L’Université McGill s’associe à Xebec pour développer un processus de transformation de l’énergie en gaz pour le stockage d’énergie renouvelable

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Ce projet financé par le CRSNG est le premier de son genre au Canada alors que l’industrie entend augmenter la distribution du gaz naturel renouvelable

Xebec Adsorption inc. (TSXV : XBC) (« Xebec »), un fournisseur mondial de solutions énergétiques propres a annoncé aujourd’hui qu’elle développera en collaboration avec l’Université McGill un prototype de réacteur pour la production de gaz naturel renouvelable utilisant un processus de transformation de l’énergie en gaz. Ce processus combine l’électricité produite à partir de sources renouvelables et le dioxyde de carbone (CO2) généré par les déchets municipaux. Le projet est financé par Xebec en tant que commanditaire industriel et par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG). La subvention de recherche et développement en collaboration est de 360 000 dollars pour une période de trois ans.

L’électricité produite à partir de sources d’énergie renouvelable (par exemple, l’énergie éolienne et solaire) augmente dans le monde entier. En 2016, la production d’énergie éolienne au Canada était d’environ 12 000 MW (6 % de la demande d’électricité), la plus grande part provenant du Québec et de l’Ontario. Cependant, l’énergie éolienne fluctue et l’ensoleillement est intermittent. Le stockage de l’énergie devient donc vital pour combler l’écart entre l’offre et la demande d’énergie.

Le procédé de transformation d’énergie en gaz (P2G), combiné au stockage et à la capacité du gazoduc national existant, offre une capacité de stockage plus importante et un temps de décharge plus long que les technologies actuelles telles que les batteries et les systèmes de pompage. Le procédé P2G utilise de l’électricité renouvelable et excédentaire pour produire de l’hydrogène par électrolyse de l’eau. Cet hydrogène est ensuite converti en GNR (c’est-à-dire, en méthane), en utilisant le dioxyde de carbone récupéré des déchets municipaux. Les infrastructures de distribution de gaz existantes et la technologie de pointe en matière d’utilisation finale peuvent alors être pleinement utilisées, en surmontant les défis présents du stockage de l’énergie. Le réacteur prototype aura une plage de production de 0,3 à 0,5 kW et une deuxième phase du projet prévoit d’intensifier la production.

L’Association canadienne du gaz a fixé un objectif de 5 % de gaz naturel mélangé au GNR dans le réseau de distribution du pipeline d’ici 2025 et de 10 % d’ici 2030 dans l’ensemble du Canada. À l’échelle nationale, l’augmentation de la teneur en GNR se traduirait par une réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 14 mégatonnes par an d’ici 2030, ce qui équivaut à une réduction de 3 millions de voitures particulières sur la route. La Régie de l’énergie au Québec a proposé un objectif de 1 % de GNR à distribuer d’ici 2020 et de 5 % d’ici 2025.

Citations :

« Le processus de transformation de l’énergie en gaz a été largement prouvé sur d’autres marchés, mais il y a un réel manque de technologie au Canada qui doit être comblé. Nous envisageons un partenariat fructueux avec Xebec pour la réalisation de ce projet qui pourrait avoir un impact considérable sur la réduction des gaz à effet de serre au Québec et au Canada. » – Professeur Jan Kopyscinski, département de génie chimique et chercheur principal du projet.

« La collaboration avec l’industrie est un objectif stratégique clé pour notre Faculté et ce projet illustre notre approche. De ce fait, nous positionnons la Faculté pour un rôle actif dans la lutte pour rendre notre monde plus durable. » – Professeur Jim Nicell, doyen de la Faculté de génie.

« Les subventions de recherche et développement en collaboration du CRSNG créent et appuient des partenariats qui profitent aux Canadiens sur les plans économique, social et environnemental. Avec la hausse de l’utilisation de l’énergie renouvelable, la collaboration continue entre le Dr Kopyscinski et Xebec générera des connaissances fondamentales et aidera à développer une technologie qui pourrait influencer considérablement le marché du stockage de l’énergie au Canada. » – Dr Marc Fortin, vice-président, partenariats de recherche au Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada.

« Nous sommes ravis de travailler avec le Dr Jan Kopyscinski sur le développement d’un méthaniseur rentable. La méthanisation est une méthode viable de capter le dioxyde de carbone et de le convertir en gaz renouvelable. Ce projet est particulièrement pertinent au Québec où l’énergie électrique renouvelable à faible coût est un excellent catalyseur pour la production de l’hydrogène requis pour la réaction de méthanisation. Ce programme de recherche visera à atteindre un rendement élevé tout en tenant compte des exigences commerciales en matière des coûts et des dimensions, alors que Xebec continue de développer un portefeuille d’offres de produits de carburant renouvelable. » – Dr Prabhu Rao, directeur de l’exploitation, Xebec Adsorption inc.

À propos de l’Université McGill

Fondée à Montréal (Québec) en 1821, L’Université McGill est un chef de file de l’enseignement postsecondaire au Canada. Elle compte deux campus, 10 facultés, 12 écoles professionnelles, 300 programmes d’études et près de 41 000 étudiants, dont plus de 9 700 étudiants des cycles supérieurs. McGill attire des étudiants de plus de 150 pays à travers le monde. Ses 12 000 étudiants internationaux représentant 30 % de la population étudiante. Plus de la moitié des étudiants de McGill revendiquent une langue maternelle autre que l’anglais, dont environ 20 % de ceux qui disent que le français est leur langue maternelle. Pour en savoir plus, rendez-vous à l’adresse https://mcgill.ca.

À propos du CRSNG

Chaque année, le CRSNG investit plus de 1,2 milliard de dollars dans la recherche en sciences naturelles et en génie au Canada. Grâce à ces fonds, plus de 11 000 professeurs-chercheurs de calibre mondial font des découvertes et produisent des percées scientifiques. Ces fonds favorisent également les partenariats et les collaborations qui rapprochent les entreprises des découvertes et des découvreurs. Les partenariats que le CRSNG permet d’établir entre les chercheurs et les entreprises contribuent à orienter la recherche et le développement et à relever les défis que pose le passage du laboratoire au marché. Le CRSNG offre également des bourses et des possibilités de formation pratique à plus de 30 000 étudiants de niveau postsecondaire et stagiaires postdoctoraux. Ces jeunes chercheurs forment la prochaine génération de chefs de file en sciences et en génie au Canada. Pour en savoir plus, rendez-vous à l’adresse http://www.nserc-crsng.gc.ca.

À propos de Xebec Adsorption inc.

Xebec Adsorption inc. est un fournisseur mondial de solutions de génération, de purification et de filtration des gaz pour le marché industriel, de l’énergie et des renouvelables. Ces clients vont des petites entreprises jusqu’aux multinationales et organismes gouvernementaux cherchant à réduire leur empreinte carbone. Ayant son siège social à Montréal (Québec), Xebec conçoit, développe et fabrique des produits de transformation novateurs pour plus de 1 500 clients dans le monde. Xebec exploite des installations de fabrication à Montréal et à Shanghai, ainsi qu’un réseau de ventes et distribution en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Les actions de Xebec sont négociées à la Bourse de croissance TSX sous le symbole XBC. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la société et sur ses produits et services, veuillez consulter le site Web de Xebec à xebecinc.com.

Pour plus d’informations sur ce communiqué, contactez :

Sandi Murphy
Directrice des relations avec les investisseurs et communications
Xebec Adsorption Inc.
T: +1 450 979-8718 smurphy [at] xebecinc.com

Junji Nishihata
Agent d’information pour la Faculté Faculté de génie
Université McGill
T: +1 514 398-2454
junji.nishihata [at] mcgill.ca

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Xebec en ce qui concerne les informations relatives à l’entreprise, aux activités et à la situation financière de Xebec. Les énoncés prospectifs contenus dans le présent communiqué sont assujettis à des risques, des incertitudes et d’autres facteurs connus et inconnus pouvant entraîner un écart important entre le rendement, les réalisations et les résultats réels de Xebec et ceux présentés explicitement ou implicitement dans de tels énoncés prospectifs. Cette énumération n’est pas exhaustive et ne présente pas tous les facteurs susceptibles d’avoir une incidence sur les énoncés prospectifs de la Société. Les termes utilisés dans ce communiqué comme « anticiper », « croire », « planifier », « estimer », « s’attendre à », « avoir l’intention de » et leurs dérivés ou d’autres expressions semblables permettent de reconnaître les énoncés prospectifs. Ces énoncés, qui reflètent les attentes actuelles par rapport aux événements et aux résultats futurs, ne sont valables qu’à la date à laquelle ils sont formulés. Ces énoncés prospectifs comportent un certain nombre de risques et d’incertitudes, ne garantissent en rien le rendement ou les résultats futurs et ne constituent pas nécessairement des indicateurs précis en ce qui a trait à la concrétisation de tels résultats. Différents facteurs peuvent entraîner un écart considérable entre les résultats réels et ceux anticipés dans les énoncés prospectifs.

 

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