Le cerveau préfère les aliments caloriques

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Radio-Canada: (audio) Cessez de vous culpabiliser si vous avez choisi un hamburger plutôt qu'une salade pour le dîner. C'est la faute de votre cerveau, selon une étude publiée en octobre dans Psychological Science par Alain Dagher de l'Université McGill. « La partie du cerveau qui calcule la valeur des aliments répond davantage à leur densité calorique qu'à d'autres facteurs. Par exemple, combien on les aime », explique le neurologue, spécialiste du rôle de la dopamine chez l'humain.