Dr Kevin Petrecca Promotion 2002
Dr Kevin Petrecca Diplômé du programme MDCM-PhD

Le Dr Kevin Petrecca est un neurochirurgien spécialisé dans le cancer du cerveau. S’il n’est pas en salle d’opération, c’est qu’il est dans son laboratoire en train de perfectionner quelque outil chirurgical de neuro-oncologie ou de faire de la recherche fondamentale pour déterminer pourquoi les cellules souches du cancer du cerveau sont résistantes au traitement. Bien sûr, il consacre aussi du temps à sa conjointe et à ses trois enfants.

Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est occupé. « J’ai le luxe de faire ce que j’aime. Je n’ai jamais l’impression d’aller travailler ou de travailler tard, parce que ce n’est pas du travail. J’adore l’équilibre dont je bénéficie. J’adore traiter des patients et j’adore faire de la recherche. Du moment où on travaille dans un endroit où le rôle des cliniciens-chercheurs est valorisé et où nos collègues comprennent la dualité de ce rôle, on ne peut qu’avoir du plaisir. »

Le Dr Petrecca a entrepris le programme MDCM-PhD à l’envers, c’est-à-dire qu’il a fait de la recherche avant de commencer ses études de médecine. « J’ai retardé mes études de médecine aussi longtemps que j’ai pu, car je n’étais pas tout à fait sûr de vouloir devenir médecin. Mais j’ai vite constaté que j’aimais vraiment prendre soin des gens et agir positivement sur leur vie. »

Pas de doute, le Dr Petrecca agit positivement. En 2017, il a obtenu le prix Québec Science de la découverte scientifique de l’année en collaboration avec Frédéric Leblond de Polytechnique Montréal et du Centre de recherche du CHUM. Le duo a mis au point une sonde à fibre optique pas plus grosse qu’un crayon capable de distinguer les cellules cancéreuses des cellules saines en quelques secondes à peine.

« Il est souvent impossible de différencier visuellement le tissu cancéreux du tissu sain dans le cerveau. Il n’est donc pas rare que des cellules cancéreuses invasives restent dans le cerveau après une opération, ce qui favorise la récidive du cancer et rend le pronostic plus sombre. La sonde améliore les résultats cliniques pour les patients », explique le Dr Petrecca.

Comme le souligne le Dr Petrecca, l’expérience des cliniciens-chercheurs dans les soins aux patients leur confère une perspective unique de la recherche biomédicale. « Dans tous les domaines, ça prend des gens qui font avancer les choses. La société fait face à des enjeux pressants en santé et pour y répondre, nous devons absolument compter sur la contribution des cliniciens-chercheurs à la recherche et aux soins aux patients. »

Pour communiquer avec des étudiants du programme MDCM-PhD, écrivez à admissions.med [at] mcgill.ca


Avec leur double diplôme, les cliniciens-chercheurs sont outillés pour jeter des ponts entre la recherche et la pratique clinique. La plupart d’entre eux se consacrent surtout à la recherche, le reste de leur temps étant voué aux soins cliniques. En côtoyant des patients, ils sont en mesure de formuler des questions originales et cliniquement pertinentes qui orientent et étayent leurs recherches.

Pour que les étudiants puissent se concentrer sur leurs études et leurs recherches, l’Université leur garantit une aide financière de 25 000 $ pour chaque année complète du programme.

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