Anciens du DLLF

Nadine Bismuth (B.A., 1997; M.A., 2000)

Née à Montréal, Nadine Bismuth publie son premier ouvrage de fiction, un recueil de nouvelles issu de son mémoire de maîtrise: Les Gens fidèles ne font pas les nouvelles (Boréal, 1999). Ce livre remporte le Prix de l’Association des libraires du Québec ainsi que le Prix Adrienne-Choquette de la nouvelle. En 2004, elle fait paraître Scrapbook: présenté comme une parodie d’autofiction, ce roman s’inspire de la vie universitaire et du milieu littéraire. En 2009, elle revient au genre de la nouvelle avec Êtes-vous mariée à un psychopathe?, finaliste au Prix littéraire du Gouverneur général. En 2014, elle publie son premier livre pour enfants, La Princesse Beau Dodo. Nadine Bismuth pratique également le métier de scénariste et signe l’adaptation québécoise de la série télé En thérapie (2012-2014, sur TV5).

 

 

 

Philippe Collard (B.A. 1991)

Au cours des vingt dernières années, Philippe Collard a occupé différents rôles stratégiques et tactiques dans divers secteurs des médias numériques, notamment chez Bell, Quebecor, Astral et The Gazette. Passionné par les médias, l'innovation et la créativité, il aime décortiquer les comportements des utilisateurs afin de comprendre comment les médias numériques s'intègrent dans nos vies quotidiennes par l'entremise de nos ordinateurs, nos téléphones mobiles et nos tablettes. Depuis juin 2014, il occupe le poste de Chef Programmation et présence en ligne à l'Office national du film du Canada. Philippe est aussi l'auteur d'un roman, Bleu comme la lune, paru chez Leméac en 2012.

 

 

 

 

Stéphane Desjardins (B.A., 2004; M.A., 2006; Ph.D. 2011)

En 2011, après avoir terminé la rédaction de sa thèse, La quête spensérienne, Stéphane Desjardins a aussitôt délaissé la Reine des fées de Spenser pour plonger tête première dans l’industrie de la traduction. Il a décroché un emploi chez TransPerfect, l’une des plus grandes entreprises de traduction au monde. Relevant directement du siège social situé à New York, Stéphane agit à titre de gestionnaire principal de la qualité et se trouve ainsi à la dernière étape de la chaîne de production. Il s’assure, grâce à une révision et une relecture minutieuse, que les textes livrés aux clients sont fidèles aux standards de qualité et répondent aux attentes des clients. Alors qu’il avait organisé les 5es Jeux de la traduction à McGill en 2010, Stéphane a renoué ses liens avec l’événement en 2014 à titre de représentant de TransPerfect.

 

 

Miriam Fahmy (M.A., 2004)

Miriam Fahmy est directrice de la Recherche et des publications de l’Institut du Nouveau Monde, un organisme non partisan dont la mission est d’accroître la participation des citoyens à la vie démocratique. Elle dirige L'état du Québec, l'ouvrage de référence annuel sur le Québec (Boréal). Avant de faire sa maîtrise en langue et littérature françaises, elle a obtenu un baccalauréat en Administration des affaires de HEC Montréal. Elle donne des conférences sur la démocratie, l’engagement et la jeunesse, et a animé plusieurs dizaines de débats et de délibérations publiques. Elle est membre du Collectif pour le renouvellement de la social-démocratie et participe au comité éditorial du magazine Nouveau projet. Enfin, elle tient une chronique hebdomadaire d'affaires publiques dans le journal Métro.

 

 

Dominique Fortier (M.A., 1998; Ph.D., 2003)

Dominique Fortier est née et a grandi à Cap-Rouge, en banlieue de Québec. Enfant, elle collectionnait les escargots et rêvait de vivre dans les livres. Après un bac en littérature à l’université Laval, elle a déménagé à Montréal pour poursuivre ses études de maîtrise à McGill, où elle a aussi obtenu un doctorat en lettres françaises au terme d’un parcours marqué par quelques détours par le droit et la publicité. Elle a ensuite exercé les métiers de correctrice d’épreuves, de réviseure, de directrice de collection et de traductrice avant d’écrire un premier roman, publié en 2008 aux éditions Alto, Du bon usage des étoiles. Elle a depuis signé Les larmes de saint Laurent, La porte du ciel et, en collaboration avec Nicolas Dickner, Révolutions. Son dernier roman, Au péril de la mer (Alto, 2015), a remporté le Prix du Gouverneur général 2016. Mère d’une petite fille, elle partage aujourd’hui son temps entre la traduction et l’écriture – et sa redécouverte des escargots.

 

 

 

Ann Marie Holland (M.A., 2012)

Je me suis inscrite à temps partiel à la maîtrise en langue et littérature françaises tout en travaillant à la division des livres rares et des collections spécialisées de la bibliothèque de l’université McGill. Cette étape était essentielle afin d’évoluer dans l’univers du livre rare où un diplôme d’études supérieures dans un domaine spécialisé est une exigence. Il s’agissait également d’une occasion unique d’avoir accès aux livres rares pour mes travaux de session et mon mémoire rédigé sous la direction du Professeur Frédéric Charbonneau centré sur l’Encyclopédie et les ouvrages qui lui ont succédé au dix-huitième siècle. Ce fut une période d’études intense menée durant cinq ans ainsi qu’un défi immense à relever dans une langue seconde. Ces efforts se sont révélés toutefois hautement gratifiants.  Je travaille depuis en étroite collaboration avec les chercheurs et les professeurs et je m’efforce de promouvoir la richesse des collections en langue française de la bibliothèque de l’université McGill, concernant notamment les premiers imprimés, les relations de voyages et les récits d’exploration, ainsi que les œuvres des Lumières.  Je suis désormais bibliothécaire associée à l’université McGill et je poursuis mes intérêts principalement forgés par les cours suivis pendant mon diplôme. 

 

Sophie Montreuil (Ph.D., 2002)

Je ne m’attendais pas, quand j’ai terminé mon doctorat en littérature à l’Université McGill, à exercer un jour la fonction de gestionnaire. C’est pourtant ce que je fais au quotidien depuis maintenant plusieurs années, à la tête de la Direction de la recherche et de l’édition de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Je suis responsable de la mission scientifique de l’institution ainsi que de la diffusion de ses 10 « collections spéciales » (affiches, estampes, cartes géographiques, livres anciens, etc.). Je suis également rédactrice en chef des deux revues publiées par BAnQ. Je ne suis pas peu fière du poste que j’occupe, mais je le suis tout autant du parcours universitaire qui m’y a menée. Si mes responsabilités d’éditrice s’inscrivent dans le droit fil de mes études, mes responsabilités de gestionnaire en étonnent plusieurs. Gérer signifie en bonne partie défendre des dossiers, régler des problèmes et trouver des solutions innovatrices. Rien de tel, pour arriver à ses fins, que de savoir évaluer une situation sous tous ses angles, émettre des hypothèses et argumenter à partir d’idées claires. Or, à cet égard, l’étude de la littérature m’a dotée des meilleurs atouts : maîtrise de la langue, évidemment, mais aussi capacité d’analyse, sens critique, rigueur et curiosité. Je garde un excellent souvenir de mon passage au Département de langue et littérature françaises pour y avoir renforcé ces aptitudes et y avoir côtoyé des professeurs accueillants et passionnants, du personnel dévoué et disponible. Qu’ils soient ici tous remerciés vivement!

 

Elsa Pépin (B.A., 2002; M.A., 2005)

Journaliste, critique et auteure, Elsa Pépin a d’abord travaillé à la radio comme recherchiste et chroniqueuse aux émissions littéraires de Radio-Canada (Vous m’en lirez tant et la Librairie francophone), de 2004 à 2011. Parallèlement, elle a été critique littéraire à la pige pour les journaux Ici et La Presse. Elle a ensuite tourné sa tête vers le théâtre, comme chef du pupitre «Arts de la scène» à l’hebdomadaire Voir de 2011 à 2013 et chroniqueuse à l’émission du même nom à Télé-Québec. Depuis trois ans, elle anime l’émission littéraire Rature et lit, un talkshow télévisuel diffusé sur le web, qui reçoit chaque semaine des auteurs québécois autour d’un thème. Elle tient aussi une chronique de littérature étrangère dans la revue Le Libraire. À titre d’auteure, elle a publié des nouvelles dans plusieurs revues et un recueil de nouvelles, Quand j’étais l’Amérique (Quai no 5, XYZ, 2014). Elle a aussi dirigé le collectif Amour et Libertinage par des trentenaires d’aujourd’hui (Les 400 coups, 2011).

 

 

Mélanie Vincelette (B.A., 1997; M.A., 2000)

Née en 1975 à Montréal, Mélanie Vincelette est l'auteur de deux romans: Crimes Horticoles (Robert Laffont, 2006) et Polynie (Robert Laffont, 2011). Elle a remporté le Prix du jeune écrivain francophone 2003, le Prix Adrienne Choquette 2005, le Grand Prix littéraire Radio-Canada ainsi que le Prix Anne Hébert 2007. Elle a fondé en 2000 les Éditions Marchand de feuilles, qu'elle dirige, ainsi que la revue littéraire Zinc. [Crédit photo: Alexandra Bolduc]