L'École de diététique et de nutrition humaine ouvre un centre de recherche clinique

Nouvelles

Comment l’organisme utilise-t-il l’énergie des matières grasses du beurre? Quels sont les effets de la perte de poids sur le métabolisme du cholestérol? Quelle est l’action d’agents comme les stérols végétaux et le kéfir sur les concentrations de lipides? Ces trois questions font l’objet d’essais cliniques auprès de patients en consultation externe à l’unité de recherche en nutrition clinique Mary Emily. Ouverte depuis janvier 1995 grâce à la générosité de M. G. Stewart Brown, l’unité a été baptisée à la mémoire de son épouse.

Le mardi 26 mai 1998 à 11 h 30, les journalistes sont cordialement invités à assister à l’inauguration de l’unité de recherche en nutrition clinique Mary Emily, de l’École de diététique et de nutrition humaine de McGill, située dans la maison Walter et May Stewart du 7 de l’avenue Maple à Sainte-Anne-de-Bellevue, laquelle a par ailleurs été entièrement rénovée. La cérémonie présidée par le vice-principal (recherche), M. Pierre Bélanger, en présence de Mme Deborah J. Buszard, doyenne de la faculté des sciences de l’agriculture et de l’environnement de McGill, de Mme David M. Stewart, présidente de la Fondation Macdonald Stewart, de M. G. Stewart Brown qui a versé les fonds nécessaires à la création de la nouvelle unité de recherche, de M. Peter Jones, directeur de l’École de diététique et de nutrition humaine, de M. Tazdin Esmail, président de Forbes Medi-Tech Inc., l’un des commanditaires industriels de l’École, ainsi que des députés fédéral et provincial, MM. Clifford Lincoln et Russell William, sera suivie d’un buffet gastronomique, préparé sur place.

M. Peter Jones se félicite que la maison Walter et May Stewart, qui compte quatre étages, puisse accueillir des volontaires humains dans un environnement contrôlé pendant 24 heures ou 8 mois. "Les méthodes de recherche scientifiques changent", souligne M. Jones. "Auparavant, on utilisait des modèles animaux; on pouvait donner à des rats de laboratoire de fortes concentrations de matières grasses pour voir comment cela affectait leur métabolisme. Aujourd’hui, la recherche dans le domaine de la nutrition est beaucoup plus évoluée et nous permet d’observer l’être humain lui-même."

"Près de la moitié des professeurs de l’École participent à des études qui exploitent ou prévoient exploiter les installations de l’unité de recherche", précise Mme Buszard. "Cette unité devrait exercer une influence appréciable sur les recherches que mènent les professeurs de l’École à moyen terme."

"McGill est fière de posséder une installation de recherche véritablement unique en son genre", déclare le vice-principal (recherche), M. Pierre Bélanger. "L’unité de recherche en nutrition clinique Mary Emily est unique au Canada et multipliera les activités de l’École de diététique et de nutrition humaine tout en rehaussant son profil ainsi que celui de la faculté des sciences de l’agriculture et de l’environnement, au XXIe siècle."