McGill négocie actuellement de premières conventions collectives, avec plusieurs unités de négociation représentant des membres du corps professoral nouvellement syndiqués. Comme il s’agit de premières conventions collectives, les parties négocient donc un vaste éventail de conditions d’emploi qui n’étaient jusqu’à présent pas régies par des conventions collectives.
Nous reconnaissons que ces discussions portent sur des enjeux d’une grande importance pour nos collègues du corps professoral et du personnel administratif, ainsi que pour les étudiantes et étudiants, leurs parents puis pour l’avenir de l’Université.
McGill est déterminée à négocier de bonne foi avec nos nouveaux syndicats puis à communiquer, autant que possible dans le respect de la loi, avec notre communauté sur l’évolution de ces négociations.
La négociation collective avec le personnel enseignant n’est pas nouvelle dans le secteur universitaire québécois. Il s’agit d’un processus structuré, régi par le Code du travail du Québec, par lequel les employeurs et les syndicats négocient les conditions de travail en vue de conclure des conventions collectives. Cela dit, l’Université reconnaît que la négociation collective peut susciter de l’incertitude au sein de sa communauté, chez ses partenaires et auprès du public.
Nous souhaitons donc fournir des renseignements clairs et factuels sur le processus de négociation, y compris les développements importants, les répercussions potentielles et les mesures prises afin que l’Université puisse continuer à remplir sa mission. Tout au long de ce processus, l’Université est guidée par les objectifs suivants :
L’Université reconnaît également que les mandats de grève et d’autres perturbations du travail peuvent faire partie de ce processus. McGill respecte les droits des employées et employés ainsi que de leurs représentants syndicaux accrédités en vertu du Code du travail du Québec et demeure déterminée à négocier de façon constructive et de bonne foi afin de parvenir à des conventions collectives négociées.