McGill se félicite de l'Appui du gouvernement fédéral l'Enseignement supérieur

Nouvelles

Le principal de l’Université McGill, M. Bernard Shapiro, se félicite des initiatives annoncées hier par le gouvernement libéral au sujet de la recherche universitaire, de l’aide aux étudiants et des dons de charité. "Nous sommes les premiers à dénoncer le gouvernement lorsque celui-ci fait fausse route, et nous nous devons donc de lui adresser nos félicitations dès qu’il prend une initiative favorable à l’enseignement supérieur", fait observer M. Shapiro. Il ajoute par ailleurs :

Sur l’aide aux étudiants
"Les mesures prises pour venir en aide aux étudiants sont un bon début, surtout la décision de faire passer à trois ans la période de remboursement des prêts, ce qui sera une aide précieuse pour les étudiants de McGill venant de l’extérieur du Québec. Nous accueillons également favorablement les mesures fiscales qui devraient contribuer à alléger le fardeau de tous les contribuables étudiants et de leur famille. Le problème de la dette est très délicat et la volonté marquée du gouvernement d’en parler est un bon signe. Je tiens à souligner que l’Université McGill envisage de doubler son programme d’aide aux étudiants qui passera d’environ 3 millions à 6 millions de dollars, en puisant pour la première fois dans son budget de fonctionnement."

Sur la recherche
"Le fait que la recherche ait retenu l’attention du gouvernement fédéral est une excellente nouvelle. Notre société doit reconnaître que la recherche est cruciale pour notre économie et notre qualité de vie à court comme à long terme. C’est notre avenir commun qui est en jeu, pas seulement la survie des universités à forte intensité de recherche -- et nous espérons que ce nouveau programme ne servira pas seulement d’incitation pour le secteur privé, mais saura retenir l’attention du gouvernement du Québec."

Sur les dons de charité
"McGill vient de boucler une campagne de financement de 200 millions de dollars et elle aura de la difficulté à recueillir encore plus d’argent. Mais je sais que le soutien existe et nous n’avons qu’à redoubler d’effort pour nous procurer les subventions de contrepartie que prévoie le nouveau programme de la Fondation canadienne pour l’innovation. Sans compter que nous sommes toujours confrontés à la difficulté de continuer à fonctionner avec des budgets de fonctionnement considérablement amputés. McGill réussira parce qu’elle le doit."