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Les retombées

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Le Québec a-t-il vraiment besoin de l’Université McGill?
Les retombées économiques immédiates | Plus de place aux Québécois | Les retombées de McGill


Pourquoi le Québec a-t-il besoin de l’Université McGill

McGill, une fière institution québécoise fondée à Montréal il y a près de 200 ans, a des liens profonds avec le passé et l’avenir de la province. 

Au Québec et au Canada, McGill est unique, puisqu’elle est la seule université canadienne à s’être classée parmi les 25 premières au monde au cours des six dernières années1. Cette réputation d’excellence rehausse le profil du Québec au pays et dans le monde et a contribué à faire de Montréal une destination mondiale prisée pour les possibilités qu’elle offre en matière d’enseignement et de recherche.

McGill attire en outre les meilleurs étudiants et employés de quelque 150 pays – et bon nombre d’entre eux choisissent de rester au Québec, d’y payer des impôts et de contribuer à sa prospérité économique. L’Université met également au service du gouvernement son vaste réseau de relations internationales.

Des retombées économiques immédiates

D’après une étude réalisée par le groupe SECOR, les retombées économiques de McGill – , et ce, uniquement au Québec – s’élevaient à 5,2 G$ en 2008. La même année, le gouvernement québécois avait consacré à l’Université environ 389 M$, pour un rendement des investissements énorme et immédiat. 

McGill compte un si grand nombre d’étudiants étrangers  pourquoi ne pas faire plus de place aux Québécois afin que nos contribuables profitent davantage des universités qu’ils financent?

Les étudiants québécois sont certainement les plus avantagés par nos universités – leurs droits de scolarité sont nettement inférieurs à ceux de leurs homologues étrangers et ils tirent parti d’un éventail beaucoup plus large de programmes d’aide étudiante.

Pour rester concurrentiel sur la scène mondiale, le Québec doit regarder au-delà de ses frontières et continuer d’attirer les étudiants les plus brillants. Environ un tiers des étudiants étrangers décident de s’établir au Québec et de grossir les rangs de la main-d’œuvre – en tant que citoyens bilingues, contribuables et membres très instruits de la société dont notre économie de plus en plus axée sur l’innovation a grandement besoin. Après avoir vécu de nombreuses années au Québec, ils sont déjà familiers avec sa culture et son mode de vie. 

Aldo Bensadoun, par exemple, a quitté le Maroc pour venir étudier à McGill. Demeuré au Québec, il a fondé Aldo, une entreprise de chaussures devenue au fil des ans une multinationale dont le siège social se trouve toujours à Montréal. Le Groupe Aldo compte maintenant plus de 15 000 employés, dont 4 000 ici, au Québec.

Même avant d’obtenir leur diplôme, les étudiants de l’extérieur du Québec contribuent à l’économie. Parmi ces derniers, ceux qui sont inscrits à McGill génèrent à eux seuls des retombées économiques annuelles s’élevant à quelque 313 M$.

En étudiant, en travaillant et en vivant avec des gens d’autres pays venus parfaire leur éducation ici, les étudiants québécois s’ouvrent sur le monde. À l’heure de la mondialisation, cette connaissance accrue de diverses langues et cultures leur permet de profiter d’un important avantage concurrentiel sur le marché du travail.

Quelques retombées de McGill au Québec

Il serait trop long d’énumérer chaque retombée de McGill au Québec. En voici quelques-unes :

  • La Faculté de médecine de McGill et ses partenaires travaillent sans relâche pour combler la pénurie de professionnels de la santé au Québec. Plus de 90 % de nos étudiants en médecine sont originaires du Québec, et 75 % de nos résidents en médecine y demeurent pour y exercer leur profession une fois diplômés.
  • Chaque année, le vaste réseau de musées mcgillois contribue à enrichir l’esprit de centaines de milliers de visiteurs, et l’École de musique Schulich de l’Université McGill présente plus de 700 concerts publics.
  • Le Département de langue et littérature françaises de McGill, dont les programmes sont donnés entièrement en français, a ouvert la voie à de nombreux romanciers et essayistes québécois de renom, dont François Ricard, Yvan Lamonde et Yvon Rivard.
  • Depuis plus de 35 ans, la Clinique de la violence conjugale de McGill vient en aide aux victimes et s’attache à mettre fin au cycle de la violence.
  • McGill est propriétaire de l’Arboretum Morgan, une magnifique réserve forestière de 245 hectares accessible au public, et coordonne de nombreux projets d’écologisation dans le cadre du programme Éco-quartier de la Ville de Montréal – notamment le nettoyage du quartier Milton-Parc et la conception des composteurs Tournesol maintenant installés dans le parc Jeanne-Mance.
  • La Faculté des sciences de l’éducation collabore avec des écoles et des organismes locaux, ainsi qu’avec d’autres unités mcgilloises, à la promotion de l’alphabétisation et à la lutte contre le décrochage scolaire, dont le taux est extrêmement élevé au Québec.
  • McGill a mis sur pied de nombreux programmes à l’intention des Autochtones et des groupes défavorisés pour encourager leur participation aux études supérieures.
  • L’Université organise des activités de vulgarisation scientifique afin de susciter l’intérêt des élèves du primaire et du secondaire pour les carrières en sciences.
  • Elle assure la prestation de soins tertiaires à 1,8 million de Québécois sur 63 % du territoire québécois par le truchement du Réseau universitaire intégré de santé.
  • McGill s’emploie à nouer de multiples partenariats avec des entreprises québécoises, favorisant ainsi l’innovation et la prospérité économique de la province.
  • Les étudiants en droit de McGill, par l’entremise de la Clinique d’information juridique de l’Université, fournissent des renseignements et des services gratuits aux membres des collectivités mcgilloise et montréalaise.
  • Depuis 14 ans, la Clinique dentaire mobile de McGill offre des soins dentaires de base aux Montréalais dans le besoin. En 2011, la Faculté de médecine dentaire a joint ses forces à celles de la Mission Bon Accueil afin de doter son programme d’une clinique permanente. En septembre 2012, près de 800 patients y avaient été traités.
  • Chaque année, le Campus comestible de McGill produit des centaines de kilogrammes de légumes frais en grande partie donnés à l’organisme Santropol Roulant, qui les livre ensuite à des Montréalais dans le besoin.
  • Ses employés sont également engagés auprès de leur collectivité. En 2011, la campagne Centraide de l’Université a dépassé les attentes et permis de recueillir la somme record de 409 500 $ pour des œuvres de bienfaisance partout au Québec. 

1. Source: Palmarès universitaire mondial QS