Le décès d'une étudiante de McGill attribuable à une cause naturelle

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Le bureau du coroner du Québec a informé l'Université McGill que la mort de Kathleen Currier, une étudiante décédée le mois dernier aux résidences de l'Université, est attribuable à une cause naturelle.

Selon le coroner, la cause probable de ce décès tragique est attribuable à une forme grave de l'hépatite, une complication extrêmement rare, secondaire à une mononucléose.

« Il s'agit d'une complication qui se manifeste très rarement et dont moins de 10 cas ont été recensés dans la littérature médicale », a indiqué le Dr Pierre-Paul Tellier, directeur des Services de santé aux étudiants de l'Université McGill, lors d'une réunion d'information à l'intention des étudiants tenue aux résidences aujourd'hui.

« La maladie se développe chez les individus dont le système immunitaire est déjà affaibli. Il est important de souligner que cette situation n'entraîne pas de risques majeurs pour les autres. »

La mononucléose est une maladie contagieuse, transmise dans la plupart des cas par le liquide organique, tel que la salive. À titre de mesure préventive, l'Université conseille aux personnes ayant été en contact étroit avec la victime de consulter leur médecin ou les professionnels de la santé de McGill s'ils ressentent de la fatigue, se sentent fiévreux ou s'ils ont mal à la gorge.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec jennifer.robinson [at] mcgill.ca (Jennifer Robinson), vice-principale associée (communications), au (514) 398-6747.

Vous pouvez aussi consulter le communiqué de presse précédent portant sur Kathleen Currier.