research and patient care at The Neuro

Aux Nouvelles - Archives

Parkinson: une étude sur un trouble du sommeil pour de meilleurs essais cliniques

En étudiant des personnes aux prises avec un problème de sommeil bien particulier, des chercheurs montréalais qui font partie d’un groupe international ont réussi à prédire avec plus de précision la progression du Parkinson — une autre étape franchie vers le développement de médicaments pour cette maladie, croient-ils. Car il n’y a actuellement pas de traitement pour le Parkinson «On a juste des traitements pour les symptômes», a rappelé en entrevue l’un des auteurs de cette étude, Ziv Gan-Or, un médecin et chercheur à l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal. «C’est ça l’espoir. On n’est pas encore là, mais on va y arriver. Ce n’est qu’une question de temps.» Journal Metro


L'exclusion sociale des personnes séropositives attaque leur cerveau

On pouvait maintenant vieillir avec le VIH en relative santé. Or, bien que le virus eût apparemment été contenu, de nombreux patients continuaient de se plaindre de pertes cognitives.

Des chercheurs de Montréal, au Neuro, observant que ces personnes avaient en commun de vivre beaucoup de stigmatisation, ont alors entrepris de chercher une explication dans leur environnement social. En suivant des centaines des Canadiens séropositifs pendant des années, ils ont pu trouver une association claire entre l'exclusion sociale et l'altération de la mémoire et de la capacité d'attention. Ici Radio Canada


Ce texte est voué à disparaître de votre mémoire

Le texte que vous êtes en train de lire est voué à disparaître de votre mémoire. Quelques idées vous resteront peut-être en tête. Mais d’ici quelques minutes, quelques heures ou quelques jours, vous ne vous souviendrez plus de ces lignes.

L’effet des nouvelles technologies sur la mémoire est ainsi loin d’être réducteur. « C’est vrai qu’il y a une diminution de la capacité à soutenir l’attention. C’est une fonction importante dans la fabrication des mémoires », explique en entrevue Simon Ducharme, neuropsychiatre à l’Institut neurologique de Montréal et au Centre universitaire de santé McGill (CUSM). Le Devoir


La ghréline, l'hormone qui favorise la consommation excessive de nourriture

Une hormone produite par l'estomac stimule la réaction de l'organisme à l'odeur d'aliments savoureux et favorise la consommation excessive de nourriture, affirme une équipe de l'Université McGill. La protéine en question se nomme ghréline. Elle est étudiée par le Dr Alain Dagher et ses collègues au Neuro depuis plusieurs années. 

Selon eux, cette hormone détermine l'intensité avec laquelle le cerveau associe récompense et odeurs d'aliments. Les gens aux prises avec des problèmes d'obésité présentent une réactivité anormale aux signaux alimentaires omniprésents dans les messages publicitaires des chaînes de restauration rapide. Ici Radio Canada


Un million pour le cancer du cerveau

Plus d'un million de dollars ont été recueillis pour le Programme de recherche sur les tumeurs cérébrales à l'Institut et hôpital neurologiques de Montréal (Le Neuro), où les chercheurs mettent au point des traitements personnalisés. Également appelée « médecine de précision », cette approche thérapeutique du cancer du cerveau permet aux médecins d'adapter le traitement aux caractéristiques biologiques du patient.

« Il s'agit d'une découverte importante qui nous permettra d'exploiter de nouvelles cibles thérapeutiques afin d'empêcher les cellules cancéreuses de se multiplier et de se disséminer », affirme le Dr Kevin Petrecca, chef du Service de neurochirurgie et directeur du Programme de recherche sur les tumeurs cérébrales au Neuro. « Ce concept qui, il n'y a pas si longtemps, semblait utopique, est maintenant réalité. » La Presse


Explorer les sources du plaisir musical

Les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas, dit-on. Et si, justement, on en discutait ? Et si des chercheurs avaient pu rationaliser par des données scientifiques objectives l’hermétisme du public à certaines musiques ?

En quoi les enseignements des recherches en neurosciences cognitives de la musique du centre de pointe qu’est le BRAMS (Laboratoire international de recherche sur le cerveau, la musique et le son), affilié aux universités de Montréal et McGill, peuvent-ils nous éclairer, voire guider les programmateurs de concerts ?

Le Devoir


L’obésité maltraite le cerveau

Être obèse rend malade, on le sait : risques accrus de maladies cardiovasculaires et chroniques. Mais l’obésité maltraiterait aussi le cerveau en entraînant une perte de matière grise. 

« Toutes les études analysées vont dans le même sens et constatent une diminution de la quantité de matière grise liée aux inflammations plus fréquentes du cerveau de la personne obèse », soutient Alain Dagher, chercheur à l’Institut neurologique de Montréal, le Neuro, et l’un des auteurs d’une étude québécoise, publiée en juillet dans l’International Journal of Obesity.
Quebec Hebdo


Jusqu'au bout pour sa femme

Lorsqu’il plongera dans l’eau froide du lac Tremblant peu après le lever du soleil ce matin, Nicolas Bertrand n’aura qu’un seul objectif : terminer l’épreuve en l’honneur de sa femme, atteinte d’un cancer du cerveau incurable.

Sur sa page Facebook « Nicolas et Laurie pour le Neuro », l’étudiant publie régulièrement des nouvelles d’un fonds créé auprès des Institut et hôpital neurologiques de Montréal (INM), liés à l’Université McGill.

La Presse


Le cerveau multitâche, un mythe ?

Dans une société qui rime avec productivité, nous sommes portés à mener plusieurs dossiers de front, que ce soit au bureau, à la maison ou à l’école. Mais notre cerveau peut-il réellement faire plusieurs choses à la fois ? Coup d’œil sur ce qu’en disent les spécialistes de la matière grise.

Le Journal de Montréal


Quand le sport blesse le cerveau

«Les sports d’hiver sont à haut risque pour le cerveau, particulièrement les sports rapides et ceux avec de nombreux contacts physiques, comme le hockey sur glace», relève le directeur duLaboratoire des neurosciences du développement, de l’exercice et de la vision(neuroDEVlab) de l’Université de Montréal, Dave Ellemberg.

Québec Hebdo


Un nouveau mécanisme moléculaire associé àl’autisme

Un mécanisme moléculaire susceptible de contribuer au développement de l'autisme a été décrit par des chercheurs du Centre de recherche de l'hôpital Douglas, associé à l'Université McGill. Le scientifique Carl Ernst et son équipe ont cerné comment des cellules du cerveau, qui sont porteuses d’une mutation du gène GRIN2B, peuvent se développer anormalement et mener à l’apparition de l’autisme.

Radio-Canada


L’Innovation au cœur de l'Université

L’UdeM possède plus de 460 unités de recherche en son sein pour 2 800 professeurs-chercheurs. Quartier Libre présente six recherches innovantes menées dans les laboratoires de l’Université, incluant des recherches conjointes avec le Neuro.
Quartier Libre.


Parkinson : fabriquer des mini-cerveaux

La chercheuse postdoctorante Nguyen-Vi Mohamed, du département de neurologie et de neurochirurgie de l’Université McGill, travaille à développer des mini-cerveaux de quelques millimètres, qu’elle décrit comme des « organoïdes humains », sur lesquels on peut tester des traitements contre cette maladie débilitante.
Radio Canada.


Des millions pour tisser des ponts

La plateforme de science ouverte de l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal (Neuro) s’associe au Consortium de génomique structurelle (SGC) afin d’accélérer le développement de médicaments ciblant la maladie de Parkinson et la sclérose latérale amyotrophique (SLA). 
La Presse.


VIH : le traitement pour prévenir l’atrophie cérébrale

Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Université McGill met en lumière l’importance du dépistage et du traitement antirétroviral précoces du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) sur le cerveau.
Le Journal de Montréal.


Brenda Milner: Infatigable Fouineuse

Au Québec, Brenda Milner est moins connue du grand public qu’un joueur de quatrième trio du Canadien. Dans le milieu scientifique international, pourtant, elle a le statut d’une légende. À quelques mois de son 100e anniversaire, celle qui a joué un rôle clé pour comprendre la mémoire et dont le nom a circulé pour le prix Nobel refuse de prendre sa retraite. La Presse vous présente cette Montréalaise au parcours fascinant, qui n’a aucune intention de devenir sage seulement parce qu’elle est âgée.
La Presse


Un Doodle consacré à un grand scientifique montréalais

Google consacre aujourd’hui un Doodle au 127e anniversaire de la naissance du Dr Wilder Penfield, le premier neurochirurgien montréalais qui a en partie jeté les bases des neurosciences modernes. 
Québec Science


Détecter Alzheimer grâce à une technique non invasive

Des chercheurs canadiens ont avancé dans la compréhension de la maladie d’Alzheimer. Grâce à leurs travaux, la ponction lombaire chez les personnes les plus exposées pourrait être évitée.  
Santa Magazine


La stimulation magnétique pour améliorer sa mémoire

Sylvain Baillet, chercheur à l'Institut neurologique de Montréal, étudie la mémoire de travail auditive, cette mémoire qui nous permet de retenir les derniers sons entendus pendant quelques secondes - une faculté importante qui nous permet entre autres de suivre une conversation. Il a noté que la stimulation magnétique a amélioré cette forme de mémoire chez ses sujets.
Électrons Libres


1,2 million pour le cancer du cerveau

Le 18 octobre dernier, plus de 800 personnes se sont réunies au Salon Richmond pour le troisième cocktail dînatoire Une brillante soirée. Flûte de champagne à la main, les participants ont assisté à des numéros de danse et des présentations multimédias, et ont pu savourer les mets gastronomiques offerts par certaines des plus grandes tables de Montréal. Les efforts déployés par les organisateurs ont fait de cet événement une réussite qui a permis de dépasser toutes les attentes et de recueillir la somme de 1 223 000$. Ces fonds viendront appuyer le Programme de recherche sur les tumeurs cérébrales, où des chercheurs s'attachent à mettre au point des traitements personnalisés au Neuro. 
La Presse


Un institut de McGill veut être à l’avant-garde de la science ouverte

Depuis 2016, l'Université McGill a transformé son Institut et hôpital neurologiques de Montréal en ce qu'il vante d'être le tout premier centre de recherche au monde dédié à la science ouverte. En collaboration avec la communauté scientifique locale spécialisée en intelligence artificielle, le Neuro aide à faire de Montréal un leader mondial dans le mouvement de démocratisation de la recherche scientifique.
Le Devoir


Brenda Milner : Mémoire vive

À 99 ans, Brenda Milner est non seulement une pionnière de la neuropsychologie clinique, mais elle est toujours chercheuse et professeure à l’Institut neurologique de Montréal (INM). En 2014, à l’âge de 95 ans, ses recherches sur la mémoire et la cognition lui ont valu le prestigieux prix Kavli, doté d’une bourse d’un million de dollars américains, qu’elle a partagée avec deux collègues des États-Unis. Le secret de sa longévité est le même que celui de sa réussite professionnelle : « L’entêtement, dit-elle en riant. Et puis travailler, ça fait un bien fou ! » L’actualité


Êtes-vous né pour la musique?

Le talent pour la musique est-il inné? Une étude réalisée à l'Université McGill laisse croire que oui. Indiana Wollman, chercheuse postdoctorale en neurosciences, qui travaille sous la supervision du professeur Robert Zatorre, a tenté une expérience inusitée pour sonder les mystères du cerveau musical. La chercheuse a constaté que l’organisation des neurones s’est modifiée au cours de l’apprentissage. Par exemple, le volume de la matière grise a augmenté dans la zone du cerveau responsable de la représentation de la main gauche, celle qui se déplace sur le manche de l’instrument pour sélectionner les notes. L’étude a révélé un résultat plus étonnant encore : il serait possible de prédire, avant même le début des leçons de musique, quels élèves auront plus de facilité à jouer du violoncelle.
Radio-Canada


1,5 million pour la sclérose latérale amyotrophique

La Fondation Tenaquip a fait un don de 1.5 million de dollar au Neuro, qui permettra de financer le premier centre d’étude clinique de phase 1 pour l’étude de traitements contre la Sclérose Latérale amyotrophique (SLA). La centre commence fort avec l’approbation de quatre essais cliniques, et la mise en place d’une banque d’échantillons biologiques à partir des données des patients atteint de SLA, dans l’esprit de l’audacieuse initiative « open science », entreprise par le Neuro au cours de l’année passée. La Presse


Une sonde montréalaise prometteuse pour détecter le cancer

Une sonde de la taille d’un stylo qui détecte les cellules cancéreuses, incorporant des technologies avancées de laser et d’intelligence artificiel, a été mise au point par un groupe de chercheurs montréalais. Dans le cas du cancer de la prostate, qui obtient une fois sur trois un faux négatif lors des biopsies de détection de cellules cancéreuse, mais bien évidemment pour tout autre types de cancer, cette technologie réduira dramatiquement le risque que certains tissues cancéreux demeurent dans l’organisme et se propagent après une opération chirurgicale. ICI Radio Canada (audio)


Un outil pour détecter les commotions cérébrales

Des chercheurs de l’Institut neurologique de Montréal, de l’Université de Montréal et de l’hôpital du Sacré-Cœur ont créé un logiciel d’intelligence artificielle permettant de détecter les commotions cérébrales avec 90% d’efficacité. Cette technologie promet d’être révolutionnaires, puisqu’ ’il n’y a actuellement aucun outil qui permet un réel diagnostique des commotions cérébrales chez un athlète, comme en témoigne Étienne Boulay, ex-footballeur professionnel. TVA Nouvelles


L’Institut et hôpital neurologiques de Montréal, toujours à l’avant-garde

Fondé en 1934 par le Dr Wilder Penfield, l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal, dit le Neuro, jadis appelé l’Institut neurologique de Montréal (INM), a été le siège de découvertes qui ont révolutionné notre connaissance du cerveau, le traitement de l’épilepsie et la pratique de la neurochirurgie. Il fut pendant longtemps le plus grand centre de recherche en neurosciences du monde, et il demeure aujourd’hui un haut lieu en la matière. Le Devoir


Améliorer la mémoire avec des impulsions magnétiques

Notre cerveau est une machine électrique avec laquelle on peut interagir. En envoyant des impulsions magnétiques dans la tête des gens, des chercheurs de McGill et du Neuro ont réussi à améliorer leur mémoire auditive. Un jour, on pourrait ouvrir de nouvelles possibilités pour améliorer nos performances cognitives. La Presse


Intelligence Artificielle et médicine, une discussion

Sylvain Baillet, chercheur au Neuro et directeur du Centre d’imagerie cérébrale McConnell, discute l'intelligence artificielle et la médecine avec Mathieu Blanchette de McGill et Matthieu Dugal de Radio-Canada. Radio-Canada

 


Toujours en vie grâce à un deuxième avis médical

Un homme de la Montérégie que des médecins croyaient condamné par un cancer inopérable au cerveau doit la vie à sa conjointe. Celle-ci a insisté pour que son mari obtienne un deuxième avis médical. Grâce à ses démarches, un chirurgien a sauvé son homme. TVA Nouvelles


Un traitement pour les commotions cérébrales ?

Des chercheurs montréalais ont trouvé le moyen de rétablir les liaisons entre neurones qui sont endommagées lors d’une commotion cérébrale. Leurs travaux laissent entrevoir un traitement pour les vedettes du sport. « Nous avons identifié dans le monde végétal des protéines qui jouent un rôle important dans un processus similaire à la croissance des axones humains », explique Alyson Fournier, de l’Institut neurologique de Montréal, coauteure de l’étude publiée dans la revue Neuron. « Elles permettent la croissance des axones endommagés chez la souris et dans des cellules humaines. » La Presse


Être imperméables aux émotions transmises par la musique

Des chercheurs ont démontré l’existence d’anhédonie musicale chez des personnes en bonne santé. Cette incapacité à ressentir de l’émotion à l’écoute de la musique était jusqu’alors peu documentée. « Cela signifie qu’il est possible de déconnecter les différentes influences qui agissent sur le système de la récompense, » relève Robert Zatorre, qui s’interroge : « pourrait-on utiliser ces mécanismes à des fins thérapeutiques, notamment dans le cadre du traitement des addictions ? En effet, les différents stimuli qui provoquent du plaisir, comme la musique, la nourriture, le sexe ou la drogue, activent tous le cerveau de la même manière. » Le Devoir


Fausses nouvelles, science ouverte : changement de culture [entrevue / émission de radio]

L’institut neurologique de Montréal est le premier établissement au monde qui ouvrira un centre dévoué à la science ouverte. Guy Rouleau, directeur de l’Institut et hôpital neurologique de Montréal, est allé présenter une initiative ambitieuse de cinq ans à ses confrères américains : devenir plus transparent et plus ouvert. Agence Science-Presse


Montréal, ville de neuroscience

Les universités de Montréal offrent des programmes très reconnus en neuroscience et en études comportementales, et des diplômes sont offerts par l’Université McGill, l’Université de Montréal, Concordia et le NeuroQAM de l’Université du Québec à Montréal. L’Institut et l’hôpital neurologiques de Montréal à McGill — connu dans le monde entier comme le Neuro — est un chef de file mondial en soins avancés et en recherche sur le cerveau. Grâce à son groupe de chercheurs de renommée internationale, l’impact du Neuro sur la neuroscience est inestimable. Tourisme Montréal


Quand la musique laisse indifférent

L'absence de plaisir ressenti à l'écoute de la musique est liée à un manque de connectivité dans certaines zones particulières du cerveau, montrent les travaux de scientifiques de l'Université de Barcelone en Espagne et de l'Institut et hôpital neurologiques de Montréal de l'Université McGill. Radio-Canada

 

Le Neuro est un institut de recherche et d’enseignement de McGill. L’Hôpital neurologique de Montréal, qui offre des soins de haut calibre aux patients, est la pierre angulaire de la Mission en neurosciences du Centre universitaire de santé McGill. Nous sommes fiers d’être une institution Killam, soutenue par les fiducies Killam.