Madde MacDougall

  1. Pourquoi avoir choisi une carrière d’ergothérapeute? Est-ce qu’il y a une personne, une raison ou un événement particulier qui a motivé votre choix? 
    J’ai toujours été impliqué dans les sports et la santé, et c’est de là que vient mon intérêt pour la carrière d’ergothérapeute; mais c’est mon baccalauréat en éducation physique et de la santé à l’Université Queen’s qui l’a renforcé. Il y a un cours qui a vraiment piqué mon intérêt, et c’est le cours d’activités physiques pour les personnes handicapées. Assorti d’un stage, il m’a donné l’occasion de travailler avec des personnes ayant des besoins particuliers. J’ai été bénévole pour le programme Revved Up de Kingston, une initiative d’exercices adaptés visant à promouvoir l’activité physique chez les personnes ayant des handicaps moteurs et des troubles du développement. J’ai aidé des clients à créer leur propre programme d’entraînement, et j’ai pu voir de quelle façon apporter des ajustements pour atténuer les difficultés qui peuvent empêcher une personne d’accomplir certaines tâches. J’aime la façon dont l’ergothérapeute utilise une approche globale pour résoudre les problèmes découlant de différents domaines, comme les facteurs environnementaux, les limites physiques et cognitives, et les aspects comportementaux. L’ergothérapie m’attire tout particulièrement parce qu’elle oblige le thérapeute à avoir un esprit critique et à faire preuve de créativité pour résoudre des problèmes qui sont propres au client.
     
  2. Ce livret présente plus d’une quarantaine d’activités regroupées par catégorie en six sections. Sur quelles sections du livret d’activités sur la démence avez-vous travaillé, et pourquoi ces catégories d’activités sont-elles importantes?  
    Ma section principale était « Activités physiques ». Comme je l’ai déjà dit, mon baccalauréat se concentrait sur l’activité physique pour tous les niveaux d’aptitude, et je voulais m’assurer que les personnes atteintes de démence tirent parti elles aussi des bienfaits de l’exercice régulier. La réduction de la mortalité totale chez les personnes âgées, l’amélioration de la santé osseuse, la diminution du risque de chutes et de fractures ainsi que l’amélioration de l’humeur, de la mémoire et du sommeil font partie de ces bienfaits.
     
  3. Dans ce livret, vous parlez de l’importance de personnaliser les activités pour l’être cher en adaptant le niveau de difficulté à ses capacités sociales, physiques et cognitives afin de favoriser son autonomie et sa prise de décision. Pourquoi est-ce important, et quel conseil donneriez-vous pour donner du sens au temps passé ensemble? 
    Je pense qu’il est crucial de favoriser l’autonomie et la prise de décision puisqu’elles procurent un sentiment de satisfaction et d’estime de soi à l’être cher quand il est en mesure de faire ses propres choix; et il est important pour lui de participer à ses soins et de garder un but à atteindre. Choisir des activités qui rejoignent les passions de l’être cher, des aspects de sa culture ou d’autres membres de sa famille aidera à rendre ces activités plus significatives et importantes.
     
  4. Y a-t-il une activité en particulier dans ce livret que vous avez personnellement aimé faire? Pourquoi?
    J’aime beaucoup l’activité « Organiser une soirée cinéma ». Je pense que c’est une excellente façon de réunir les membres de la famille de tous âges, et de fournir des sujets de conversation après la projection. Vous pouvez rendre la soirée encore plus marquante en préparant des friandises que l’être cher aime, et en lui laissant choisir le film de la soirée.
     
  5. Qu’avez-vous le plus aimé en travaillant sur ce projet? 
    J’ai adoré collaborer avec d’autres personnes du programme et mettre en commun nos connaissances et notre créativité pour concevoir des activités. J’apprécie aussi le fait que ce livret d’activités est très pratique, convivial et qu’il peut contribuer à mettre de la joie dans la vie de nombreuses personnes!
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