La Mise à jour économique du gouvernement fédéral fournit un appui essentiel

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Une excellente nouvelle pour l'Université et Montréal, selon Heather Munroe-Blum, principale de McGill

La professeure Heather Munroe-Blum, principale et vice-chancelière de l'Université McGill, appuie pleinement le soutien de 6,5 milliards de dollars consacré à l'innovation et à l'éducation, tel qu'annoncé dans la Mise à jour économique et financière de Ralph Goodale, ministre des Finances du gouvernement fédéral.

Les gouvernements à tous les niveaux ainsi que la société dans son ensemble reconnaissent que la qualité de vie des habitants du Québec et du Canada sera de plus en plus tributaire de notre capacité à recruter et à fidéliser les personnes les plus talentueuses des quatre coins du monde et à leur fournir les ressources nécessaires afin qu'ils puissent mener à bien les projets qui leur sont confiés. Les investissements consentis au Québec et au Canada aident les établissements universitaires, dont McGill, à recruter des chercheurs exceptionnels et à les inciter à vivre et à faire carrière au pays. La présence de ces étudiants et professeurs a une incidence des plus positives au sein de nos communautés et consolide nos aptitudes à créer des emplois et à favoriser la venue d'investisseurs à Montréal. Outre la Mise à jour économique et financière, le ministre Goodale a diffusé le Plan pour la croissance et la prospérité qui propose un plan pluriannuel visant à appuyer la réalisation de telles initiatives.

« Afin de consolider nos réussites à ce jour, nous devons pouvoir continuer à compter sur le soutien du secteur public en ce qui a trait aux investissements consentis en innovation, lesquels permettent à des universitaires exceptionnels de réaliser leur plein potentiel. Par cette promesse d'investissement, le gouvernement du Canada envoie un message clair — et ce dernier est très bien accueilli », a indiqué la professeure Munroe‑Blum.

L'Université McGill est particulièrement en faveur des décisions suivantes :

  • couvrir l'ensemble des frais liés à la recherche subventionnée par le gouvernement fédéral, par le biais d'un nouvel investissement des coûts indirects occasionnés par la recherche, lesquels comprennent notamment les coûts associés à la santé et à la sécurité, aux bibliothèques, à la technologie et aux services publics;
  • octroyer 500 millions de dollars à la Fondation canadienne pour l'innovation (FCI), un programme qui a une incidence majeure sur les campus universitaires au pays. La FCI appuie la réalisation de recherches les plus remarquables dans le cadre de programmes novateurs, dont l'agrandissement de l'infrastructure en génomique et en protéomique au Québec — un projet de 32 millions de dollars auquel la Fondation contribue à hauteur de 12,8 millions de dollars par l'entremise d'une subvention;
  • verser, au cours de cet exercice financier, un milliard de dollars afin de permettre aux provinces de répondre à d'urgents besoins à l'égard des infrastructures et de rehausser l'accès aux études postsecondaires;
  • accorder plus de 2,2 milliards de dollars, sur une période de cinq ans, pour permettre aux Canadiens à faible revenu et à revenu moyen d'assumer les coûts liés à l'enseignement postsecondaire;
  • augmenter considérablement les subventions de base versées aux organismes qui alimentent les projets de recherche au Canada — les conseils subventionnaires fédéraux, et une association originale d'installations et de programmes de stage — afin de rehausser les possibilités de conclure des partenariats en recherche avec l'industrie et de commercialiser les connaissances issues de nos recherches;
  • consentir des appuis afin de favoriser la mobilité de la population étudiante internationale et de rehausser l'accès, pour les chercheurs canadiens, aux projets de recherche d'envergure mondiale aux Etats-Unis, au Japon, en Europe ainsi qu'en Inde, en Chine et avec les pays en émergence qui occupent un rôle de premier plan dans l'industrie du savoir. Forts de ce rayonnement international, nos chercheurs seront en mesure de faire connaître leur expertise aux quatre coins du monde, d'attirer au pays des partenaires de divers horizons et de favoriser des investissements qui viendront appuyer leur travail exceptionnel.

« L'Université McGill souhaite vivement poursuivre son étroite collaboration avec le gouvernement du Canada. Elle compte s'assurer que les nouveaux investissements soient consentis de manière à maximiser les répercussions positives pour le Québec, le Canada et l'ensemble des Canadiens. Le ministre Goodale a démontré qu'il comprend parfaitement les défis auxquels nous sommes confrontés et que son gouvernement est désireux d'être un partenaire des universités et de leur assurer un avenir prospère », a conclu la principale Munroe-Blum.