Je Choisis le Neuro

Les nouvelles recrues du Neuro figurent parmi les neuroscientifiques les plus brillants et les plus renommés du monde. Mais vous n’avez pas à nous croire sur parole : dans les vidéos ci-dessous, ces chercheurs expliquent comment ils contribueront à une meilleure compréhension du cerveau. Par leurs travaux, ils viendront en aide aux personnes atteintes de diverses maladies, dont la maladie de Parkinson, le cancer du cerveau et la sclérose en plaques.

Nos nouveaux chercheurs viennent des quatre coins du monde : du Honduras à l’Irlande en passant par Israël, la Serbie et la France. Bien sûr, certains viennent également du Québec et d’ailleurs au Canada. Chacun a un parcours qui lui est propre, mais tous ont choisi de vivre leur passion au Neuro.

C’est un choix que vous pouvez faire, vous aussi. Joignez-vous à ces nouveaux venus à titre de donateur, de bénévole ou de partenaire, ou donnez de la visibilité au Neuro en republiant nos actualités dans les médias sociaux. Pour réaliser des percées, nos chercheurs et nos médecins doivent être bien outillés et travailler dans un milieu propice à la découverte. À titre de membre de la grande famille du Neuro, vous pouvez nous aider à éradiquer les maladies neurologiques.

 

« Le processus de sélection pour combler ces postes s’est révélé extrêmement concurrentiel et nous a permis de recruter certains des plus brillants neuroscientifiques de l’heure. Je suis immensément fier de les compter maintenant parmi les chercheurs du Neuro. » - Guy Rouleau, directeur du Neuro 

 

« Mes travaux sont particulièrement axés sur les altérations, au niveau cellulaire, de la moelle épinière chez les patients atteints de SLA. » dit Gary Armstrong, professeur adjoint au Département de neurologie et neurochirurgie.
 

Le labo de Christine Tardif développe des techniques d'imagerie par résonance magnétique pour étudier la relation entre la myélinisation cérébrale et le comportement chez les sujets en santé et avec divers troubles neurologiques.

Dr. Diaz entend recourir à la biologie moléculaire pour étudier le développement des cellules cérébrales cancéreuses et trouver des moyens de freiner leur croissance sans provoquer d’effets toxiques sur les cellules saines.
 


Bernhardt a recours à la modélisation pour étudier divers aspects de la cognition dans l’espoir d’améliorer le diagnostic et le traitement de cette maladie.

Dans son laboratoire, Doyon étudie les réseaux neuronaux intervenant dans l’acquisition d’habiletés motrices ainsi que le rôle du sommeil dans la consolidation de cette forme de mémoire.
 

Dans le cadre de ses travaux, Durcan fabrique des cellules souches pour les transformer en neurones dans le but d’étudier les processus cellulaires neuronaux et l’effet des nouveaux médicaments sur ces cellules nerveuses.

Le Dr Gan-Or, qui a effectué ses études en médecine à l’Université de Tel-Aviv, s’intéresse aux facteurs génétiques qui sous-tendent le trouble du comportement en sommeil paradoxal et son évolution vers la maladie de Parkinson.
 


« Mon laboratoire s’emploie tout autant à découvrir des traitements contre la dyskinésie observée dans la maladie de Parkinson qu’à mettre au point un médicament qui permettrait d’obtenir une guérison complète », souligne le Dr Huot.

Ses études lui ont permis de se familiariser avec le type de recherche de haut calibre réalisée au Neuro dans les domaines de la cognition et de la connectivité cérébrale. C’est toutefois l’esprit de collaboration régnant au Neuro qui l’a attiré vers l’institution.

« Il est important de savoir comment l’altération de certains neurones peut influer sur les processus cognitifs », affirme Peyrache, précisant que la perte de la capacité à se déplacer dans l’espace constitue un signe précoce de la maladie d’Alzheimer.

« On observe un manque criant de données bien documentées en neurosciences. Le travail que je réalise ici peut contribuer à combler cette lacune », souligne Poline, qui dit que le Neuro est l’endroit idéal pour la réalisation de ses travaux.
 

Selon le Pr Rudko, le regroupement sous un même toit de spécialistes en recherche fondamentale et de cliniciens d’exception « permet la réalisation des études déterminantes dont nous avons besoin aujourd’hui au Canada pour faire progresser la recherche médicale. »

Spreng étudie la façon dont les réseaux cérébraux sous-tendent divers processus cognitifs, comme la capacité d’emmagasiner et de récupérer l’information ainsi que la façon dont nous utilisons ces connaissances pour prendre des décisions.


« Notre travail visant la restauration de la vision pourrait se traduire par des applications cliniques pour les patients présentant une déficience visuelle », souligne Trenholm.

La Dre Birgit Frauscher

Les travaux de la Dre Frauscher portent principalement sur la recherche de nouveaux marqueurs électrophysiologiques de la zone épileptogène.

Austen Milnerwood

La recherche du Pr Milnerwood porte sur l’exploration par la biologie cellulaire, l’électrophysiologie et l’optique du développement, de la connectivité, de la transmission et de la plasticité des neurones.

Dr. Madeleine Sharp

La Dre Sharp est spécialiste des troubles du mouvement. Sa recherche a pour objet les mécanismes de la dysfonction cognitive chez des patients atteints de troubles du mouvement.