Faire progresser la médecine génomique pour produire une nouvelle génération d’options thérapeutiques

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Une nouvelle Chaire d’excellence en recherche du Canada s’appuie sur les bases solides de McGill en médecine génomique
Publié: 17avr2019

L’honorable Kirsty Duncan, ministre des Sciences et des Sports, a annoncé ce matin la mise en place de la Chaire d’excellence en recherche du Canada (CERC) en médecine génomique axée sur la nouvelle génération de traitements prenant les gènes comme cibles thérapeutiques.

Le Dr Vincent Mooser, qui se joindra à McGill cet été, est un pionnier du développement de nouveaux traitements ciblés à l’aide d’outils et d’ensembles de données relevant de la génomique afin d’améliorer la santé humaine. Il est l’un des rares cliniciens-chercheurs cumulant plus de 25 années d’expérience au confluent de trois domaines : la recherche universitaire, la recherche clinique et la recherche industrielle. Cette combinaison unique de compétences permettra au Canada d’accroître fondamentalement sa capacité à devenir un chef de file de la transposition des découvertes en génomique en nouvelles options thérapeutiques pour le traitement des patients affligés de certaines maladies courantes.


Video : Entrevue avec Dr Moser


« Nous sommes fiers d’accueillir à McGill cet éminent et distingué chercheur et nous sommes très reconnaissants au gouvernement du Canada pour son appui substantiel qui contribuera à faire avancer la recherche en médecine génomique, souligne Martha Crago, vice-principale à la recherche et à l’innovation à McGill. La venue du Dr Mooser permettra à l’Université de s’appuyer sur ses bases déjà solides en médecine génomique pour faire progresser la médecine de précision au pays. »

Grâce à ses quelque 40 chercheurs rattachés à ses hôpitaux de recherche affiliés (le Centre universitaire de santé McGill, l’Hôpital général juif et l’Institut universitaire en santé mentale Douglas) ainsi qu’à ses deux plateformes de Génome Canada, McGill dispose déjà d’un savoir-faire considérable en recherche génomique et dans les disciplines connexes.

Le Dr Mooser arrive de Suisse, où il occupait le poste de vice-doyen pour la recherche clinique à la Faculté de médecine et de biologie de l’Université de Lausanne. Auparavant, il était à la tête du Département des laboratoires du Centre hospitalier universitaire vaudois, à Lausanne. Dans le cadre de ses fonctions, il a dirigé la création d’importants programmes de médecine génomique en milieu hospitalier, conçus pour accélérer les découvertes et la mise au point de nouveaux médicaments axés sur les variations naturelles du génome humain. Il compte aussi 10 années d’expérience en recherche et développement au sein de l’industrie pharmaceutique.

« La mise au point de nouveaux médicaments est une entreprise extrêmement complexe, mais grâce à d’extraordinaires percées technologiques, notamment le séquençage des acides nucléiques, nous disposons maintenant d’outils qui peuvent accroître notre capacité d’améliorer les soins aux patients, de prédire les maladies et d’accélérer la découverte de nouveaux médicaments pour combler les vides thérapeutiques, explique le Dr Mooser. J’ai choisi de me joindre à McGill en raison du grand éventail de compétences et de connaissances qu’on y trouve, mais aussi parce que l’Université et le gouvernement provincial sont déterminés à exploiter les possibilités qu’offre cette nouvelle technologie. J’ai pleinement confiance en ma capacité de contribuer à l’orientation des efforts en ce sens et d’épauler McGill dans son rôle très important de catalyseur et de partenaire des joueurs de l’industrie dans la mise au point de nouveaux médicaments. »

Dans le cadre de ce programme, McGill bénéficiera d’un financement fédéral allant jusqu’à 10 millions $ sur sept ans pour soutenir les travaux de recherche du Dr Mooser et de son équipe. Des fonds supplémentaires totalisant 15 millions $ provenant d’autres sources, dont l’Université McGill (environ 10,5 millions $), Mitacs et le Consortium de recherche biopharmaceutique, viendront s’ajouter au financement au titre du Programme des CERC.

Le gouvernement du Canada recrute certains des esprits les plus brillants au monde pour repousser les limites de la recherche et contribuer à améliorer la qualité de vie de tous les Canadiens
 

PHOTO : Owen Egan /Université McGill

Personne-ressource :

Katherine Gombay
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