Vers une meilleure compréhension de la maladie de Parkinson

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Les résultats d’une nouvelle étude, publiée le 2 juillet 2018 dans la revue Nature Structural & Molecular Biology, permettent maintenant aux scientifiques de mieux comprendre le mode d’action d’une protéine qui joue un rôle essentiel dans la maladie de Parkinson.

La maladie de Parkinson figure au deuxième rang des maladies neurodégénératives les plus fréquentes et touche surtout les personnes de plus de 60 ans. Elle résulte de la dégénérescence des neurones dopaminergiques du mésencéphale. L’une des causes de la maladie est l’incapacité, pour l’organisme, d’éliminer les mitochondries dysfonctionnelles qui se trouvent dans ces neurones. Les mitochondries sont les « centrales énergétiques » des cellules : elles produisent l’énergie nécessaire à leur fonctionnement. Des mutations d’une protéine appelée « parkine » sont à l’origine d’une forme génétique de la maladie. Au moyen de puissants faisceaux de rayons X, une équipe de chercheurs œuvrant à l’Université McGill et dirigée par Kalle Gehring a pu visualiser les différentes étapes de l’activation de cette protéine essentielle. Grâce au financement de la Fondation Michael J. Fox et des Instituts de recherche en santé du Canada, l’équipe de chercheurs explore les mécanismes de régulation de la parkine dans les cellules, ce qui pourrait faire de cette protéine une cible thérapeutique de choix pour ralentir, voire stopper, l’évolution de la maladie de Parkinson.

Pour en savoir davantage, consultez l’article « Mechanism of parkin activation by phosphorylation », par Véronique Sauvé et coll., publié dans la revue Nature Structural & Molecular Biology.

 

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