Séminaires 2021-2022

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Automne 2021 

FREN 595 - Séminaire avancé de recherche: Terroir et néo-terroir

Prof. Jane Everett

Automne 2021: vendredi (9h35-12h25)

Préalables, restrictions et cours conjoints

Séminaire réservé aux étudiant-e-s de dernière année (U3) du programme de Spécialisation en « Études et pratiques littéraires » et aux étudiant-e-s de maîtrise.

Contenu

Les FREN 595 est un séminaire à contenu variable portant sur une problématique de recherche en études ou pratiques littéraires.

En 2021-2022, il s’agira d’explorer des expressions littéraires (fiction et non fiction) de l’idée de terroir, du rapport au terroir, dans la littérature québécoise de langue française. Comme le suggère le sous-titre, cette idée sera examinée dans une perspective tant diachronique que synchronique.

FORMULE PÉDAGOGIQUE :

Cours magistraux, discussions, exposés oraux.

LECTURES OBLIGATOIRES :

À préciser.

ÉVALUATION :

Exposé oral 25 %

Bibliographie annotée 25 %

Travail de recherche 50 %

FREN 611 – L’expérience littéraire

Prof. Alain Farah

Contenu

Ce séminaire vise à initier les étudiant.e.s à la création littéraire par la production de plusieurs textes et l’exploration de diverses notions (forme, personnage, énonciation, arc dramatique) propres à la littérature de même que par la lecture de plusieurs œuvres tirées du corpus contemporain.

Formule pédagogique

La session se déroulera en plusieurs temps, selon une formule multiple: brèves interventions du professeur; exposés des étudiant.e.s; exercices de lecture collective des textes proposés; séances de tutorat individuel; rédaction et réécriture, tout au long de la session, de plusieurs textes destinés à engager sérieusement l’étudiant.e dans une démarche d’écriture.

Lectures obligatoires (choix à déterminer en cours de session)

Olivier Cadiot, Histoire de la littérature récente, Paris, P.O.L., 2016.

Marguerite Duras, Écrire, Paris, Gallimard, 1993.

Marie Darrieussecq, Rapport de police, Paris, P.O.L., 2010.

Annie Dillard, En vivant, en écrivant, Paris, Bourgois, 1996. (traduction)

Kenneth Goldsmith, Uncreative writing, New York, Columbia University Press, 2011.

Stephen Koch, The modern library writer’s workshop, New York, Random house, 2009.

Robert McKee, Story, New York, Reganbooks, 1997.

Francis Ponge, Méthodes, Paris, Gallimard, 1971.

Nathalie Quintane, Ultra-Proust, Paris, La Fabrique, 2017.

Virginia Woolf, Une chambre à soi, Paris, 10/18, 2001 [1929]. (traduction)

Évaluation

Formes courtes (30%), forme longue (30%), exposés (20%), journal de bord (20%).

FREN 612 – Séminaire de recherche (Traduction et littérature jeunesse : une littérature simple et simpliste à traduire ?)

Prof. Audrey Coussy

Préalables, restrictions et cours conjoints

Aucun préalable en traduction et/ou traductologie. Une connaissance passive de l’anglais est requise afin de pouvoir lire certains textes anglophones et analyser les traductions étudiées.

Contenu

Nous explorerons dans ce séminaire la littérature d’enfance et de jeunesse à travers la question de la traduction, qui comme la littérature jeunesse a longtemps été considérée comme une « sous-littérature » (Berman). Il s’agira tout d’abord d’en apprendre davantage sur l’histoire de cette catégorie littéraire florissante qui s’est réellement développée à partir du 19e siècle, à travers l’étude de quelques textes théoriques clés. Nous aborderons ensuite l’évolution de la théorie et de la pratique de la traduction pour la jeunesse, du 19e siècle à nos jours, en l’inscrivant dans un cadre traductologique global (portant sur la littérature et la traduction littéraire en général), afin d’offrir un aperçu des théories principales de la traduction. L’étude d’un corpus primaire d’œuvres anglophones et traduites vers le français nous permettra enfin de faire ressortir les défis de traduction que pose cette littérature (créativité langagière, l’interaction texte-image, question du Lecteur-Modèle, etc.). Nous nous demanderons s’il existe une pratique traductive spécifique à la littérature jeunesse (Douglas), qui la distinguerait des pratiques traductives exercées pour d’autres littératures et genres littéraires. La simplicité, voire le caractère simpliste communément associés à la littérature jeunesse se confirment-ils à l’étude de nos sources primaires, critiques et théoriques ? Le phénomène de hiérarchisation des littératures accompagnera nos réflexions au fil des séances.

Formule pédagogique

Cours magistraux, analyse de textes théoriques et d’œuvres littéraires anglophones et francophones, discussions, exposés des étudiant.e.s.

Lectures obligatoires

Les textes à lire seront disponibles en ligne sur MyCourses.

Parmi les théoricien.ne.s au programme : Antoine Berman, Virginie Douglas, Umberto Eco, Gillian Lathey, Françoise Lepage, Henri Meschonnic, Isabelle Nières-Chevrel, Riitta Oittinen, Paul Ricœur.

Parmi les auteurs et autrices au programme : Louisa May Alcott, Lewis Carroll, Stephenie Meyer, Claude Ponti, Angie Thomas.

Évaluation

Exposé oral : 30 %

Synthèse de documents : 25 %

Travail écrit final : 45 %

FREN 629 – Les discours de la faim à Montréal (2005-2020)

Prof. Pascal Brissette

Préalables, restrictions et cours conjoints

Aucun.

Contenu

Ce séminaire s’intéressera à un phénomène social qui a fait couler beaucoup d’encre au cours des âges, celui de la faim. Adoptant une approche au croisement de l’analyse du discours et de la sociocritique, il appréhendera ce phénomène à travers deux types de corpus en vue de comprendre, pour la période contemporaine (2005-2020), son environnement sociodiscursif. Il tentera de saisir ses raccords topiques, les représentations sociales qu’il engendre, les idées, concepts et sentiments qui l’accompagnent dans une série de développements argumentatifs et narratifs. Le premier corpus qui nous intéressera est littéraire: on lira quelques romans québécois qui mettent en jeu le motif de la faim et sa transposition en problème social, la famine. Le deuxième corpus est journalistique. On considérera un ensemble de quelques dizaines de milliers d’articles de presse portant sur l’alimentation à Montréal. On abordera cet ensemble à l’aide de différentes méthodes d’analyses statistiques de données textuelles (ADT), telles la classification automatique (clustering), l’analyse de correspondances et la modélisation topique (topic modelling). Les méthodes convoquées feront l’objet d’explications générales et seront appliquées au corpus médiatique dans une perspective exploratoire. Elles permettront notamment de repérer des sous-ensembles d’articles qu’on pourra lire de manière plus attentive et de saisir l’évolution des topiques de la faim entre 2005 et 2020. La lecture parallèle de ces deux corpus, littéraire et médiatique, alimentera une réflexion sur les modalités du savoir de la littérature et sur la manière dont celle-ci met au travail les matériaux du discours social.

Aucune connaissance préalable en programmation et en ADT n’est nécessaire pour s’inscrire au séminaire. Dans le cadre de leur travail de session, les étudiant·e·s pourront aborder le discours de la faim dans d’autres corpus et périodes.

Formule pédagogique

Exposés magistraux, conférences, discussions.

Lectures obligatoires

Les lectures seront précisées à la première séance.

Évaluation

Fiches de lecture: 20%

Exposé oral: 20%

Travail final: 50%

Participation: 10%

FREN 710 - Séminaire de doctorat 1

Prof. MICHEL BIRON

Préalables, restrictions et cours conjoints

Séminaire obligatoire réservé aux étudiants inscrits au programme de doctorat du Département des littératures de langue française, de traduction et de création..

Contenu

Obligatoire dès la première année de scolarité pour les étudiants de doctorat, le séminaire FREN 710 porte sur les aspects théoriques et méthodologiques du projet de thèse des candidats. Il se veut un lieu privilégié d’échanges et de réflexion, où l’on discutera des problématiques soulevées par les textes choisis comme objets d’étude et des enjeux théoriques susceptibles d’intéresser les étudiants dans leur démarche de recherche. Les participants seront invités à réfléchir sur les modalités de leur pratique littéraire, à mettre en forme et à affiner leurs hypothèses de travail, tout en précisant – en dialogue avec les diverses approches critiques modernes – les méthodes et concepts auxquels ils recourent.

Formule pédagogique

Exposés du professeur et des étudiants. Une forte participation est attendue de la part des doctorants. Les rencontres auront lieu toutes les deux semaines. Un calendrier des séances sera distribué au début de la session.

Lectures obligatoires

JOUVE, Vincent, Pourquoi étudier la littérature ?, Paris, Armand Colin, 2010. (Bibliothèque McLennan Réf. HSSL PN59 J68 2010)

BEAUD, Michel, en collaboration avec Magali Gravier et Alain de Tolédo. L’Art de la thèse. Comment préparer et rédiger un mémoire de Master, une thèse de doctorat ou tout autre travail universitaire à l’ère du net, édition revue, mise à jour et élargie, Paris, La Découverte, 2006. (Bibliothèque McLennan Réf. LB2369 B334 2006).

CHEVREL, Yves. L’Étudiant-chercheur en littérature. Guide pratique, Paris, Hachette, coll. « Hachette Supérieur », 1992. (Bibliothèque McLennan Réf. PN73 C44 1992).

Bibliothèque McLennan en sciences sociales et humaines, Université McGill :

http://libraryguides.mcgill.ca/lettresfrancaises

http://libraryguides.mcgill.ca/lettresquebecoises

Évaluation

Présence et participation : 15%

Présentation orale du sujet de la thèse : 15% (doit inclure une bibliographie)

Présentation orale d’une approche critique : 30%

Première version écrite du sujet et de l’approche critique (15-20 pages) : 40%

FREN 724 – Séminaire de recherche : XVIe siècle 2. Comment fait-on parler les personnages féminins? Nouvelles perspectives en narratologie

Prof. Diane Desrosiers

Préalables, restrictions et cours conjoints

Aucun.

Contenu

Ce séminaire se propose d’explorer comment les scripteurs et scriptrices (auteurs masculins, féminins, anonymes ou autres) font parler les femmes dans leur texte. Lorsque des personnages féminins prennent la parole au théâtre, en poésie ou dans des récits en prose, de quelle façon leurs voix sont-elles modulées? Quelles représentations de la prise de parole féminine au « je » donne-t-on à voir depuis l’Ancien Régime jusqu’à la postmodernité? Il s’agira de se pencher sur l’actio des femmes (prononciation rhétorique) qui est mise en scène et les caractéristiques de l’énonciation ou de la gestuelle des locutrices. Nous aborderons plus particulièrement la question de la construction identitaire des personæ féminines à travers la notion d’èthos discursif.

FORMULE PÉDAGOGIQUE

Exposés du professeur et des étudiant.e.s. Une forte participation est attendue de la part des étudiant.e.s.

LECTURES SUGGÉRÉES

Une bibliographie plus complète sera distribuée au début du séminaire.

AMOSSY, Ruth (dir.). Images de soi dans le discours: la construction de l’ethos, Lausanne, Delachaux et Niestlé, 1999.

AMOSSY, Ruth. La Présentation de soi. Ethos et identité verbale, Paris, Presses universitaires de France, 2010.

BERTHELOT, Francis. Parole et dialogue dans le roman, Paris, Nathan, 2011.

COHN, Dorritt. La transparence intérieure. Modes de représentation de la vie psychique dans le roman, Alain Bony (trad.), Paris, Seuil, 1981.

DESOUTTER, Cécile et Caroline MELLET (dir). Le discours rapporté. Approches linguistiques et perspectives didactiques, Berne, Peter Lang, 2013.

GENETTE, Gérard. Discours du récit, Paris, Seuil, coll. « Points », 2007. Cet ouvrage contient Discours du récit (1972) et Nouveau discours du récit (1983).

KERBRAT-ORECCHIONI, Catherine. L’énonciation de la subjectivité dans le langage, Paris, Armand Colin, 1980.

PATRON, Sylvie. Le narrateur : un problème de théorie narrative, Limoges, Lambert-Lucas, 2016 (2e édition du livre Le narrateur : introduction à la théorie narrative, 2009).

PATRON, Sylvie. Optional-narrator Theory. Principles, Perspectives, Proposals, Lincoln, University of Nebraska Press, 2021.

QUINTILIEN. De l’institution oratoire, Jean Cousin (éd. et trad.), Paris, Les Belles Lettres, 1979, tome 6, livres X-XI.

ROSIER, Laurence. Le discours rapporté. Histoire, théories, pratiques, Paris, Éditions Duculot, 1999.

SCHAEFFER, Jean-Marie. Les troubles du récit. Pour une nouvelle approche des processus narratifs, 2020.

ÉVALUATION

Présence et participation : 10%

Comptes rendus d’un ouvrage théorique (2x25%) 50%

Travail écrit : 40%

FREN 725 – Brouiller et réinventer le genre sexuel

Prof. Catherine Leclerc

Préalables, restrictions et cours conjoints

Aucun.

Contenu

Ce séminaire s’intéressera à la représentation et à l’écriture du genre sexuel dans des textes littéraires qui brouillent les attentes d’une division binaire des genres. On s’y penchera sur les stratégies d’écriture, tant thématiques que grammaticales, qui permettent de brouiller ou de réinventer le genre sexuel. On y étudiera la notion d’assignation de genre, de même que la construction et la déconstruction des catégories de genre. Grâce à une comparaison entre le français et l’anglais, on s’interrogera également sur les possibles et obstacles linguistiques entourant le brouillage des genres.

Ce séminaire s’adresse aux étudiant·es tant de traduction que d’études littéraires et abordera certains textes littéraires de langue anglaise traduits en français. Sans être essentielle, une connaissance passive de l’anglais y est préférable.

Formule pédagogique

Cours magistraux et discussion. Exposés oraux.

Lectures obligatoires

Des textes théoriques et critiques seront rendus disponibles dans myCourses. Au corpus, on trouvera des textes littéraires tels que Sphynx d’Anne Garréta, Écrit sur le corps de Jeanette Winterson (traduit de l’anglais par Suzanne Mayoux), Le terrible trismestre de Gus de Gene Kemp (traduit de l’anglais par Jean-François Ménard) et La Minotaure de Mariève Maréchale.

Évaluation

Commentaires sur les textes, 25 %

Exposé oral, 25 %

Travail final, 50 %

FREN 762 – Thème de littérature québécoise : Le tournant éthique dans la littérature québécoise contemporaine

Prof. MICHEL BIRON

Préalables, restrictions et cours conjoints

Aucun.

Contenu

Ce séminaire portera sur le roman québécois depuis le tournant des années 2000 environ. Il sera centré sur l’émergence de fictions ayant en commun de soulever la dimension éthique de la littérature. Il ne s’agira pas de rechercher la valeur éducative des textes, comme le fait la philosophie morale ou les care studies, ni de documenter les nouvelles formes de transgressions ou de censures, mais d’identifier et d’interroger une certaine littérature dite compassionnelle, réparatrice (A. Gefen), liée à une « éthique de l’attention » (M. Macé), à un « pluralisme fort » (P. Nepveu), et de marquer à la fois ce qui la distingue et ce qui la rapproche de la tradition moderne (associée à la « négativité »). Cette réflexion portera sur un corpus québécois et supposera donc de considérer le contexte spécifique de cette littérature. La dimension morale de la littérature y rappelle, plus qu’ailleurs peut-être, une tradition édifiante, dénoncée par les écrivains et les critiques de la Révolution tranquille. Comment penser la nouvelle dimension éthique en lien avec l’héritage de la Révolution tranquille ? Quelles sont les nouveautés du corpus contemporain par rapport à la tradition dite de la rupture ? Telles seront quelques-unes des questions soulevées dans le cadre de ce séminaire « exploratoire », qui s’inscrit dans une réflexion plus large sur l’histoire de la littérature québécoise contemporaine.

Formule pédagogique

Le séminaire comprendra trois volets : d’abord des cours magistraux portant sur les éléments de théorie associés au tournant éthique, ensuite des analyses de textes littéraires lus par l’ensemble du groupe, enfin des exposés au cours desquels chaque étudiant.e étudiera un texte littéraire de son choix.

Lectures obligatoires

Marie-Claire Blais, Soifs, Boréal, 1995

Suzanne Jacob, Rouge, mère et fils, Seuil, 2001

Michael Delisle, Dée, Leméac, 2002

Naomi Fontaine, Kuessipan, 2011

Recueil de textes (course pack)

Évaluation

Un exposé oral d’environ trente minutes : 30%

Un travail d’une vingtaine de pages : 60%

Participation : 10%

5% de pénalité par jour de retard

Hiver 2022 

FREN 609 Atelier de création littéraire:

Ollivier Dyens Ollivier.dyens [at] mcgill.ca

Préalables, restrictions et cours conjoints

Aucun.

Contenu

Cours-atelier qui permettra aux étudiant-e-s d’aborder, d’analyser, de comprendre et de pratiquer le processus de création littéraire dans toutes ses formes (fiction, poésie, théâtre, etc.). Ce cours-atelier permettra aux étudiant-e-s de mieux saisir les mécanismes et les concepts de la création en générale et de la création littéraire en particulier. Par la pratique (exercices techniques, rédactions de textes, critiques en classe) l’étudiant-e sera amené-e à préciser et à peaufiner son mode de création, son rapport aux genres et aux styles.

À la fin du cours, l’étudiant-e aura appris

À reconnaître et à appliquer les éléments rythmiques, sémantiques et syntaxiques qui sont à la base d’une œuvre littéraire.

À articuler une pensée littéraire et artistique critique.

Formule pédagogique

Ateliers

Critiques

Exercices

Lectures

Commentaires

Évaluation

Évaluation : tous les travaux devront obligatoirement être remis en français

Textes finaux: 45%

Portfolio : 45%

Présence en classe: 10%

-2% de la note finale par absence (maximum de -10%)

FREN 613 – Réconciliation, revitalisation culturelle et traduction littéraire : la (non)traduction des littératures autochtones

Prof. G. Lane-Mercier

Hiver

Contenu

Histoire des pratiques et des théories de la traduction de l’Antiquité à nos jours.

Publié en avril 2016, le Plan stratégique 2016-2021 du Conseil des arts du Canada fait du « renouvellement des relations entre les artistes autochtones et les publics autochtones et non autochtones » l’un de ses quatre grands engagements, en insistant sur l’importance qu’il accorde à l’auto-détermination culturelle des Premières Nations, des Métis et des Inuits. On a affaire à un « moment unique dans l’histoire du pays où les arts sont conviés à y jouer un rôle essentiel [… et à] un changement fondamental dans l’approche de financement, de soutien et de reconnaissance des arts et des cultures autochtones. On y reconnaît ainsi les droits culturels des peuples autochtones » (je souligne).

Ce séminaire a pour triple objectif d’analyser dans une perspective interdisciplinaire :

i. les enjeux explicites et implicites soulevés par la notion d’engagement – ainsi que celles, apparentées, de diversité culturelle, d’équité, d’inclusion et de réconciliation – telles qu’elles sont définies dans des documents-clés du Conseil des arts et du Département du Patrimoine canadien, lesquels sont responsables des politiques culturelles officielles et des politiques de traduction littéraire qui en découlent;

ii. les écarts, voire les tensions entre les discours officiels axés sur l’engagement envers l’auto-détermination culturelle des peuples autochtones et l’incidence de ces discours sur le soutien effectif de la traduction d’œuvres publiées par des auteurs autochtones vers l’une ou l’autre des deux langues officielles ou encore vers une langue autochtone au cours des 10 dernières années;

iii. quelques exemples de solutions locales proposées par des auteurs et éditeurs autochtones, dont il conviendra d’interroger l’efficacité en termes d’engagements alternatifs visant à résister aux discours officiels et aux pratiques de traduction littéraire dominants au nom de l’auto-détermination et de la décolonisation effectives, tant culturelle que politique.

Formule pédagogique

Cours magistral; périodes de discussion; exposés

Lectures obligatoires

Une vingtaine articles seront disponibles sur MyCourses quelques semaines avant le début du cours.

Évaluation

À déterminer.

FREN 621 – Littérature et jazz : de rythme et de silence

Prof. Laurance Ouellet Tremblay

Préalables, restrictions et cours conjoints

Aucun.

Contenu

Né de la passion – voire de l’obsession – qu’entretient la professeure envers la musique jazz et sa scène montréalaise, le présent cours se propose de réfléchir aux liens probants et pérennes qu’entretiennent la littérature et le jazz. En retraçant l’évolution historique de ce genre musical ainsi qu’en analysant des œuvres d’écrivain.e.s ayant composé sous l’influence du jazz, nous essaierons de voir en quoi le rapport au rythme et au silence qu’implique cette manifestation musicale peut venir informer/chambouler/déplacer le rapport au langage de l’écrivain.e.

Comme la professeure écrit elle-même sous l’influence du jazz, un côté pratique viendra se poser comme complément à la réflexion théorique. Les étudiant.e.s seront en effet encouragé.e.s à assister à des jam sessions (Dièse onze et Upstairs) afin de se faire les témoins de la part d’improvisation et de risque qu’impliquent ces phénomènes musicaux et de la manière dont ils peuvent parasiter l’écriture littéraire.

Des classes de maître seront aussi offertes par des musicien.ne.s jazz de renommée mondiale (Jean-Michel Pilc, Jim Doxas, Gentiane Michaud-Gagnon).

Formule pédagogique

Cours magistraux et exposés oraux

Lectures obligatoires

Extraits de textes littéraires et théoriques remis par la professeure

Jazz, Toni Morrisson

Évaluation

À déterminer

FREN 628 – Théorie littéraire 1 : Cultures et manières (II) : Pierre Bourdieu

Prof. Arnaud BERNADET

Préalables, restrictions et cours conjoints

Aucun.

Contenu

De La Distinction (1979) aux Règles de l’art (1992), et depuis ses premiers travaux sur l’économie des biens symboliques, Pierre Bourdieu a construit une théorie de la culture pour en faire un lieu qui, loin d’être soustrait à des effets de violence et de domination, se révèle au contraire inséparable d’une dynamique du pouvoir, des pouvoirs. On sait que pour en rendre compte l’auteur fait appel à tout un appareil de concepts, champ, agent, capital, habitus, hexis ou disposition qui sont passés désormais au rang de vulgate. Or dans cet ensemble, et alors qu’elle semble jouer un rôle secondaire, la catégorie de manière y noue le domaine général de l’art (en voisinant souvent avec la notion de goût) et celui du commerce humain, les habitudes, les usages et comportements ou tenues à la fois inculqués et incorporés en société, autant d’objets considérés par les traités classiques sur le savoir-vivre et les manuels de civilité, devenus familiers de l’ethnologie comme de la sociologie. D’un côté, « les artistes cherchent à se distinguer – en particulier dans la manière, la forme, ce qui leur appartient en propre ». De l’autre, les manières cherchent à rendre compte de ce que Bourdieu appelle « les impondérables de la pratique » sociale, à laquelle l’artiste et l’écrivain n’échappent pas eux-mêmes. Dans tous les cas, l’auteur articule constamment la manière et les manières, l’artistique et l’anthropologique. Penser le continu entre ces deux termes, c’est considérer les rapports entre la littérature et culture. C’est enfin questionner la dimension collective et même politique des œuvres de création.

Formule pédagogique

Cours magistraux ; exposés oraux ; table ronde ; travaux écrits.

Lectures obligatoires

Pierre Bourdieu, Esquisse d’une théorie de la pratique, Paris, Seuil, 2001.

Pierre Bourdieu, La Distinction, Paris, Minuit, 1979.

Pierre Bourdieu, Le Sens pratique, Paris, Minuit, 1980.

Pierre Bourdieu, Questions de sociologie, Paris, Minuit, 1980.

Pierre Bourdieu, Les Règles de l’art, Paris, Seuil 1992.

Pierre Bourdieu, Langage et pouvoir symbolique, Paris, Minuit, 2000.

Évaluation

Présence et participation : 10 %

Table ronde : 20 %

Exposé oral : 30 %

Dossier écrit : 40 %

FREN 697 - Méthodologie et théorie littéraires

Prof. Jane Everett

Préalables, restrictions et cours conjoints

Aucun préalable. Séminaire obligatoire pour les étudiant·e·s inscrit·e·s au programme de maîtrise du Département des littératures de langue française, de traduction et de création.

Contenu

L’objectif de ce séminaire est de fournir aux étudiant·e·s de maîtrise les notions et instruments dont ils et elles ont besoin pour élaborer un projet de recherche. On y discutera de questions théoriques et méthodologiques susceptibles d’intéresser les étudiant·e·s dans leur démarche, ainsi que des aspects plus terre-à-terre de la recherche en littérature (documentation, référencement et bibliographie, prise de notes, outils informatiques, financement). Les étudiant·e·s seront aussi invité·e·s à présenter, pour qu’elles soient discutées en termes méthodologiques, leurs hypothèses de recherche.

Formule pédagogique

Exposés magistraux, rencontres, conférences, discussions, exposés oraux des étudiant·e·s.

Lectures obligatoires

  1. BEAUD, Michel, en collaboration avec Magali Gravier et Alain de Tolédo. L’art de la thèse. Comment préparer et rédiger un mémoire de Master, une thèse de doctorat ou tout autre travail universitaire à l’ère du net, édition revue, mise à jour et élargie, Paris, La Découverte, 2006. (Bibliothèque McLennan LB2369 B334 2006)
  2. CHEVREL, Yves. L’étudiant-chercheur en littérature. Guide pratique, Paris, Hachette, « Hachette Supérieur », 199 (Bibliothèque McLennan PN73 C44 1992)
  3. LÉTOURNEAU, Jocelyn. Le coffre à outils du chercheur débutant. Guide d'initiation au travail intellectuel, nouvelle édition revue, augmentée et mise à jour, Montréal, Boréal, 2006, 260 p. (Bibliothèque McLennan LB2369 L52 2006)
  4. MALO, Marie. Guide de la communication écrite au cégep, à l’université et en entreprise, Montréal, Québec/Amérique, 2006, 322 p. (Bibliothèque McLennan LB2369 M33 2006)

Évaluation

Les modalités d’évaluation seront précisées au début du trimestre.

FREN 711 - Séminaire de doctorat 2

Prof. MICHEL BIRON

Préalables, restrictions et cours conjoints

Séminaire obligatoire réservé aux étudiants inscrits au programme de doctorat du Département des littératures de langue française, de traduction et de création..

Contenu

Obligatoire dès la première année de scolarité pour les étudiants de doctorat, le séminaire FREN 711 est la suite du FREN 710. Il porte sur les hypothèses et la problématique du projet de thèse. Les étudiants devront soumettre une première version complète de leur projet, la réviser puis soumettre à la fin du séminaire une version revue du projet. .

Formule pédagogique

Exposés du professeur et des étudiants. Une forte participation est attendue de la part des doctorants. Les rencontres auront lieu toutes les deux semaines. Un calendrier des séances sera distribué au début de la session.

Lectures suggérées

JOUVE, Vincent, Pourquoi étudier la littérature ?, Paris, Armand Colin, 2010. (Bibliothèque McLennan Réf. HSSL PN59 J68 2010)

BEAUD, Michel, en collaboration avec Magali Gravier et Alain de Tolédo. L’Art de la thèse. Comment préparer et rédiger un mémoire de Master, une thèse de doctorat ou tout autre travail universitaire à l’ère du net, édition revue, mise à jour et élargie, Paris, La Découverte, 2006. (Bibliothèque McLennan Réf. LB2369 B334 2006).

CHEVREL, Yves. L’Étudiant-chercheur en littérature. Guide pratique, Paris, Hachette, coll. « Hachette Supérieur », 1992. (Bibliothèque McLennan Réf. PN73 C44 1992).

Bibliothèque McLennan en sciences sociales et humaines, Université McGill : http://libraryguides.mcgill.ca/lettresfrancaises http://libraryguides.mcgill.ca/lettresquebecoises

Évaluation

Présence et participation : 10%

Exposé oral (30-40 minutes) et présentation écrite de la problématique : 30%

Première version du projet de thèse : 15%

Discussion autour des projets : 20%

Version révisée du projet de thèse : 25%

FREN 721 - Moyen Âge 2 Où est passé le roman (XIVe-XVe siècles) ? Enquête sur une disparition (suite et fin)

Isabelle Arseneau

Préalables, restrictions et cours conjoints

Aucun préalable, aucune restriction ni cours conjoint.

Contenu

La chose n’est plus à démontrer : vers la mi-XIIe siècle apparaît un type de récit long qu’auteurs et copistes désignent comme « roman » et qu’ils prennent soin de distinguer des traditions narratives concurrentes (la chanson de geste, le lai, le fabliau, etc.). En effet, la fréquentation des premiers textes qui recourent au substantif tend à montrer que l’on passe, en quelques décennies, d’une acception strictement linguistique (« écrire en roman », c'est-à-dire en langue romane) à une nouvelle acception, générique celle-là (« écrire un roman », c'est-à-dire un récit qui a ses règles propres). L’appréhension en diachronie fait même apparaître que ce type de récit partage avec les romans des siècles suivants une série de caractéristiques qui nous permettent de parler d’une continuité qui se maintient dans la longue durée.

Or il suffit de faire un bond vers le Moyen Âge tardif (XIVe-XVe siècles) pour que ce portrait bien lisse s’embrouille : en effet, le terme (dans son acception générique), sinon disparaît, du moins n’est plus là où on l’attend et on voit se multiplier une série d’appellations dont on ne saisit pas tout à fait, à ce jour, ce à quoi elles renvoient et ce qui les distingue entre elles ou des romans de jadis (traictié, compte, histoire, livre…).

Nous convions donc les étudiant-e-s (médiévistes autant que non-médiévistes) à une véritable enquête dont nous ne connaissons pas encore les résultats mais qui devrait nous permettre non seulement de plonger au cœur de la poétique du roman mais également d’affiner notre connaissance de la typologie des genres narratifs de la fin du Moyen Âge. Il s’agira autant d’un travail de recension et de collecte — « Où est passé le mot? » — que d’analyse — « Qu’est-ce qui en explique l’éclipse (ou la re-sémantisation) dans le paysage des genres narratifs de la fin du Moyen Âge? ».

Lectures

Les lectures obligatoires seront déposées dans le portail MyCourses, à chaque semaine.

Les étudiant-e-s choisiront une œuvre (ou, idéalement, un petit corpus d’œuvres) dont ils ou elles auront la charge tout au long du trimestre (seul-e ou en équipe de deux). On pourra par exemple constituer son corpus d’étude autour d’une matière (les derniers récits arthuriens), d’une tradition ou d’une pratique (l’allégorie ou la mise en prose, par exemple), d’un auteur « polygraphe » (ou plus précisément « polygénérique ») (notamment Jean Froissart, Christine de Pisan, Jean Wauquelin et René d’Anjou) voire d’un territoire (la production narrative en Italie et/ou dans la péninsule ibérique).

Formule pédagogique

Cours magistraux et exposés oraux

Évaluation

Exposé oral court (analyse des dénominations génériques dans l’œuvre retenue): 20%

Exposé oral long (dresser le bilan de vos recherches, présenter la problématique de votre travail final et discuter de vos hypothèses avec les autres étudiant-e-s, dans le cadre d’un « mini-colloque », qui se tiendra à la fin du trimestre) : 30%

Travail de recherche et d’analyse (version écrite, revue et améliorée de votre intervention) : 50%

FREN 737 – Proust et la réinvention du roman

Prof. Isabelle Daunais

Contenu

Ce séminaire vise à examiner les façons dont l'œuvre de Proust a ouvert des voies nouvelles pour l'esthétique romanesque à une époque souvent perçue comme en étant une de «crise du roman», selon l'expression du critique Michel Raimond. Seront abordés autant la forme du grand cycle que constitue À la recherche du temps perdu (notamment en regard de celle des cycles du siècle précédent, au premier chef La Comédie humaine) que les usages et les représentations du temps chez Proust (qui seront situés dans le contexte littéraire et intellectuel de son époque et dans la pensée et l'histoire générales du roman défini comme art du temps) que la conception du virtuel (les « vies possibles ») développée par le romancier. Il s'agira, dans chaque cas, d'évaluer ce que l'œuvre proustienne a apporté de nouveau par rapport aux productions romanesques passées et en quoi ces innovations sont devenues des références majeures pour le roman du XXe siècle (et encore pour le roman contemporain).

Formule pédagogique

Exposés magistraux, exposés des étudiant.e.s et discussions.

Lectures obligatoires

Si la lecture des huit volumes d'À la recherche du temps perdu est souhaitable, le séminaire portera surtout sur les trois volumes suivants: Du côté de chez Swann, Le Côté de Guermantes et Le Temps retrouvé, qui constituent donc des lectures obligatoires.

Évaluation

- Un exposé oral: 35%

- Un travail écrit de 15 à 20 pages 50%

- Participation au cours: 15%

FREN 765-Géocritique des littératures francophones du 21e siècle

Prof. Mbaye Diouf

Préalables, restrictions et cours conjoints

Aucun.

Contenu

Le séminaire Géocritique des littératures francophones des 20e et 21e siècles étudie les mises en texte du territoire et de l’espace dans les littératures francophones contemporaines d’Afrique subsaharienne, du Maghreb et des Antilles. Il interroge les potentialités géocritiques de ces littératures et analyse les déterminants historiques, linguistiques et sociologiques qui connotent les spatialités littéraires postcoloniales. Sur la base de textes d’auteurs majeurs originaires de ces trois régions, les étudiant.e.s du séminaire examineront comment, du Congo à la Martinique en passant par l’Algérie, le Cameroun et le Sénégal, l’écriture de l’espace constitue un lieu générateur du texte francophone actuel, texte qui invite aussi à découvrir autrement les notions de « centre », « périphérie », « territoire », « frontière », « pays » et « perspective ».

Formule pédagogique

- Cours magistraux et invitation possible d’intervenants spécialisés

- Analyses d’œuvres intégrales et d’extraits de textes critiques et théoriques

- Présentations orales individuelles des étudiant.e.s

- Visionnements et commentaires de documents audiovisuels

Lectures obligatoires

Recueil de textes (« Course pack ») FREN 765 - Géocritique des littératures francophones des 20e et 21e siècles.

Leila Slimani, Chanson douce, Paris, Gallimard, 2016.

Aimé Césaire, Cahier d’un retour au pays natal, Montréal, Guérin, 1990, [1939].

Cheikh Hamidou Kane, L’Aventure ambiguë, Paris, Julliard, 1961.

Lectures recommandées

à déterminer

Évaluation

- à déterminer

Stages et travaux dirigés 

FREN 599 - Stage en milieu de travail

Conditions d'admission

1) Être inscrit à temps complet dans le programme de maîtrise ou de doctorat du Département;

2) Obtenir l'approbation de la Direction des études de 2e et 3e cycles.

Contenu

Activité visant à offrir aux étudiants la possibilité d'acquérir une expérience pratique en effectuant un stage, rémunéré ou non, dans une institution ou une entreprise.

Exigences

1) Le stage doit correspondre à 150 heures de travail, réparties sur un trimestre (12 semaines);

2) L'étudiant doit faire la preuve, en soumettant son « Projet de stage », que le travail qu'il compte accomplir a un lien direct avec ses études et l'aide à parfaire sa formation;

3) Pour obtenir ses crédits, l'étudiant stagiaire doit présenter un « Rapport de stage » qui doit ensuite être approuvé par un professeur du Département.

Fonctionnement

1) C'est à l'étudiant lui-même que revient la responsabilité d'organiser son stage et d'obtenir l'accord de l'institution ou de l'entreprise qui l'accueillera et qui lui attribuera un superviseur. Des ressources logistiques et financières pourront être obtenues au Bureau d'Arts Internship Office. La personne à laquelle s'adresser pour les stages du DLLF est la directrice d'AIO, anne.turner [at] mcgill.ca (Mme Anne Turner).

2) Une fois cet accord obtenu, l'étudiant prépare un « Projet de stage » (maximum: 5 pages à double interligne) où sont précisés:

a. Les modalités du stage prévu (lieu, durée, nature du travail, nom et qualités du superviseur, etc.);

b. L'apport escompté du stage à la formation universitaire de l'étudiant;

c. La nature du travail écrit de recherche ou de réflexion que l'étudiant compte préparer pendant son stage.

Ce document doit porter la signature et les commentaires de la personne qui agira comme superviseur de l'étudiant stagiaire.
c) Vers la fin du trimestre universitaire précédant le début du stage, l'étudiant soumet son « Projet de stage » à la Direction des études de 2e et 3e cycles.

3) C'est seulement après que le « Projet de stage » a été approuvé par la Direction des études de 2e et 3e cycles, que l'étudiant peut entreprendre son stage comme prévu.

4) Au plus tard un mois après la fin du stage, l'étudiant soumet au professeur du Département qui supervise son stage un rapport comprenant deux grandes parties:

a. Le compte rendu détaillé de ses activités pendant le stage (maximum: 5 pages à double interligne), compte rendu qui doit porter la signature et les commentaires de son superviseur;

b. Un travail écrit de recherche ou de réflexion de nature universitaire, d'une vingtaine de pages, portant sur une question reliée au stage.

Évaluation

L'étudiant reçoit une mention de « Réussite » ou d'« Échec » (Pass ou Fail). La mention « Réussite » lui est accordée si

(a) le professeur du Département qui supervise le stage juge que son rapport est acceptable (c.-à-d. qu'il démontre que les activités et les apprentissages annoncés dans le projet de stage ont été réalisés de manière satisfaisante et ont reçu l'approbation du superviseur de l'étudiant stagiaire); et

(b) le travail écrit de l'étudiant reçoit une évaluation positive de la part du professeur qui supervise le stage.

Si l'une de ces deux conditions n'est pas remplie, l'étudiant reçoit une mention d'« Échec », auquel cas il n'a pas droit à une reprise.

Les 3 crédits associés à cette activité ne peuvent pas compter comme des crédits de programme; ils sont comptés en sus des crédits de cours requis par le programme.

FREN 600 - Travaux dirigés 1

Préalables, restrictions et cours conjoints

Activité obligatoire pour les étudiants inscrits à la maîtrise sans mémoire du Département. Cependant tous les étudiants inscrits aux divers programmes d'études supérieures du DLLF peuvent suivre ce cours donnant droit à 3 crédits de Travaux dirigés.

Contenu

Cette activité, dirigée par un professeur du Département, a pour but de permettre aux étudiants de combler des lacunes dans leur formation ou dans l'offre des cours, et d'amorcer des recherches dans un domaine d'intérêt ou de spécialisation. 

Le contenu des travaux dirigés ne doit en aucun cas faire double emploi avec un cours que l'étudiant suit ou a déjà suivi.

L'étudiant qui s'inscrit à cette activité doit déposer, avant la fin de la période de changement de cours, le formulaire « Travaux dirigés » rempli dans toutes ses parties et signé par le professeur qui a accepté de diriger le travail.

Les projets de « Travaux dirigés » doivent être approuvés par la Direction des études de 2e et 3e cycles et de la recherche.

Évaluation

Elle est fondée sur les travaux écrits et sur les discussions qui ont lieu lors des rencontres entre étudiant et professeur au cours du trimestre.

FREN 601 - Travaux dirigés 2

Préalables, restrictions et cours conjoints

Activité obligatoire pour les étudiants inscrits à la maîtrise sans mémoire du Département. Cependant tous les étudiants inscrits aux divers programmes d'études supérieures du DLLF peuvent suivre ce cours donnant droit à 3 crédits de Travaux dirigés.

Contenu

Cette activité, dirigée par un professeur du Département, a pour but de permettre aux étudiants de combler des lacunes dans leur formation ou dans l'offre des cours, et d'amorcer des recherches dans un domaine d'intérêt ou de spécialisation. 

Le contenu des travaux dirigés ne doit en aucun cas faire double emploi avec un cours que l'étudiant suit ou a déjà suivi.

L'étudiant qui s'inscrit à cette activité doit déposer, avant la fin de la période de changement de cours, le formulaire « Travaux dirigés » rempli dans toutes ses parties et signé par le professeur qui a accepté de diriger le travail.

Les projets de « Travaux dirigés » doivent être approuvés par la Direction des études de 2e et 3e cycles et de la recherche.

Évaluation

Elle est fondée sur les travaux écrits et sur les discussions qui ont lieu lors des rencontres entre étudiant et professeur au cours du trimestre.

FREN 696 - Élaboration du projet de mémoire

Préalables, restrictions et cours conjoints

Activité obligatoire réservée aux étudiants du Département préparant la maîtrise avec mémoire.

Contenu

Dès le début de sa scolarité de maîtrise, l'étudiant choisit son superviseur et entreprend sous sa direction l'élaboration de son projet de mémoire. Il doit rencontrer la direction des études de 2e-3e cycles afin d’officialiser ce choix sur Minerva. Cette rencontre doit avoir lieu au plus tard six semaines après le début des cours. S’il y a ensuite changement de superviseur, l’étudiant doit en aviser la direction.

Ce cours sous tutorat, qui se déroule en M.A. I, doit permettre à l'étudiant de préciser son projet de mémoire en critique ou en écriture littéraire : description et justification du sujet, établissement d'un corpus et d'une bibliographie, construction d'une problématique, choix d'une méthode, énoncé d'un plan provisoire. Ce travail débouche sur la présentation du projet de mémoire, pour lequel l'étudiant doit remplir le formulaire «Projet de mémoire», et le faire signer par son directeur de mémoire. Le dépôt de ce projet doit avoir lieu au plus tard 18 mois après l'entrée dans le programme pour les étudiants à temps plein, deux ans pour les étudiants à temps partiel.

Le « Projet de mémoire », que l'étudiant déposera au bureau Arts 155b, comporte 4 ou 5 pages (7 au maximum pour les projets de création littéraire) à double interligne, sans compter la bibliographie. Il sera soumis au Comité des études de 2e et 3e cycles et de la recherche pour que ce dernier puisse en prendre connaissance, s'assurer que le formulaire a été dûment signé et en recommander l'approbation ou, si nécessaire, en demander le remaniement; le projet amendé doit alors être soumis dans un délai de trois mois.  Le Comité transmet au directeur de recherche, le cas échéant, les motifs de sa décision, les avis ou les suggestions qui lui paraissent utiles.  Une fois que le Comité a donné son aval au projet, le professeur l'approuve alors officiellement et confère à l'étudiant les 6 crédits attachés à cette activité.

Évaluation

Admis (A) ou Refusé (R) / Pass (P) or Fail (F)

Nombre de crédits: 6 (que l'étudiant obtient normalement en deux trimestres consécutifs, et exceptionnellement en un seul).

FREN 698 - Séminaire de maîtrise

Préalables, restrictions et cours conjoints

Réservé aux étudiants de M.A. du Département qui sont inscrits à la maîtrise sans mémoire et pour lesquels ce séminaire est obligatoire. L'inscription à ce séminaire a lieu au troisième trimestre.

Contenu

Rédaction de trois travaux dont la longueur est fixée par entente entre les professeurs et l'étudiant. Chacun de ces travaux est relié aux cours suivis pendant la scolarité, et dirigé par un professeur du Département.
Ces sujets de travaux, qui sont différents de ceux déjà traités dans les séminaires sous forme orale ou écrite, doivent être approuvés par les professeurs concernés et soumis au Comité des études de 2e et 3e cycles et de la recherche.
Chacun des trois travaux doit recevoir l'approbation du professeur qui le dirige.

Évaluation

Admis (A) ou Refusé (R) / Pass (P) ou Fail (F)

Nombre de crédits: 18 (que l'étudiant obtient normalement en deux trimestres consécutifs, et exceptionnellement en un seul).

Formulaire

Le formulaire « FREN 698 - Séminaire de maîtrise » se trouve sous l'onglet « Formulaires » de ce site, en version pdf. L'étudiant doit le remettre au Secrétariat des études de 2e et 3e cycles (bureau Arts 155b) une fois rempli et signé.

FREN 706 - Élaboration du projet de thèse

Préalables, restrictions et cours conjoints

Activité obligatoire réservée aux étudiants du Département préparant le Ph.D.

Objectifs du cours

Dès le début de sa scolarité de doctorat, l'étudiant choisit son superviseur de thèse. Il doit rencontrer la direction des études de 2e-3e cycles afin d’officialiser ce choix sur Minerva. Cette rencontre doit avoir lieu au plus tard six semaines après le début des cours. S’il y a ensuite changement de superviseur, l’étudiant doit en aviser la direction. Sous la supervision de son directeur de recherche, l'étudiant entreprend l'élaboration de son projet de thèse en Ph.D. II (dans le cadre des Séminaires de doctorat 1 et 2: FREN 710 et 711) ou au début de Ph.D. III.

Ce cours sous tutorat doit permettre à l'étudiant de préciser son projet de recherche doctorale: description du sujet et justification de sa nouveauté, établissement d'un corpus et d'une bibliographie, construction d'une problématique, choix d'une méthode, énoncé d'un plan provisoire. Ce travail débouche sur la présentation du projet de thèse, pour lequel l'étudiant doit remplir le formulaire « Projet de thèse » et le faire signer par son directeur de thèse. Toutes les parties du formulaire doivent être présentées sous forme dactylographiée.

Le « Projet de thèse », que l'étudiant déposera au Secrétariat (bureau Arts 155b) au plus tard 18 mois après son année dans le programme s'il est à temps plein, le double s'il est à temps partiel, comporte 10 ou 12 pages (au maximum une quinzaine, à l'exclusion de la bibliographie). Il sera soumis au Comité des études de 2e et 3e cycles et de la recherche pour que ce dernier puisse en prendre connaissance, s'assurer que le formulaire a été dûment rempli et signé, et en recommander l'approbation ou, si nécessaire, en demander le remaniement; le projet amendé doit alors être soumis dans un délai de trois mois.  Le Comité transmet au directeur de recherche, le cas échéant, les motifs de sa décision, les avis ou les suggestions qui lui paraissent utiles.  Une fois que le comité a donné son aval au projet, le professeur l'approuve alors officiellement pour que l'étudiant puisse entreprendre la préparation du cours FREN 707 (Examen préliminaire) et la rédaction de sa thèse (Ph.D. IV).

Évaluation

Admis (A) ou Refusé (R) / Pass (P) or Fail (F)

FREN 707 - Examen préliminaire

Préalables, restrictions et cours conjoints

Activité obligatoire réservée aux étudiants du Département préparant le Ph.D.

Description

Une fois que son projet de thèse a été accepté, c'est-à-dire que le FREN 706 (Élaboration du projet de thèse) est terminé et que la mention « Réussite » lui a été attribuée, l'étudiant en consultation avec son directeur de recherche doit remplir et signer le formulaire FREN 707 qu'il déposera au secrétariat des études de 2e et 3e cycles et de la recherche (bureau Arts 120). L'étudiant prépare alors son examen de projet de thèse, qui a toujours lieu au plus tard douze mois après l'acceptation de son projet de thèse.

À cette fin, en plus du projet de thèse déjà accepté, l'étudiant rédige sous la supervision de son directeur un autre texte d'une cinquantaine de pages qui constitue la première étape de son travail de thèse. Il revient au directeur de thèse et à l'étudiant de s'entendre sur la nature exacte et la portée de ce texte, qui devra être lié directement au sujet de thèse de l'étudiant. Le texte pourra consister soit en un état présent des recherches, soit en une réflexion théorique ou méthodologique, soit en un échantillon d'analyse ou d'interprétation, soit encore en la mise au point d'un premier état de ce qui deviendra l'introduction ou un chapitre significatif de la thèse. Le texte, une fois prêt, doit être remis en version électronique (pdf) et en version imprimée (3 copies) au secrétariat des études de 2e et 3e cycles et de la recherche (bureau Arts 120) accompagné du projet de thèse tel que préalablement déposé et accepté par le Comité des études supérieures ainsi que d'un plan à jour de la thèse. Le dépôt de ces trois documents doit se faire au moins un mois avant la tenue de l'examen doctoral.

Le jury est constitué du directeur de thèse (et du codirecteur, s'il y a lieu) et de deux autres professeurs du Département choisis par le Directeur des études de 2e et 3e cycles et de la recherche à partir des suggestions soumises par le directeur de thèse et l'étudiant. L'un de ces professeurs (codirecteur ou autre) peut provenir de l'extérieur du Département. Pour respecter les règlements du Décanat des études supérieures, seulement deux des trois professeurs formant ce jury, dont le directeur de thèse, pourront faire partie du jury lors de la soutenance de thèse.

L'examen, qui se déroule à huis clos, consiste en la présentation de son texte par l'étudiant, suivie d'une interrogation par le jury. Au cours de l'examen, l'étudiant doit démontrer au jury qu'il possède les compétences et les connaissances nécessaires à la rédaction d'une bonne thèse, c'est-à-dire qu'il maîtrise bien ses corpus (primaire, secondaire et théorique), qu'il conçoit clairement la problématique et l'hypothèse centrale de sa recherche, qu'il peut identifier l'apport novateur de sa thèse et qu'il a une bonne idée de la méthode qu'il devra suivre pour arriver aux résultats recherchés. Il doit aussi faire preuve de compétence dans la communication et la discussion de ses idées.

Au terme de l'examen, l'étudiant est soit admis (auquel cas il peut poursuivre la rédaction de sa thèse), soit invité à se présenter à un nouvel examen; dans ce dernier cas, le jury doit motiver sa décision par écrit en indiquant précisément à l'étudiant le travail qu'il doit accomplir. La décision résulte d'un consensus entre les membres du jury. Dans le cas peu probable d'une absence de consensus, le comité des études de 2e et 3e cycles et de la recherche est saisi du dossier. Le second examen a lieu devant le même jury, au bout d'un délai maximum de six mois; si l'étudiant ne satisfait pas aux exigences de cet examen, il doit se retirer du programme.

Évaluation

Admis (A) ou Refusé (R) / Pass (P) or Fail (F)

* Pour s'inscrire à ce cours, l'étudiant doit obtenir l'approbation de son superviseur et de la Direction des études des 2e et 3e cycles.

Épreuve d'anglais 

FREN 790 – Épreuve d’anglais

Pour obtenir leur diplôme, les étudiants de doctorat doivent passer, au cours de l'année de Ph.D. II ou au plus tard en Ph.D. III, une épreuve destinée à vérifier leur compréhension de la langue anglaise. L’épreuve, d’une durée de deux heures, consiste à traduire vers le français un extrait d’un texte de critique littéraire rédigé en anglais. Pour passer l’épreuve il faut s’inscrire au FREN 790 – Épreuve d’anglais puis s’adresser au Bureau des affaires étudiantes (Arts 110) pour convenir du moment de l’examen. Les étudiants qui ont fait une partie substantielle (plus que quelques cours) de leurs études universitaires antérieures en anglais peuvent demander une dispense de l’épreuve, en s’adressant au même Bureau des affaires étudiantes (Arts 110).

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