La réaction des têtes dirigeantes est primordiale, selon une chercheuse

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« Nous voulons voir si les lois et les directions d’université soutiennent la culture du viol sans même s’en rendre compte. En ne faisant rien ou encore en en faisant très peu. Ça pourrait être le cas, par exemple, s’ils pensent davantage à la réputation de l’institution qu’à l’aide apportée aux survivantes. » Shaheen Shariff, professeure à McGill. Le Devoir