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« L’homme le plus intéressant de la NFL »

«McGill Reporter» - Wed, 04/19/2017 - 15:46

Laurent Duvernay-Tardif / Photo: Justin Dupuis

Pour plusieurs, Laurent Duvernay-Tardif semble être une force de la nature. Un nouveau contrat de cinq ans avec les Chiefs de Kansas City, publication d’un premier livre, une fondation afin de faire bouger les jeunes, le tout en terminant ses études en médecine. Rencontre avec l’homme le plus intéressant de la NFL.

Laurent Duvernay-Tardif rayonne alors qu’il pose les yeux sur le terrain du Stade Percival-Molson qu’il a autrefois foulé avec ses coéquipiers des Redmen. À l’entendre, l’endroit a presque quelque chose de sacré.

« Ça représente bien mon parcours à McGill, c’est vraiment un symbole fort, dit-il. Pour moi, ici ce n’est pas juste le football, c’est aussi la médecine. »

Une vie mouvementée

Depuis sa dernière saison de football universitaire en 2013, bien des choses ont changé dans la vie du jeune homme de 26 ans. En 2014, ce colosse des Redmen a été le 10e Canadien à être repêché par la NFL et il vient tout juste de reconduire son contrat avec les Chiefs de Kansas City, une transaction de plus de 40 millions.

Malgré son exil aux États-Unis, le succès, l’argent et l’attention médiatique dont il fait l’objet, M. Duvernay-Tardif tente de rester le Laurent que connaît sa famille et ses amis. Toujours profondément attaché à Montréal et au Québec, il se souvient aussi de « l’importance monumentale » qu’a eu l’Université McGill dans son parcours.

« Avant, je ne parlais pas beaucoup anglais, mais en venant ici, j’ai appris une langue sans laquelle je n’aurais jamais pu me rendre dans la NFL, explique-t-il. Mes coachs m’ont appuyé dans mon projet de vouloir être médecin et la faculté de médecine a aussi été très flexible afin que je puisse jouer au football. C’est la raison pour laquelle j’ai pu continuer à faire les deux. »

Laurent Duvernay-Tardif n’a jamais accepté d’abandonner le sport au profit des études et a toujours refusé d’écouter ceux qui lui ont dit que c’était impossible de marier football et médecine. Si tout se déroule comme prévu, il y aura réussi à « prouver que c’est possible de faire les deux au plus haut niveau » en 2018 lorsqu’il obtiendra son diplôme de médecine, devenant le seul médecin-footballeur de la NFL.

Pour le joueur de ligne offensive des Chiefs, cet entêtement lui aura bien servi. Les deux disciplines, dit-il, se chevauchent et le savoir acquis dans l’une vient souvent complémenter l’autre.

« La discipline nécessaire pour étudier en médecine m’a beaucoup aidé au football pour décortiquer et analyser toutes les stratégies. Dans la NFL, au cours d’une saison de 16 matchs, t’es sûr d’en perdre. Le football m’a appris cette espèce de qualité qu’est de pouvoir rapidement tourner la page. Ça m’a beaucoup aidé dans une salle d’urgence, parce que quand ça va mal, c’est important d’être capable de passer au prochain patient et ne pas se laisser influencer par ses mauvaises expériences », raconte-t-il.

Prêcher par l’exemple

Début avril, Laurent Duvernay-Tardif lançait sa biographie, L’homme le plus intéressant de la NFL, un ouvrage signé Pierre Cayouette. Les recettes de ce projet serviront à financer la Fondation Laurent Duvernay-Tardif, lancée le même jour que le livre.

Cette démarche, explique l’athlète de 1,96 m et 321 lb, vise à redonner à la communauté et combattre la sédentarité chez les jeunes en leur transmettant sa passion pour l’activité physique et l’importance qu’il accorde à l’éducation.

« Je veux leur donner la flamme afin d’avoir envie de bouger et de poursuivre leurs études, c’est hyper important pour moi », explique-t-il.

 

Le Montréal de Laurent Duvernay-Tardif

Est-ce que vous préférez Kansas City ou Montréal ?

« J’adore Kansas City, les gens sont très chaleureux, mais ça reste que Montréal a une espèce de richesse et diversité culturelle qui est imbattable. »

Quels sont vos restos, cafés et bars préférés de Montréal ?

« Mes parents ont une boulangerie, donc côté café c’est le Pain dans les voiles, c’est sûr. Côté resto, c’est ce qui est beau de Montréal, c’est sa diversité culinaire et gastronomique, c’est drôlement intéressant. Côté bar, je ne suis pas très créatif, j’ai tendance à toujours retourner dans les mêmes places, je vais au Barouf sur Saint-Denis, à La Baraque dans les Shops Angus, sinon au Burgundy Lion. »

Quel est votre endroit préféré à l’Université McGill ?

« C’est ici, le Stade Percival-Molson ! »

Quel est votre endroit préféré où étudier sur le campus ?

« Ah ! Oui ! La bibliothèque des études islamiques, c’est super tranquille au 2e étage, c’est là que je vais étudier. »

Où veux-tu pratiquer la médecine lorsque tu auras terminé ta carrière dans la NFL ?

« Montréal, sans hésitation, c’est sûr ! »

 

« L’homme le plus intéressant de la NFL »

McGill Reporter Newsfeed - Wed, 04/19/2017 - 15:46

Laurent Duvernay-Tardif / Photo: Justin Dupuis

Pour plusieurs, Laurent Duvernay-Tardif semble être une force de la nature. Un nouveau contrat de cinq ans avec les Chiefs de Kansas City, publication d’un premier livre, une fondation afin de faire bouger les jeunes, le tout en terminant ses études en médecine. Rencontre avec l’homme le plus intéressant de la NFL.

Laurent Duvernay-Tardif rayonne alors qu’il pose les yeux sur le terrain du Stade Percival-Molson qu’il a autrefois foulé avec ses coéquipiers des Redmen. À l’entendre, l’endroit a presque quelque chose de sacré.

« Ça représente bien mon parcours à McGill, c’est vraiment un symbole fort, dit-il. Pour moi, ici ce n’est pas juste le football, c’est aussi la médecine. »

Une vie mouvementée

Depuis sa dernière saison de football universitaire en 2013, bien des choses ont changé dans la vie du jeune homme de 26 ans. En 2014, ce colosse des Redmen a été le 10e Canadien à être repêché par la NFL et il vient tout juste de reconduire son contrat avec les Chiefs de Kansas City, une transaction de plus de 40 millions.

Malgré son exil aux États-Unis, le succès, l’argent et l’attention médiatique dont il fait l’objet, M. Duvernay-Tardif tente de rester le Laurent que connaît sa famille et ses amis. Toujours profondément attaché à Montréal et au Québec, il se souvient aussi de « l’importance monumentale » qu’a eu l’Université McGill dans son parcours.

« Avant, je ne parlais pas beaucoup anglais, mais en venant ici, j’ai appris une langue sans laquelle je n’aurais jamais pu me rendre dans la NFL, explique-t-il. Mes coachs m’ont appuyé dans mon projet de vouloir être médecin et la faculté de médecine a aussi été très flexible afin que je puisse jouer au football. C’est la raison pour laquelle j’ai pu continuer à faire les deux. »

Laurent Duvernay-Tardif n’a jamais accepté d’abandonner le sport au profit des études et a toujours refusé d’écouter ceux qui lui ont dit que c’était impossible de marier football et médecine. Si tout se déroule comme prévu, il y aura réussi à « prouver que c’est possible de faire les deux au plus haut niveau » en 2018 lorsqu’il obtiendra son diplôme de médecine, devenant le seul médecin-footballeur de la NFL.

Pour le joueur de ligne offensive des Chiefs, cet entêtement lui aura bien servi. Les deux disciplines, dit-il, se chevauchent et le savoir acquis dans l’une vient souvent complémenter l’autre.

« La discipline nécessaire pour étudier en médecine m’a beaucoup aidé au football pour décortiquer et analyser toutes les stratégies. Dans la NFL, au cours d’une saison de 16 matchs, t’es sûr d’en perdre. Le football m’a appris cette espèce de qualité qu’est de pouvoir rapidement tourner la page. Ça m’a beaucoup aidé dans une salle d’urgence, parce que quand ça va mal, c’est important d’être capable de passer au prochain patient et ne pas se laisser influencer par ses mauvaises expériences », raconte-t-il.

Prêcher par l’exemple

Début avril, Laurent Duvernay-Tardif lançait sa biographie, L’homme le plus intéressant de la NFL, un ouvrage signé Pierre Cayouette. Les recettes de ce projet serviront à financer la Fondation Laurent Duvernay-Tardif, lancée le même jour que le livre.

Cette démarche, explique l’athlète de 1,96 m et 321 lb, vise à redonner à la communauté et combattre la sédentarité chez les jeunes en leur transmettant sa passion pour l’activité physique et l’importance qu’il accorde à l’éducation.

« Je veux leur donner la flamme afin d’avoir envie de bouger et de poursuivre leurs études, c’est hyper important pour moi », explique-t-il.

 

Le Montréal de Laurent Duvernay-Tardif

Est-ce que vous préférez Kansas City ou Montréal ?

« J’adore Kansas City, les gens sont très chaleureux, mais ça reste que Montréal a une espèce de richesse et diversité culturelle qui est imbattable. »

Quels sont vos restos, cafés et bars préférés de Montréal ?

« Mes parents ont une boulangerie, donc côté café c’est le Pain dans les voiles, c’est sûr. Côté resto, c’est ce qui est beau de Montréal, c’est sa diversité culinaire et gastronomique, c’est drôlement intéressant. Côté bar, je ne suis pas très créatif, j’ai tendance à toujours retourner dans les mêmes places, je vais au Barouf sur Saint-Denis, à La Baraque dans les Shops Angus, sinon au Burgundy Lion. »

Quel est votre endroit préféré à l’Université McGill ?

« C’est ici, le Stade Percival-Molson ! »

Quel est votre endroit préféré où étudier sur le campus ?

« Ah ! Oui ! La bibliothèque des études islamiques, c’est super tranquille au 2e étage, c’est là que je vais étudier. »

Où veux-tu pratiquer la médecine lorsque tu auras terminé ta carrière dans la NFL ?

« Montréal, sans hésitation, c’est sûr ! »

 

Imaginer les maisons de l’avenir

«McGill Reporter» - Wed, 04/19/2017 - 15:39

Un croquis d’artiste du Logement à Haute Performance que construira TeamMTL à Montréal. / Image fournie par TeamMTL

C’est bien connu, l’accès à la propriété devient de plus en plus difficile en milieu urbain à cause de la flambée des prix de l’immobilier. Cette réalité, couplée aux défis présentés par le changement climatique, a servi d’inspiration à une cinquantaine d’étudiants de McGill et Concordia qui se sont réunis afin de concevoir la maison urbaine écologique de demain.

Baptisé Logement à Haute Performance, ce projet sera réalisé dans le cadre du Solar Decathlon 2018, une compétition internationale où des étudiants s’affrontent afin de concevoir et construire une maison écologique dont la consommation énergétique nette est nulle. TeamMTL sera la seule équipe canadienne à s’envoler pour la Chine afin de participer à cette compétition.

« On a baptisé le projet Logement à Haute Performance parce qu’il s’agit d’une solution holistique pour répondre à une panoplie de défis, dit Ben Wareing, étudiant de deuxième cycle à l’École d’Architecture de l’Université McGill et membre de TeamMTL. Nous avons essayé d’étendre le concept du mot durable jusque dans les fonctions et la forme de la maison, tant sur le plan de ses composantes économiques et socioculturelles. »

TeamMTL procédera à la construction de prototypes du Logement à Haute Performance, des projets qui seront facilités grâce à l’appui d’une subvention du Programme de recherche et de développement énergétiques de Ressources Naturelles Canada.

La première sera érigée à Montréal afin de tester le concept et désassemblée pour être envoyée en Chine en octobre et reconstruite avant la compétition en août 2018.

En 2018-2019, l’équipe espère aussi construire jusqu’à trois logements à Montréal grâce à la vente du prototype chinois et l’argent qu’ils récolteront s’ils remportent des prix lors du Solar Decathlon.

Les maisons montréalaises seront adaptées afin de répondre aux besoins de la métropole et pourraient servir d’exemple innovateur pour le futur du logement abordable partout au pays.

Spécialement adapté aux hivers montréalais, le Logement à Haute Performance est une construction résidentielle inspirée du logement passif. En y intégrant des matériaux de construction écologiques et des technologies innovatrices d’entreprises québécoises, cette maison en rangée, d’une surface de 130 m2, produira autant d’énergie qu’elle n’en consomme et ses émissions de carbone seront faibles ou nulles.

Composer avec la densification urbaine

Grâce à son concept, TeamMTL a aussi réussi à convaincre le comité organisateur du Solar Decathlon de modifier les règlements de la compétition.

« Les règlements stipulaient que les prototypes devaient être des maisons unifamiliales détachées ce qui était pour nous une aberration dans un concours destiné à promouvoir les maisons écologiques et durables, explique Michael Jemtrud, professeur à l’École d’architecture de l’Université McGill et responsable de TeamMTL. Le comité organisateur nous a tout de suite donné raison, ce qui nous a permis de présenter un concept de maison en rangée. »

Ce genre de construction, renchérit le professeur, a l’avantage de répondre aux défis planétaires associés à la densification urbaine.

« C’est logique sachant que les défis entourant le changement climatique sont surtout des enjeux urbains puisqu’environ 50 % de la population mondiale habite aujourd’hui en ville et il faut donc concevoir des logements pour répondre à cette forte densité », précise-t-il.

Le Solar Decathlon en bref

  • L’édition 2018 de la compétition se déroulera à Dezhou dans la province chinoise de Shandong
  • 21 équipes de 49 universités provenant de 11 pays participeront à la compétition
  • La compétition vise à promouvoir la conception et la construction d’une habitation fonctionnelle, confortable et écoénergétique mettant en vedette des sources renouvelables d’énergie, des techniques de construction innovatrices, une conservation de l’énergie et des principes architecturaux innovateurs.
  • L’habitation à 2 étages doit faire entre 120 et 200 m2 et doit pouvoir loger une famille et être équipée de tous les appareils électroménagers nécessaires.
  • Chaque équipe doit concevoir et construire une maison alimentée par l’énergie solaire.
  • Les projets soumis doivent avoir une stratégie de commercialisation viable.
  • Dix critères sont utilisés pour juger les logements, notamment leur coût, leur efficacité énergétique, leur consommation d’eau et leurs qualités architecturales.

Imaginer les maisons de l’avenir

McGill Reporter Newsfeed - Wed, 04/19/2017 - 15:39

Un croquis d’artiste du Logement à Haute Performance que construira TeamMTL à Montréal. / Image fournie par TeamMTL

C’est bien connu, l’accès à la propriété devient de plus en plus difficile en milieu urbain à cause de la flambée des prix de l’immobilier. Cette réalité, couplée aux défis présentés par le changement climatique, a servi d’inspiration à une cinquantaine d’étudiants de McGill et Concordia qui se sont réunis afin de concevoir la maison urbaine écologique de demain.

Baptisé Logement à Haute Performance, ce projet sera réalisé dans le cadre du Solar Decathlon 2018, une compétition internationale où des étudiants s’affrontent afin de concevoir et construire une maison écologique dont la consommation énergétique nette est nulle. TeamMTL sera la seule équipe canadienne à s’envoler pour la Chine afin de participer à cette compétition.

« On a baptisé le projet Logement à Haute Performance parce qu’il s’agit d’une solution holistique pour répondre à une panoplie de défis, dit Ben Wareing, étudiant de deuxième cycle à l’École d’Architecture de l’Université McGill et membre de TeamMTL. Nous avons essayé d’étendre le concept du mot durable jusque dans les fonctions et la forme de la maison, tant sur le plan de ses composantes économiques et socioculturelles. »

TeamMTL procédera à la construction de prototypes du Logement à Haute Performance, des projets qui seront facilités grâce à l’appui d’une subvention du Programme de recherche et de développement énergétiques de Ressources Naturelles Canada.

La première sera érigée à Montréal afin de tester le concept et désassemblée pour être envoyée en Chine en octobre et reconstruite avant la compétition en août 2018.

En 2018-2019, l’équipe espère aussi construire jusqu’à trois logements à Montréal grâce à la vente du prototype chinois et l’argent qu’ils récolteront s’ils remportent des prix lors du Solar Decathlon.

Les maisons montréalaises seront adaptées afin de répondre aux besoins de la métropole et pourraient servir d’exemple innovateur pour le futur du logement abordable partout au pays.

Spécialement adapté aux hivers montréalais, le Logement à Haute Performance est une construction résidentielle inspirée du logement passif. En y intégrant des matériaux de construction écologiques et des technologies innovatrices d’entreprises québécoises, cette maison en rangée, d’une surface de 130 m2, produira autant d’énergie qu’elle n’en consomme et ses émissions de carbone seront faibles ou nulles.

Composer avec la densification urbaine

Grâce à son concept, TeamMTL a aussi réussi à convaincre le comité organisateur du Solar Decathlon de modifier les règlements de la compétition.

« Les règlements stipulaient que les prototypes devaient être des maisons unifamiliales détachées ce qui était pour nous une aberration dans un concours destiné à promouvoir les maisons écologiques et durables, explique Michael Jemtrud, professeur à l’École d’architecture de l’Université McGill et responsable de TeamMTL. Le comité organisateur nous a tout de suite donné raison, ce qui nous a permis de présenter un concept de maison en rangée. »

Ce genre de construction, renchérit le professeur, a l’avantage de répondre aux défis planétaires associés à la densification urbaine.

« C’est logique sachant que les défis entourant le changement climatique sont surtout des enjeux urbains puisqu’environ 50 % de la population mondiale habite aujourd’hui en ville et il faut donc concevoir des logements pour répondre à cette forte densité », précise-t-il.

Le Solar Decathlon en bref

  • L’édition 2018 de la compétition se déroulera à Dezhou dans la province chinoise de Shandong
  • 21 équipes de 49 universités provenant de 11 pays participeront à la compétition
  • La compétition vise à promouvoir la conception et la construction d’une habitation fonctionnelle, confortable et écoénergétique mettant en vedette des sources renouvelables d’énergie, des techniques de construction innovatrices, une conservation de l’énergie et des principes architecturaux innovateurs.
  • L’habitation à 2 étages doit faire entre 120 et 200 m2 et doit pouvoir loger une famille et être équipée de tous les appareils électroménagers nécessaires.
  • Chaque équipe doit concevoir et construire une maison alimentée par l’énergie solaire.
  • Les projets soumis doivent avoir une stratégie de commercialisation viable.
  • Dix critères sont utilisés pour juger les logements, notamment leur coût, leur efficacité énergétique, leur consommation d’eau et leurs qualités architecturales.

Vers des batteries autochargeantes

«McGill Reporter» - Wed, 04/19/2017 - 15:10

Des piles autochargeantes pourraient un jour participer à l’électrification du transport.

Les véhicules électriques représentent l’avenir du transport et c’est la raison pour laquelle d’importants efforts sont consacrés afin d’améliorer leurs systèmes de recharge et la capacité de leurs batteries. Et si une batterie autochargeante permettait de rouler sans avoir à s’arrêter pour recharger sa voiture?

Grâce à une technologie conçue par Hydro‑Québec et l’Université McGill, ce scénario pourrait un jour être envisageable.

Avant d’y arriver, explique Georges Demopoulos, directeur du Département de génie des mines et des matériaux de l’Université McGill, les scientifiques devront toutefois arriver à concevoir un dispositif capable d’absorber et d’emmagasiner l’énergie de la lumière.

« Prenez ma montre. Elle est alimentée grâce à l’énergie solaire. À l’intérieur, on y retrouve deux dispositifs:  une cellule photovoltaïque capable d’absorber la lumière et générer de l’électricité et une pile capable d’emmagasiner l’énergie. L’idée de notre projet, c’est de combiner ces deux dispositifs afin d’en faire un seul », explique Pre Demopoulos.

Une première étape de franchie

Le professeur Demopoulos et l’équipe de Karim Zaghib d’Hydro-Québec ont récemment co-signés une étude dans Nature Communications qui jette les bases d’une batterie autochargeante.

L’étude démontre que la cathode d’une batterie lithium-ion peut être rendue photosensible grâce à des molécules de colorants capables de capter la lumière. « Autrement dit, notre équipe de recherche a réussi à reproduire le processus de recharge en employant la lumière comme source d’énergie », explique Andrea Paolella, l’un des auteurs de l’étude et chercheur chez Hydro-Québec.

Reste à concevoir l’autre moitié de l’appareil, l’anode, soit celle qui permettra de transférer et d’emmagasiner l’énergie produite par la cathode décrite dans les travaux des chercheurs. S’ils y parviennent, ils auront créé une batterie entièrement autochargeante, une première mondiale.

Grâce à une subvention de 564 000 $ du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, l’équipe de recherche a déjà entamée cette deuxième partie du projet.

Un potentiel intéressant pour les appareils mobiles

« Je suis optimiste, et je crois que nous arriverons à produire une batterie entièrement fonctionnelle », lance M. Paolella, qui est aussi un ancien chercheur postdoctoral à l’Université McGill.

M. Paolella croit que leur système pourrait, « selon l’énergie qu’il produira une fois miniaturisé, alimenter des dispositifs portatifs comme des téléphones ».

Il s’agirait d’une application particulièrement intéressante puisque les batteries au lithium-ion utilisés dans les appareils mobiles comme les téléphones, les tablettes et les ordinateurs portables doivent souvent être rechargés en raison de leur faible densité énergétique.

« De nos jours, avec notre téléphone intelligent – un appareil offrant des applications variées, mais aussi très énergivores – nous transportons littéralement notre bureau dans nos poches. Le problème, c’est que nous n’avons pas toujours une prise de courant », renchérit le professeur Demopoulos.

Le concept qu’il a développé avec ses collaborateurs, rêve-t-il, pourrait même un jour être adapté afin de participer à l’électrification du transport.

« C’est une forme passive de recharge et, idéalement, à long terme, on pourrait imaginer des voitures dotées de batteries autochargeantes, par exemple avec des capteurs sur le toit de la voiture. Ces voitures seraient chargées par le soleil et on prolongerait ainsi considérablement la distance que peuvent parcourir les véhicules électriques », précise-t-il.

Vers des batteries autochargeantes

McGill Reporter Newsfeed - Wed, 04/19/2017 - 15:10

Des piles autochargeantes pourraient un jour participer à l’électrification du transport.

Les véhicules électriques représentent l’avenir du transport et c’est la raison pour laquelle d’importants efforts sont consacrés afin d’améliorer leurs systèmes de recharge et la capacité de leurs batteries. Et si une batterie autochargeante permettait de rouler sans avoir à s’arrêter pour recharger sa voiture?

Grâce à une technologie conçue par Hydro‑Québec et l’Université McGill, ce scénario pourrait un jour être envisageable.

Avant d’y arriver, explique Georges Demopoulos, directeur du Département de génie des mines et des matériaux de l’Université McGill, les scientifiques devront toutefois arriver à concevoir un dispositif capable d’absorber et d’emmagasiner l’énergie de la lumière.

« Prenez ma montre. Elle est alimentée grâce à l’énergie solaire. À l’intérieur, on y retrouve deux dispositifs:  une cellule photovoltaïque capable d’absorber la lumière et générer de l’électricité et une pile capable d’emmagasiner l’énergie. L’idée de notre projet, c’est de combiner ces deux dispositifs afin d’en faire un seul », explique Pre Demopoulos.

Une première étape de franchie

Le professeur Demopoulos et l’équipe de Karim Zaghib d’Hydro-Québec ont récemment co-signés une étude dans Nature Communications qui jette les bases d’une batterie autochargeante.

L’étude démontre que la cathode d’une batterie lithium-ion peut être rendue photosensible grâce à des molécules de colorants capables de capter la lumière. « Autrement dit, notre équipe de recherche a réussi à reproduire le processus de recharge en employant la lumière comme source d’énergie », explique Andrea Paolella, l’un des auteurs de l’étude et chercheur chez Hydro-Québec.

Reste à concevoir l’autre moitié de l’appareil, l’anode, soit celle qui permettra de transférer et d’emmagasiner l’énergie produite par la cathode décrite dans les travaux des chercheurs. S’ils y parviennent, ils auront créé une batterie entièrement autochargeante, une première mondiale.

Grâce à une subvention de 564 000 $ du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, l’équipe de recherche a déjà entamée cette deuxième partie du projet.

Un potentiel intéressant pour les appareils mobiles

« Je suis optimiste, et je crois que nous arriverons à produire une batterie entièrement fonctionnelle », lance M. Paolella, qui est aussi un ancien chercheur postdoctoral à l’Université McGill.

M. Paolella croit que leur système pourrait, « selon l’énergie qu’il produira une fois miniaturisé, alimenter des dispositifs portatifs comme des téléphones ».

Il s’agirait d’une application particulièrement intéressante puisque les batteries au lithium-ion utilisés dans les appareils mobiles comme les téléphones, les tablettes et les ordinateurs portables doivent souvent être rechargés en raison de leur faible densité énergétique.

« De nos jours, avec notre téléphone intelligent – un appareil offrant des applications variées, mais aussi très énergivores – nous transportons littéralement notre bureau dans nos poches. Le problème, c’est que nous n’avons pas toujours une prise de courant », renchérit le professeur Demopoulos.

Le concept qu’il a développé avec ses collaborateurs, rêve-t-il, pourrait même un jour être adapté afin de participer à l’électrification du transport.

« C’est une forme passive de recharge et, idéalement, à long terme, on pourrait imaginer des voitures dotées de batteries autochargeantes, par exemple avec des capteurs sur le toit de la voiture. Ces voitures seraient chargées par le soleil et on prolongerait ainsi considérablement la distance que peuvent parcourir les véhicules électriques », précise-t-il.

Des activités grand public pour tous les goûts

«McGill Reporter» - Wed, 04/19/2017 - 14:58

Pas besoin d’être chercheur pour célébrer la science pendant le congrès de l’Acfas. Vous pouvez dès maintenant réserver votre place pour les activités grand public gratuites en marge du 85e congrès de l’Acfas à l’Université McGill.

Voici les activités grand public organisées par des membres de la communauté mcgilloise :

Une visite à la ferme

D’où viennent nos aliments ? Pour mieux comprendre l’origine de ce qui se retrouve dans notre assiette, venez visiter la ferme de McGill au Campus Macdonald, la dernière ferme laitière située sur l’île de Montréal! À travers des kiosques thématiques, découvrez l’agriculture de précision qui utilise des drones et les techniques contemporaines de production du fromage. Suivez aussi les équipes d’étudiants et de chercheurs qui travaillent sur place pour en apprendre davantage sur le bien-être des vaches laitières, la gestion des ressources en eau ou les innovations développées pour répondre aux défis de la sécurité alimentaire.

Visite à la ferme – De l’étable à la table, dimanche 7 mai 2017, 10 h à 15 h

À la découverte de la matière grise

Le Neuro ouvre ses portes à tous ceux qui veulent en apprendre plus sur le cerveau et les techniques utilisées par les chercheurs pour mieux comprendre cet organe encore méconnu. Au menu, des présentations, des visites guidées de laboratoires par des chercheurs et des ateliers interactifs. Venez en apprendre plus sur :

  • le BigBrain — une carte du cerveau humain à la résolution inégalée;
  • la manière dont notre cerveau interprète la musique, les odeurs ou encore les illusions d’optique;
  • les moyens pour étudier les fonctions cérébrales en temps réel au sein du Neurospeed Lab qui utilise une technique d’imagerie cérébrale appelée magnétoencéphalographie (MEG).

Visites guidées interactives et exposition — À la découverte de la matière grise, jeudi 11 mai 2017, 17 h à 19 h

Urbanisme et transports : une balade au centre-ville de Montréal

Est-ce suffisant d’accroître le nombre de kilomètres du réseau de pistes cyclables pour augmenter le nombre de cyclistes ou d’élargir les trottoirs pour attirer plus de piétons ? Quels sont les éléments à prendre en considération pour planifier avec succès les réseaux de transport actif et collectif ?

Venez découvrir, au travers d’un circuit piétonnier d’une durée de 60 minutes, de quelle manière l’utilisation du sol, par exemple la densité et la diversité des commerces, constitue l’un des facteurs clés à considérer dans la planification des transports. Vous en apprendrez davantage sur la piétonnisation de la Place des Arts, la réalisation de la piste cyclable sur le boulevard De Maisonneuve, la transformation de l’ancien échangeur des avenues Des Pins et du Parc et le réseau piétonnier souterrain de Montréal et de sa connectivité avec les stations de métro. Vous aurez ainsi l’occasion d’alimenter vos réflexions et d’échanger sur les défis liés à la planification intégrée des transports et de l’utilisation du sol à Montréal.

Balade – Penser la ville pour mieux se déplacer, mardi 9 mai 2017, 12 h à 13 h

Musique : la technologie en recherche et création musicale

Venez rencontrer des chercheurs et des étudiants qui vous présenteront leurs projets de recherche en musique, en sciences et en technologie. Vous pourrez également essayer de nouveaux instruments et en apprendre davantage sur le type de mesures qui permettent de mieux comprendre les pratiques et les phénomènes musicaux.

Vous pourrez aussi assister à un débat sur la place de la technologie en création musicale et sur l’avenir de la recherche en musique.

Foire musicale et débat — La technologie en recherche et création musicale. Composer avec l’industrie, mercredi 10 mai 2017, 17 h à 19 h

Théâtre et sciences

Quand un auteur rencontre un chercheur, il en ressort une pièce de théâtre librement inspirée de leur rencontre. Le résultat est sensible, souvent drôle et offre un regard inhabituel sur la science et ceux qui la font.

Initié par Thibault Rossigneux de la compagnie les sens des mots en 2010, binôme est une série de spectacles théâtre et science nés de la commande en écriture à un ou une auteur-e — dramatique à la suite de son entretien filmé avec un chercheur ou une chercheuse.

Théâtre et sciences – binôme, samedi 6 mai 2017, 16 h à 18 h 30

Pour accéder à la liste de toutes les activités grand public organisées en partenariat avec Hydro-Québec, visitez le site de l’Acfas.

 

Des activités grand public pour tous les goûts

McGill Reporter Newsfeed - Wed, 04/19/2017 - 14:58

Pas besoin d’être chercheur pour célébrer la science pendant le congrès de l’Acfas. Vous pouvez dès maintenant réserver votre place pour les activités grand public gratuites en marge du 85e congrès de l’Acfas à l’Université McGill.

Voici les activités grand public organisées par des membres de la communauté mcgilloise :

Une visite à la ferme

D’où viennent nos aliments ? Pour mieux comprendre l’origine de ce qui se retrouve dans notre assiette, venez visiter la ferme de McGill au Campus Macdonald, la dernière ferme laitière située sur l’île de Montréal! À travers des kiosques thématiques, découvrez l’agriculture de précision qui utilise des drones et les techniques contemporaines de production du fromage. Suivez aussi les équipes d’étudiants et de chercheurs qui travaillent sur place pour en apprendre davantage sur le bien-être des vaches laitières, la gestion des ressources en eau ou les innovations développées pour répondre aux défis de la sécurité alimentaire.

Visite à la ferme – De l’étable à la table, dimanche 7 mai 2017, 10 h à 15 h

À la découverte de la matière grise

Le Neuro ouvre ses portes à tous ceux qui veulent en apprendre plus sur le cerveau et les techniques utilisées par les chercheurs pour mieux comprendre cet organe encore méconnu. Au menu, des présentations, des visites guidées de laboratoires par des chercheurs et des ateliers interactifs. Venez en apprendre plus sur :

  • le BigBrain — une carte du cerveau humain à la résolution inégalée;
  • la manière dont notre cerveau interprète la musique, les odeurs ou encore les illusions d’optique;
  • les moyens pour étudier les fonctions cérébrales en temps réel au sein du Neurospeed Lab qui utilise une technique d’imagerie cérébrale appelée magnétoencéphalographie (MEG).

Visites guidées interactives et exposition — À la découverte de la matière grise, jeudi 11 mai 2017, 17 h à 19 h

Urbanisme et transports : une balade au centre-ville de Montréal

Est-ce suffisant d’accroître le nombre de kilomètres du réseau de pistes cyclables pour augmenter le nombre de cyclistes ou d’élargir les trottoirs pour attirer plus de piétons ? Quels sont les éléments à prendre en considération pour planifier avec succès les réseaux de transport actif et collectif ?

Venez découvrir, au travers d’un circuit piétonnier d’une durée de 60 minutes, de quelle manière l’utilisation du sol, par exemple la densité et la diversité des commerces, constitue l’un des facteurs clés à considérer dans la planification des transports. Vous en apprendrez davantage sur la piétonnisation de la Place des Arts, la réalisation de la piste cyclable sur le boulevard De Maisonneuve, la transformation de l’ancien échangeur des avenues Des Pins et du Parc et le réseau piétonnier souterrain de Montréal et de sa connectivité avec les stations de métro. Vous aurez ainsi l’occasion d’alimenter vos réflexions et d’échanger sur les défis liés à la planification intégrée des transports et de l’utilisation du sol à Montréal.

Balade – Penser la ville pour mieux se déplacer, mardi 9 mai 2017, 12 h à 13 h

Musique : la technologie en recherche et création musicale

Venez rencontrer des chercheurs et des étudiants qui vous présenteront leurs projets de recherche en musique, en sciences et en technologie. Vous pourrez également essayer de nouveaux instruments et en apprendre davantage sur le type de mesures qui permettent de mieux comprendre les pratiques et les phénomènes musicaux.

Vous pourrez aussi assister à un débat sur la place de la technologie en création musicale et sur l’avenir de la recherche en musique.

Foire musicale et débat — La technologie en recherche et création musicale. Composer avec l’industrie, mercredi 10 mai 2017, 17 h à 19 h

Théâtre et sciences

Quand un auteur rencontre un chercheur, il en ressort une pièce de théâtre librement inspirée de leur rencontre. Le résultat est sensible, souvent drôle et offre un regard inhabituel sur la science et ceux qui la font.

Initié par Thibault Rossigneux de la compagnie les sens des mots en 2010, binôme est une série de spectacles théâtre et science nés de la commande en écriture à un ou une auteur-e — dramatique à la suite de son entretien filmé avec un chercheur ou une chercheuse.

Théâtre et sciences – binôme, samedi 6 mai 2017, 16 h à 18 h 30

Pour accéder à la liste de toutes les activités grand public organisées en partenariat avec Hydro-Québec, visitez le site de l’Acfas.

 

Faire une plus grande place aux femmes dans le milieu de l’intelligence artificielle

«McGill Reporter» - Wed, 04/19/2017 - 14:28

Innovation @ McGill et McGill Reasoning and Learning Lab ont conçu un programme d’été en intelligence artificielle destiné exclusivement aux femmes.

Innovation @ McGill et McGill Reasoning and Learning Lab uniront leurs forces cet été afin d’offrir un programme d’été en intelligence artificielle destiné exclusivement aux femmes. La formation, qui se déroulera du 5 au 30 juin, permettra à 20 participantes d’approfondir leurs connaissances en apprentissage-machine et en développement et conception de produits numériques. Le projet, qui vise à rendre ce secteur d’activité plus inclusif, comprend également un programme de mentorat rendu possible grâce aux nombreux partenariats entre l’Université McGill et les entreprises montréalaises œuvrant dans le milieu de l’intelligence artificielle.

Pour en apprendre davantage, consultez le site d’Innovation @ McGill.

Faire une plus grande place aux femmes dans le milieu de l’intelligence artificielle

McGill Reporter Newsfeed - Wed, 04/19/2017 - 14:28

Innovation @ McGill et McGill Reasoning and Learning Lab ont conçu un programme d’été en intelligence artificielle destiné exclusivement aux femmes.

Innovation @ McGill et McGill Reasoning and Learning Lab uniront leurs forces cet été afin d’offrir un programme d’été en intelligence artificielle destiné exclusivement aux femmes. La formation, qui se déroulera du 5 au 30 juin, permettra à 20 participantes d’approfondir leurs connaissances en apprentissage-machine et en développement et conception de produits numériques. Le projet, qui vise à rendre ce secteur d’activité plus inclusif, comprend également un programme de mentorat rendu possible grâce aux nombreux partenariats entre l’Université McGill et les entreprises montréalaises œuvrant dans le milieu de l’intelligence artificielle.

Pour en apprendre davantage, consultez le site d’Innovation @ McGill.

Rapport annuel 2016

«McGill Reporter» - Wed, 04/19/2017 - 14:19

En 2016, les salles à manger de l’Université McGill ont servi plus de 20 000 kg de fruits et légumes frais, 3400 kg de bœuf et 180 000 œufs produits sur la ferme du campus Macdonald. Voilà l’un des faits saillants du Rapport annuel de McGill. Pour en apprendre davantage sur les réalisations de l’Université au cours de la dernière année, consultez le document en ligne.

 

Rapport annuel 2016

McGill Reporter Newsfeed - Wed, 04/19/2017 - 14:19

En 2016, les salles à manger de l’Université McGill ont servi plus de 20 000 kg de fruits et légumes frais, 3400 kg de bœuf et 180 000 œufs produits sur la ferme du campus Macdonald. Voilà l’un des faits saillants du Rapport annuel de McGill. Pour en apprendre davantage sur les réalisations de l’Université au cours de la dernière année, consultez le document en ligne.

 

Yannick Nézet-Séguin to get honorary doctorate

«McGill Reporter» - Sun, 04/16/2017 - 08:15

Maestro Nézet-Séguin has served as Artistic Director and Principal Conductor of the Orchestre Métropolitain since 2000.

By McGill Reporter Staff

McGill will present Montreal-born conductor Yannick Nézet-Séguin with an honorary degree. The University’s highest honour will be presented to Maestro Nézet-Séguin on May 14, at 3 p.m., at the Maison symphonique de Montréal, 1600 rue Saint-Urbain.

“By conferring our highest honour on this exceptional individual, McGill is recognizing the achievements and talents that have won him international acclaim. The University is also celebrating his deep commitment to Quebec society, and the way music brings people together,” says Professor Suzanne Fortier, Principal of McGill. “Balancing a strong attachment to his Montreal roots with the aspiration to shine on the international scene, he is an inspiration to everyone in the McGill community.”

An important name on the Quebec cultural scene, Maestro Nézet-Séguin has served as Artistic Director and Principal Conductor of the Orchestre Métropolitain since 2000. In 2017-2018, he will complete his tenth and final season with the Rotterdam Philharmonic. He has been Music Director of the Philadelphia Orchestra since 2012. In 2020-2021, he will succeed James Levine as the third Music Director of the Metropolitan Opera in New York City.

Nézet-Séguin studied piano, conducting, composition and chamber music at the Conservatoire de musique du Québec in Montreal, and choral conducting at the Westminster Choir College in Princeton, New Jersey before going on to study with renowned conductors, most notably the Italian maestro Carlo Maria Giulini.

His honours include Musical America’s Artist of the Year (2016), Royal Philharmonic Society Award; Canada’s National Arts Centre Award, the Prix Denise-Pelletier awarded by the Quebec government, and the Medal of Honour from the National Assembly of Quebec (2015). He holds honorary doctorates from the University of Quebec in Montreal (2011), Curtis Institute in Philadelphia (2014) and Westminster Choir College of Rider University (2015). He has received the Ordre des Arts et des Lettres du Québec (2015). He was appointed a Companion of the Order of Canada (2012) and Officer of the Order of Québec (2015).

 

 

 

Yannick Nézet-Séguin to get honorary doctorate

McGill Reporter Newsfeed - Sun, 04/16/2017 - 08:15

Maestro Nézet-Séguin has served as Artistic Director and Principal Conductor of the Orchestre Métropolitain since 2000.

By McGill Reporter Staff

McGill will present Montreal-born conductor Yannick Nézet-Séguin with an honorary degree. The University’s highest honour will be presented to Maestro Nézet-Séguin on May 14, at 3 p.m., at the Maison symphonique de Montréal, 1600 rue Saint-Urbain.

“By conferring our highest honour on this exceptional individual, McGill is recognizing the achievements and talents that have won him international acclaim. The University is also celebrating his deep commitment to Quebec society, and the way music brings people together,” says Professor Suzanne Fortier, Principal of McGill. “Balancing a strong attachment to his Montreal roots with the aspiration to shine on the international scene, he is an inspiration to everyone in the McGill community.”

An important name on the Quebec cultural scene, Maestro Nézet-Séguin has served as Artistic Director and Principal Conductor of the Orchestre Métropolitain since 2000. In 2017-2018, he will complete his tenth and final season with the Rotterdam Philharmonic. He has been Music Director of the Philadelphia Orchestra since 2012. In 2020-2021, he will succeed James Levine as the third Music Director of the Metropolitan Opera in New York City.

Nézet-Séguin studied piano, conducting, composition and chamber music at the Conservatoire de musique du Québec in Montreal, and choral conducting at the Westminster Choir College in Princeton, New Jersey before going on to study with renowned conductors, most notably the Italian maestro Carlo Maria Giulini.

His honours include Musical America’s Artist of the Year (2016), Royal Philharmonic Society Award; Canada’s National Arts Centre Award, the Prix Denise-Pelletier awarded by the Quebec government, and the Medal of Honour from the National Assembly of Quebec (2015). He holds honorary doctorates from the University of Quebec in Montreal (2011), Curtis Institute in Philadelphia (2014) and Westminster Choir College of Rider University (2015). He has received the Ordre des Arts et des Lettres du Québec (2015). He was appointed a Companion of the Order of Canada (2012) and Officer of the Order of Québec (2015).

 

 

 

From atmospheric chemistry to Academy Award?

«McGill Reporter» - Fri, 04/14/2017 - 09:07

Bryan Lee’s thesis project involves the investigation of the heterogeneous chemistry of gaseous elemental mercury on mineral dust surfaces in the atmosphere.

By Neale McDevitt

Like mercury, an element he knows better than most, Bryan Lee has an interesting shape-shifting ability that allowed him to transform from a M.Sc atmospheric chemistry student to an award-winning film maker.

On April 5, the Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada (NSERC) announced Lee as the winner of its annual Science, Action! Competition – which challenges postsecondary students to make 60-second films about the people, research and innovations that are transforming the way Canadians live and work.

Lee’s winning entry, Mercury on the Move, looks at mercury, a ubiquitous element that, while it can be beneficial, becomes dangerous as it moves its way up the food chain. “A lot of people don’t know that mercury is always in motion,” says Lee. “My research focusses on how surfaces like mineral dust affects the way mercury is transported in the environment and transformed. When it ends up in our oceans bacteria can convert it into an organic form that is much more potent and dangerous.”

Lee’s 60-second cinematic opus beat 25 other finalists that highlighted everything from electric tricycles for adults to setting caps to corporate carbon emissions to reproduction tendencies of silver haired bats. The films were judged on technical quality, creativity and clarity and the NSERC website gave tips to participants that included “focus on key points,” “use plain language” and “titles matter.”

Because he had no prior experience with making a film, Lee enlisted the help of a videographer friend. In all, the pair took about a week to work on the script. The actual production of the video took a day, with some of it filmed in the lab and elsewhere on campus.

“The most challenging part was to distill it into 60 seconds. I wanted to cram as much information as I could into one minute,” says Lee. “The best part was working with the group [on the production]. Getting feedback from them – especially those without a scientific background was key in getting the script together. I realized that there were some things that appealed to them and some things that didn’t. There was a lot of back-and-forth and a lot of really good feedback.”

The goals behind Science, Action! is to help Canadians discover how science and engineering contributes to our understanding of the world and universe, and to stimulate the public’s interest in science and encourage the next generation of students to consider science careers. Lee was happy to contribute.

“Explaining science to the public in a way that is understandable, digestible and easy to listen to is really important,” says Lee. “It is a skill I would definitely like to hone in the future – maybe in the form of a video or written material.

“It was a really fun, challenging experience,” he says. “I would definitely recommend it for others.”

Watch Bryan Lee’s award-winning film by clicking on the thumbnail below

From atmospheric chemistry to Academy Award?

McGill Reporter Newsfeed - Fri, 04/14/2017 - 09:07

Bryan Lee’s thesis project involves the investigation of the heterogeneous chemistry of gaseous elemental mercury on mineral dust surfaces in the atmosphere.

By Neale McDevitt

Like mercury, an element he knows better than most, Bryan Lee has an interesting shape-shifting ability that allowed him to transform from a M.Sc atmospheric chemistry student to an award-winning film maker.

On April 5, the Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada (NSERC) announced Lee as the winner of its annual Science, Action! Competition – which challenges postsecondary students to make 60-second films about the people, research and innovations that are transforming the way Canadians live and work.

Lee’s winning entry, Mercury on the Move, looks at mercury, a ubiquitous element that, while it can be beneficial, becomes dangerous as it moves its way up the food chain. “A lot of people don’t know that mercury is always in motion,” says Lee. “My research focusses on how surfaces like mineral dust affects the way mercury is transported in the environment and transformed. When it ends up in our oceans bacteria can convert it into an organic form that is much more potent and dangerous.”

Lee’s 60-second cinematic opus beat 25 other finalists that highlighted everything from electric tricycles for adults to setting caps to corporate carbon emissions to reproduction tendencies of silver haired bats. The films were judged on technical quality, creativity and clarity and the NSERC website gave tips to participants that included “focus on key points,” “use plain language” and “titles matter.”

Because he had no prior experience with making a film, Lee enlisted the help of a videographer friend. In all, the pair took about a week to work on the script. The actual production of the video took a day, with some of it filmed in the lab and elsewhere on campus.

“The most challenging part was to distill it into 60 seconds. I wanted to cram as much information as I could into one minute,” says Lee. “The best part was working with the group [on the production]. Getting feedback from them – especially those without a scientific background was key in getting the script together. I realized that there were some things that appealed to them and some things that didn’t. There was a lot of back-and-forth and a lot of really good feedback.”

The goals behind Science, Action! is to help Canadians discover how science and engineering contributes to our understanding of the world and universe, and to stimulate the public’s interest in science and encourage the next generation of students to consider science careers. Lee was happy to contribute.

“Explaining science to the public in a way that is understandable, digestible and easy to listen to is really important,” says Lee. “It is a skill I would definitely like to hone in the future – maybe in the form of a video or written material.

“It was a really fun, challenging experience,” he says. “I would definitely recommend it for others.”

Watch Bryan Lee’s award-winning film by clicking on the thumbnail below

Power to the people

«McGill Reporter» - Thu, 04/13/2017 - 15:17

Major cities like Montreal rely on an incredibly complex electrical grid to stay up and running.

Smart grids, micro grids and artificial intelligence keeping the lights on

By McGill Reporter Staff

The biggest and most complex machine in the world is made up of tangled electrical cords under your desk, pylons lining the highway, and the monumental dams in northern Quebec.

It’s the North American electrical grid, one of the great engineering achievements of the world. And McGill’s Géza Joós is using artificial intelligence (AI) to help make this smart grid even smarter.

Quebec is blessed with an enormous capacity to generate electricity from water. Hydro-Québec has been generating, transmitting and distributing electricity for over half a century and is a world leader in the field of hydroelectricity.

Géza Joós looks at the application of high-power electronics to electric power systems and power conversion. / Photo: Owen Egan

With a total installed capacity of 36,908 MW (in 2016), Hydro-Québec provides a clean, renewable and reliable supply of electricity to all Quebecers. It also sells power on wholesale markets in northeastern North America.

Traditionally, the power has been generated by water and sent down the line to consumers. What’s different about today’s power grid is that some of the flow of electricity and information is now going back up to the power plant and the utility that runs it. Wind turbines and solar panels are generating power which is going back into the grid, and consumers are feeding back information to Hydro about their use of electricity.

A grid is “smart” when it has the digital technology to allow for two-way communication between the power source and its users. This Smart Grid is comprised of controls, computers, automation, and new technologies and equipment working together.

One of the challenges of the smart grid is transforming the data from a massive number of sensors into useful information that can improve power delivery. Artificial Intelligence helps find relevant patterns, allowing predictions as to when system failures are going to happen, for example, and then inform on how to make the right fix.

Professor Joós, the NSERC/Hydro-Québec Industrial Research Chair on the Integration of Renewable Energies and Distributed Generation into the Electric Distribution Grid, works on the integration challenges of many small sources of renewable energy, for example wind and solar, connected to the grid. His research activities are in the application of high-power electronics to electric power systems and power conversion, including distributed generation and renewable energy.

Joós is also the director of the Power Engineering Research Laboratory, which studies network management strategies and how these sources interface with the network.

François Bouffard believes artificial intelligence can be used to protect the electrical grid.

Lab member François Bouffard was an engineering student at McGill when almost the entire island of Montreal went dark in 1998. Thousands of Montrealers were stranded in their apartment buildings and houses without light or heat. “I realized that everything was interconnected: the water system, transportation, traffic lights, and how important these systems really are,” says Bouffard, a professor in the Dept. of Electrical and Computer Engineering. “There are systems and ways to protect the electrical grid and ways to reduce the strain on the system. In my personal opinion, artificial intelligence (AI) is about using data/observations to inform decisions that are made by machines.

“In the context of power systems, this essentially entails that the quality and/or frequency of decisions made could be improved and adapted via a more rigorous use of data collected in the grid itself and  other sources like weather forecasts,” continues Bouffard. “For me, the idea of adaptation of decision-making processes is quite attractive. Obviously, utilities would have to ensure the reliability of the algorithms quite thoroughly. The lights cannot go off!”

An ice storm, or other extreme weather event, falling trees, hungry rodents, a car crash – all can bring down huge sections of the grid. A hydroelectric blackout has a domino effect – a series of failures that can affect the water supply, heating, banking, communications, traffic and security.

This is a particularly serious threat in the winter, as it was in Quebec and Eastern Ontario in 1998. During the Great Ice Storm of 1998, millions of homes across Eastern Ontario, Quebec, Vermont and parts of Nova Scotia, lost power, some for weeks. At least 25 people died in Canada, most of hypothermia.

The new smart technologies will help identify problems and ensure that electricity recovery resumes quickly and strategically after an emergency. It can even route electricity to emergency services first, for example.

The Smart Grid will take greater advantage of customer-owned power generators to produce power when it is not available from utilities. By combining these “distributed generation” resources, a community could keep its health center, police department, traffic lights, phone system, and grocery store operating during emergencies. The system could be made more resilient by drawing on greater amounts of home-grown electricity that is more resistant to natural disasters and attack.

A smarter grid could enable an unprecedented level of consumer participation. For example, you wouldn’t have to wait for your monthly statement to know how much electricity you use. “Smart meters,” and other mechanisms, will allow you to see how much electricity you use, when you use it, and its cost. Combined with real-time pricing, this will allow you to save money by using less power when electricity is most expensive. The Smart Grid could help users save money by helping to manage electricity use and choose the best times to purchase electricity.

“The whole notion of smart grids boils down to the increasing presence of sensing and automation closer to where electricity is consumed,” says Bouffard. “Since the beginning of the power industry, sensing and automation have been present in various forms in high-voltage transmission and power generation systems, i.e. where significant capital investments are needed and where failures can affect a large number of consumers. The low-voltage distribution systems, where consumers are connected, were traditionally without much sensing and automation. Hence, the bulk of smart grid development is happening in the distribution networks where it is most needed.”

Joós was involved in developing expertise in small producers feeding into the grid as the first Quebec wind farms, commissioned in the late 2000’s, came online. The research program focused on the quality of service of customers close to wind power installations and reducing wind-induced flicker in lighting systems. The goal was to provide scientific support in the elaboration of grid interconnection standards for private wind producers.

Now the focus of the NSERC\ Hydro-Québec Chair has turned to addressing challenges of grid–generator interfaces, and integrating consumer-side flexibility and energy storage systems. That has led to increasing interest in smart micro grids – smaller, self-contained, interactive electrical grids that would continue to function during a larger power outage.

Micro grids are locally controlled power systems, such as university campuses, usually grid connected, but able to operate as electrical islands. The development of the smart micro grid is the subject of a symposium coming up at the Trottier Institute for Sustainability in Engineering and Design on April 25-26.

Bouffard says the work being done at McGill contributes to the advancement of the industry. Unlike Hydro-Québec, most Canadian electrical utilities do not have Research & Development arms, which means the research work at universities is essential for utilities worldwide. The other area of study is policy related – McGill contributed scientific evidence towards drafting the 2016-2030 Quebec Energy Policy.

“Current interest in micro grids is motivated by the promise that they have a better chance than the mega grid of delivering power during a disaster, and/or they can recover faster,” says Bouffard. “To achieve this however, they must have a fuel source or adequate storage. Another sector that needs power under highly adverse conditions is the military, and the military has great interest in micro grids.”

 

Power to the people

McGill Reporter Newsfeed - Thu, 04/13/2017 - 15:17

Major cities like Montreal rely on an incredibly complex electrical grid to stay up and running.

Smart grids, micro grids and artificial intelligence keeping the lights on

By McGill Reporter Staff

The biggest and most complex machine in the world is made up of tangled electrical cords under your desk, pylons lining the highway, and the monumental dams in northern Quebec.

It’s the North American electrical grid, one of the great engineering achievements of the world. And McGill’s Géza Joós is using artificial intelligence (AI) to help make this smart grid even smarter.

Quebec is blessed with an enormous capacity to generate electricity from water. Hydro-Québec has been generating, transmitting and distributing electricity for over half a century and is a world leader in the field of hydroelectricity.

Géza Joós looks at the application of high-power electronics to electric power systems and power conversion. / Photo: Owen Egan

With a total installed capacity of 36,908 MW (in 2016), Hydro-Québec provides a clean, renewable and reliable supply of electricity to all Quebecers. It also sells power on wholesale markets in northeastern North America.

Traditionally, the power has been generated by water and sent down the line to consumers. What’s different about today’s power grid is that some of the flow of electricity and information is now going back up to the power plant and the utility that runs it. Wind turbines and solar panels are generating power which is going back into the grid, and consumers are feeding back information to Hydro about their use of electricity.

A grid is “smart” when it has the digital technology to allow for two-way communication between the power source and its users. This Smart Grid is comprised of controls, computers, automation, and new technologies and equipment working together.

One of the challenges of the smart grid is transforming the data from a massive number of sensors into useful information that can improve power delivery. Artificial Intelligence helps find relevant patterns, allowing predictions as to when system failures are going to happen, for example, and then inform on how to make the right fix.

Professor Joós, the NSERC/Hydro-Québec Industrial Research Chair on the Integration of Renewable Energies and Distributed Generation into the Electric Distribution Grid, works on the integration challenges of many small sources of renewable energy, for example wind and solar, connected to the grid. His research activities are in the application of high-power electronics to electric power systems and power conversion, including distributed generation and renewable energy.

Joós is also the director of the Power Engineering Research Laboratory, which studies network management strategies and how these sources interface with the network.

François Bouffard believes artificial intelligence can be used to protect the electrical grid.

Lab member François Bouffard was an engineering student at McGill when almost the entire island of Montreal went dark in 1998. Thousands of Montrealers were stranded in their apartment buildings and houses without light or heat. “I realized that everything was interconnected: the water system, transportation, traffic lights, and how important these systems really are,” says Bouffard, a professor in the Dept. of Electrical and Computer Engineering. “There are systems and ways to protect the electrical grid and ways to reduce the strain on the system. In my personal opinion, artificial intelligence (AI) is about using data/observations to inform decisions that are made by machines.

“In the context of power systems, this essentially entails that the quality and/or frequency of decisions made could be improved and adapted via a more rigorous use of data collected in the grid itself and  other sources like weather forecasts,” continues Bouffard. “For me, the idea of adaptation of decision-making processes is quite attractive. Obviously, utilities would have to ensure the reliability of the algorithms quite thoroughly. The lights cannot go off!”

An ice storm, or other extreme weather event, falling trees, hungry rodents, a car crash – all can bring down huge sections of the grid. A hydroelectric blackout has a domino effect – a series of failures that can affect the water supply, heating, banking, communications, traffic and security.

This is a particularly serious threat in the winter, as it was in Quebec and Eastern Ontario in 1998. During the Great Ice Storm of 1998, millions of homes across Eastern Ontario, Quebec, Vermont and parts of Nova Scotia, lost power, some for weeks. At least 25 people died in Canada, most of hypothermia.

The new smart technologies will help identify problems and ensure that electricity recovery resumes quickly and strategically after an emergency. It can even route electricity to emergency services first, for example.

The Smart Grid will take greater advantage of customer-owned power generators to produce power when it is not available from utilities. By combining these “distributed generation” resources, a community could keep its health center, police department, traffic lights, phone system, and grocery store operating during emergencies. The system could be made more resilient by drawing on greater amounts of home-grown electricity that is more resistant to natural disasters and attack.

A smarter grid could enable an unprecedented level of consumer participation. For example, you wouldn’t have to wait for your monthly statement to know how much electricity you use. “Smart meters,” and other mechanisms, will allow you to see how much electricity you use, when you use it, and its cost. Combined with real-time pricing, this will allow you to save money by using less power when electricity is most expensive. The Smart Grid could help users save money by helping to manage electricity use and choose the best times to purchase electricity.

“The whole notion of smart grids boils down to the increasing presence of sensing and automation closer to where electricity is consumed,” says Bouffard. “Since the beginning of the power industry, sensing and automation have been present in various forms in high-voltage transmission and power generation systems, i.e. where significant capital investments are needed and where failures can affect a large number of consumers. The low-voltage distribution systems, where consumers are connected, were traditionally without much sensing and automation. Hence, the bulk of smart grid development is happening in the distribution networks where it is most needed.”

Joós was involved in developing expertise in small producers feeding into the grid as the first Quebec wind farms, commissioned in the late 2000’s, came online. The research program focused on the quality of service of customers close to wind power installations and reducing wind-induced flicker in lighting systems. The goal was to provide scientific support in the elaboration of grid interconnection standards for private wind producers.

Now the focus of the NSERC\ Hydro-Québec Chair has turned to addressing challenges of grid–generator interfaces, and integrating consumer-side flexibility and energy storage systems. That has led to increasing interest in smart micro grids – smaller, self-contained, interactive electrical grids that would continue to function during a larger power outage.

Micro grids are locally controlled power systems, such as university campuses, usually grid connected, but able to operate as electrical islands. The development of the smart micro grid is the subject of a symposium coming up at the Trottier Institute for Sustainability in Engineering and Design on April 25-26.

Bouffard says the work being done at McGill contributes to the advancement of the industry. Unlike Hydro-Québec, most Canadian electrical utilities do not have Research & Development arms, which means the research work at universities is essential for utilities worldwide. The other area of study is policy related – McGill contributed scientific evidence towards drafting the 2016-2030 Quebec Energy Policy.

“Current interest in micro grids is motivated by the promise that they have a better chance than the mega grid of delivering power during a disaster, and/or they can recover faster,” says Bouffard. “To achieve this however, they must have a fuel source or adequate storage. Another sector that needs power under highly adverse conditions is the military, and the military has great interest in micro grids.”

 

McGill and Schulich School of Music award honorary doctorate to Yannick Nézet-Séguin

Newsroom - Thu, 04/13/2017 - 14:46

McGill University is proud to present the degree of doctor honoris causa to a great name on the Quebec cultural scene, Maestro Yannick Nézet-Séguin.

Category:  press_releases Contact Person's Name:  Vincent Campbell Allaire Organization Name:  Media Relations Office, McGill University Email:  vincent.allaire@mcgill.ca Work Phone:  514-398-6693 Cell Phone:  514-704-6693 Source Site:  Source Site Published Date:  Thu, 2017-04-13 14:38

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Broadbent Institute honours two faculty members

«McGill Reporter» - Thu, 04/13/2017 - 12:28

Cindy Blackstock and Daniel Weinstock received their awards during the Broadbent Institute’s recent Progress Summit.

By McGill Reporter Staff

The Broadbent Institute, Canada’s leading progressive, independent organization championing change through the promotion of democracy, equality and sustainability, has honoured a pair of McGill faculty members. School of Social Work professor Cindy Blackstock was named winner of the 2017 Jack Layton Progress Prize; and Law Faculty professor Daniel Weinstock was awarded the Charles Taylor Prize for Excellence in Policy Research at the Institute’s convention, held in Ottawa from April 5-7.

The 2017 Progress Summit is the annual convention organized by the left-leaning think tank that carries the name of the former leader of the federal New Democratic Party Ed Broadbent.

Delegates gave Blackstock a standing ovation when it was announced that she had won the Jack Layton Progress Prize, which was given to her by Layton’s widow and former MP Olivia Chow.

One of the country’s leading activists for First Nations children, Blackstock was catapulted into the headlines in 2016 when the Canadian Human Rights Tribunal agreed with her complaint (filed jointly with the Assembly of First Nations) that the federal government discriminates against First Nations children on reserves by providing support that is far lower than that offered to children off reserves. It was a landmark ruling. Blackstock is Executive Director of the First Nations and Family Caring Society, the only national organization serving Aboriginal children and families.

Cindy Blackstock returned to her alma mater returned to McGill in 2016 as a faculty member in the School of Social Work. / Photo: Doug Sweet

Blackstock helped developed Jordan’s Principle  and Shannen’s Dream. Jordan’s Principle aims to ensure that First Nations children can access public services ordinarily available to other Canadian children without experiencing any service denials, delays or disruptions related to their First Nations status. Shannen’s Dream is a movement advocating for equitable education funding for First Nations children.

Blackstock is a powerful and outspoken advocate for Canada’s first nations youth. In an interview with the McGill Reporter she said “I think universities have a critical role, particularly with First Nations education. It quite frankly concerns me when I see universities wanting to approve First Nations students, yet being silent about the fact that these First Nations kids, when they’re going to elementary and secondary school, are getting somewhere between 50 and 70 cents on the education dollar compared to other kids. Because the universities don’t want to speak out against the government. The result is that First Nations students have a far smaller opportunity to even walk through the doors of a place like this.”

The Gitxsan activist, who earned a Master’s at the Faculty of Management in 2000, returned to McGill with a teaching position in 2016 as a faculty member of the School of Social Work.

Daniel Weinstock is a Montrealer and head of McGill’s Institute for Health and Public Policy.

Weinstock did his BA and MA in Political Science and Political Philosophy at McGill, and a DPhil in Political Philosophy from Oxford University. From 1988 to 1989, he was a visiting doctoral student at Harvard University. He completed postdoctoral work in the Department of Philosophy at Columbia University, before joining the Department of Philosophy of the Université de Montréal in 1993. From 2002 to 2011, he was the Founding Director of the Centre de recherche en éthique de l’Université de Montréal.

Daniel Weinstock is head of the Institute for Health and Public Policy.

In 2012, Weinstock became a professor in the Faculty of Law and in the Department of Philosophy of McGill. In 2013, he was appointed as Director of McGill’s Institute for Health and Social Policy.

Weinstock’s research interests have spanned a broad range of topics in contemporary moral and political philosophy – from the just management of ethnocultural and religious diversity in modern liberal democracies, to state policy with respect to children, families and educational institutions. His main research interests at present have to do with the problem of health equity, and with issues of justice and inclusion as they arise in the organization of modern cities.

In 1997, Weinstock was awarded a teaching prize by the Faculté des arts et des sciences de l’Université de Montréal for his innovations in developing ethics and public policy courses for the health sciences, and in 1998 he received a teaching prize awarded by the Université de Montréal to its most distinguished teachers at the University-wide level.

He has held both a Tier I and a Tier II Canada Research Chair in Ethics and Political Philosophy at the Université de Montréal.

In 1998, Weinstock was awarded a fellowship both to the Rockefeller Center for Human Values at Princeton University, and to the Safra Center for Ethics at Harvard University. He spent the 1998-1999 academic year as a Rockefeller Fellow at Princeton. In 2004, he was made a Prize Fellow of the Pierre-Elliott-Trudeau Foundation, and in 2008, he received the Prix André-Laurendeau from the Association canadienne-française pour l’avancement des sciences.

 

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