S’adapter à une nouvelle vie

La sclérose en plaques a ralenti Giovahann White, mais ne l’a pas arrêté

« La sclérose en plaques, c’est vraiment nul », affirme Giovahann White. « On ne s’y attend pas. C’est parfois difficile, mais chacun vit ça à sa façon. »

Giovahann White est inscrit au programme de traduction vers le français avec mineure en développement international de l’Université McGill. Un soir, alors qu’il travaillait comme agent de sécurité dans une boîte de nuit de Montréal, il a eu du mal à descendre l’escalier.

« Un des patrons m’a arrêté et m’a demandé ce qui se passait avec ma jambe. Je lui ai répondu que je n’avais pas trébuché ni chuté et que je ne n’étais pas blessé. Je ne ressentais aucune douleur. Je ne pouvais tout simplement pas marcher normalement. Il m’a alors dit : "Mon gars, tu dois aller à l’hôpital le plus vite possible. On dirait bien que tu fais un AVC". »

Giovahann a parlé de son état à son médecin de famille, qui l’a dirigé vers la Clinique de sclérose en plaques du Neuro, où le Dr Paul Giacomini a posé un diagnostic de sclérose en plaques et proposé à son patient un programme de prise en charge. Depuis, ils se rencontrent régulièrement afin que le neurologue puisse suivre l’évolution des symptômes et de l’état de santé du jeune homme.

Au début, Giovahann refusait de croire qu’il souffrait de sclérose en plaques. Après avoir finalement accepté le diagnostic, il lui a fallu convaincre ses proches qui, eux aussi, niaient la réalité.

« Ils n’y comprenaient rien », explique-t-il. « Il n’y avait aucun antécédent de trouble neurologique dans notre famille. Tout le monde a mal réagi. »

À contrecœur, Giovahann a dû chercher un emploi moins exigeant physiquement. Avant de recevoir son diagnostic, il pratiquait plusieurs sports, dont le rugby et le basketball. L’autre jour, il a eu un pincement au cœur en grimpant la côte qui sépare le campus de McGill du Neuro et en passant devant le terrain de rugby où il avait l’habitude de jouer.

« Ma copine marchait d’un pas normal, mais je prenais mon temps en me disant que si j’avais su il y a deux ou trois ans que la maladie frapperait, j’aurais profité encore plus de chaque instant où j’étais bien portant. »

Giovahann lutte maintenant contre la maladie avec l’appui de spécialistes qui l’aident à maîtriser ses symptômes. Il consulte notamment un kinésiologue afin de développer sa masse musculaire et d’améliorer son équilibre. Il fait aussi des exercices oculaires pour conserver son champ de vision.

« C’est vraiment bien », dit-il. « Je trouve que le Neuro offre un merveilleux réseau de soutien, et je suis privilégié d’avoir également des gens autour de moi pour m’aider. »

 

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