
Comment « marcher côte à côte » dans un esprit de réconciliation? Il s’agit d’un long processus qui nécessite patience et rigueur.
Les Autochtones et leurs alliés trouvent des façons de s’écouter, de se comprendre et d’apprendre les uns des autres afin d’améliorer l’expérience pédagogique de tous les apprenants. Dans le domaine de l’enseignement au Québec, « marcher côte à côte », c’est respecter la compétence 15 en promouvant les connaissances, les visions du monde et les perspectives autochtones, et en bâtissant des relations significatives et respectueuses avec les peuples autochtones et les territoires où l’on habite et travaille. Suivez les liens ci-dessous pour accéder à d’autres ressources.
Voici ce que signifie « marcher côte à côte » pour quelques enseignants et collaborateurs autochtones et allochtones.
Marchons côte à côte: le parcours de l’enseignante et de l’enseignant
Nous ne marchons pas côte à côte pour aller quelque part, mais pour apprendre (voir), pour entrer en relation, pour comprendre et pour agir, en un cycle continu. Vous avez la responsabilité de reconnaître les injustices, de dire la vérité et d’informer les autres. Que signifie « marcher côte à côte » dans votre pratique de l’enseignement?
Marchons côte à côte : Le projet de l’école Kateri
Le 4 avril 2023, un groupe d’élèves de cinquième et de sixième année de l’école Kateri, située à Kahnawake, a accueilli un groupe d’élèves de sixième année de l’école Saint-Edmund, de Beaconsfield, au Québec. Les élèves ont ainsi pu créer des liens, parler de leur culture et composer ensemble une chanson expliquant la réconciliation aux élèves. Les photos ci-dessous montrent les élèves en train d’écrire la chanson et de participer à d’autres activités culturelles qui les font « marcher côte à côte » avec leurs camarades.