Deux autres étudiants de McGill obtiennent une bourse Rhodes

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Deux résidents du Québec deviennent les 121e et 122e boursiers de la fondation Cecil Rhodes

Cet automne, l'Université McGill touche le triplé! En effet, deux autres étudiants de McGill ont obtenu une bourse de la fondation Cecil Rhodes pour 2004. Après Aleksandra Leligdowicz, étudiante en médecine du Manitoba, qui a reçu la première d'une série de bourses Rhodes, deux résidents du Québec, Alexandra Conliffe et Simon Rabinovitch, sont devenus les 121e et 122e récipiendaires de la prestigieuse bourse. Voici quelques renseignements biographiques sur ces nouveaux lauréats.

Alexandra Conliffe, étudiante en génie mécanique, est la fondatrice de la section d'Ingénieurs sans Frontières (ISF) liée à l'Université McGill; il s'agit d'un organisme caritatif qui aide les habitants des pays en développement à obtenir les technologies dont ils ont besoin pour améliorer leur qualité de vie. Mme Conliffe a coprésidé la première conférence d'ISF, ayant été retenue pour animer la rencontre qui a rassemblé 175 étudiants du monde entier à McGill.

Mme Conliffe a mis sur pied un plan pour un projet d'alimentation d'eau en Ouzbékistan, elle a enseigné l'anglais dans un camp de réfugiés libanais et a obtenu le Gretta Chambers Student Leadership Award de 2003. Elle est récipiendaire canadienne de la bourse d'excellence Garfield Weston et de la bourse McConnell. Rameuse enthousiaste, elle a fait partie de l'équipe féminine universitaire d'aviron, poids léger, à titre de co-entraîneure et d'organisatrice principale du financement.

À l'Université Oxford, Mme Conliffe entend poursuivre un double programme de maîtrise en gestion du changement environnemental et en études du développement. Passionnée par l'idée de réduire les disparités entre les gens, elle prévoit travailler un jour au sein d'un organisme de développent international. « Je perçois la gestion de l'environnement comme un moyen de favoriser la collaboration au sein des collectivités et entre les nations », affirme-t-elle.

Simon Rabinovitch, diplômé en arts, a été inscrit au palmarès du doyen de 1999 à 2003 et a reçu plusieurs prix universitaires, notamment une bourse McConnell. Poète publié, il a été journaliste et rédacteur aux informations du McGill Daily. De plus, M. Rabinovitch a fait partie de l'Association des étudiants des Nations Unies de l'Université McGill. Sportif affirmé, il a joué au hockey en salle, pratique la course de fond et s'adonne au camping et au ski. Ses intérêts académiques sont principalement axés sur l'histoire moderne de la Chine, les questions d'actualité et le mandarin. Il étudie actuellement à l'Université des langues et de la culture de Beijing.

En 2001, M. Rabinovitch a créé et coordonné, à l'Université McGill, une initiative de diffusion externe, à savoir un « cours d'arts et lettres du centre-ville », dans le cadre de laquelle il jouait un rôle de modérateur dans des discussions entre des personnes qui n'avaient pas nécessairement accès à l'université. Durant l'été de 2002, il a été instituteur-ouvrier du Collège Frontière; à ce titre, il a initié des travailleurs émigrés mexicains à l'écriture et à la lecture et travaillé auprès d'ouvriers dans une exploitation de culture fruitière.

À l'Université Oxford, M. Rabinovitch prévoit étudier les relations internationales, avec une spécialité en relations sino-occidentales. « Oxford se trouve au cœur du savoir anglo-américain en matière d'études chinoises, déclare le boursier, qui compte embrasser le professorat. J'entends également travailler à titre de conseiller auprès de gouvernements et d'organisations multinationales, et contribuer ainsi à l'élaboration de relations constructives et harmonieuses entre la Chine et l'Occident ».