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Brian Lobel, qui a survécu au cancer des testicules, présente une pièce à l'Université McGill pour sensibiliser le public à la maladie

Comment un homme moyen, maladroit et qui n'a rien d'un athlète, atteint du cancer des testicules, peut-il se démarquer face au célèbre cycliste Lance Armstrong, véritable modèle pour les survivants du cancer du monde entier?

Brian Lobel a subi l'ablation d'un testicule et s'apprête à raconter son histoire « anonyme » dans une pièce intitulée Ball: One man. One ball. One hour. Il croit que son oeuvre, à la fois drôle et touchante, incitera les spectateurs à s'auto-examiner.

  • Date : le 9 juin 2004, à 14 h 45
  • Lieu : amphithéâtre Martin, pavillon McIntyre des sciences médicales (3655, promenade Sir-William-Osler)

« J'ai écrit cette pièce dans le but de relater un récit fidèle de ma propre expérience du cancer, affirme M. Lobel. Plutôt que d'explorer l'aspect « profond » ou « inspirant » de la maladie, j'ai choisi de mettre en évidence son côté provocateur, drôle, vulgaire et – je l'espère – unique ».

Il souligne que tous les survivants du cancer ne remportent pas le Tour de France, ni ne deviennent conférenciers motivateurs comme l'a fait Lance Armstrong. « Cela n'a certes pas été mon cas, et j'ai voulu écrire une pièce qui parle du reste d'entre nous, déclare l'auteur, audacieux diplômé de la University of Michigan à Ann Arbor. J'avais une histoire à raconter. Je l'ai donc écrite, et j'en suis très heureux ».

Pour une entrevue avec M. Lobel, on peut le joindre au (734) 417-6803, au (513) 439-2301 ou à l'adresse suivante : brianlobel [at] yahoo.com. Pour de plus amples renseignements sur l'auteur, consultez le site http://brianlobel.freeservers.com.