McGill et l’Afrique : une histoire de collaboration

McGill est engagée depuis longtemps dans des programmes universitaires et locaux en Afrique et appuie une grande variété de recherches en santé, en environnement et en politique sociale qui ont trait à l’Afrique. Elle appuie également des stages et des échanges d’études qui permettent à des étudiants de McGill de procéder à des études de terrain dans de nombreux pays de l’Afrique de même que des programmes qui favorisent la collaboration et l’engagement avec les citoyens, les collectivités et les pays de l’Afrique dans une grande variété de domaines d’études universitaires. Mentionnons :

  • Le Programme canadien d'études sur le terrain en Afrique (PCETA) vise à faire connaître l’Afrique de l’Est aux étudiants et à enrichir leur compréhension des objectifs, de la situation, des défis et des possibilités des populations habitant les régions visitées. Le programme en est un de recherche et se déroule sur une période de six mois lors d'un semestre passé à l'étranger.
  • L’Institut d'étude du développement international (IEDI) offre aux étudiants un accès à un réseau de personnes et d'agences œuvrant en développement international. Grâce à des conférences internationales, à des recherches multidisciplinaires et à l’établissement de liens étroits avec un grand nombre de gouvernements, de communautés et d’établissements universitaires du Canada, de l’Afrique et d’ailleurs dans le monde, IEDI est devenu un leader renommé dans le milieu. Son programme d’études en développement international (baccalauréat) constitue maintenant la deuxième plus importante majeure à McGill.
  • Le Programme de santé mondiale de la Faculté de médecine de McGill, porteur de 14 projets actifs en Afrique subsaharienne seulement, vise à mettre en place et à simplifier la collaboration internationale en matière de recherche portant sur les plus importants défis à la santé, à appuyer la formation des chercheurs et des professionnels de la santé et à promouvoir la création à long terme d’une capacité dans les domaines de la santé et des sciences de la vie dans les régions ayant peu de ressources.
  • Le Centre Brace de gestion des ressources en eau permet aux chercheurs de nombreuses facultés (sciences de l'agriculture et de l’environnement, génie, sciences, droit et gestion) de mener des travaux de recherche, d’enseigner, d’offrir des formations spécialisées et d’entreprendre des études stratégiques en matière de gestion des ressources hydriques tant au Canada qu’à l’étranger. Les chercheurs du Centre Brace ont collaboré avec de nombreuses organisations, notamment l’Agence canadienne de développement international (ACDI), la Banque mondiale, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, et le Conseil mondial de l’eau, à des projets ayant un impact direct sur les régions de l’Afrique pauvres en ressources hydriques, et ont effectué des travaux sur le terrain dans plusieurs pays, dont le Zimbabwe et l’Égypte.
  • L’Institut pour la sécurité alimentaire mondiale de McGill de la Faculté des sciences de l’agriculture et de l'environnement est un chef de file mondial en matière de recherche sur la sécurité de l’approvisionnement alimentaire à l’échelle mondiale. L’Institut appuie nombre de projets de recherche menés en Afrique et pertinents pour l’Afrique, dont le projet en sécurité alimentaire KARI-McGill, un projet conjoint du Kenya Agricultural Research Institute et de l’Université McGill, en collaboration avec le ministère de l’Agriculture du Kenya, le Kenya Medical Research Institute et la société Frescho Seed Ltd.
  • La Clinique de droit pénal international de la Faculté de droit de McGill, dont le personnel étudiant est supervisé par les professeurs experts de la faculté, effectue des recherches de la plus haute qualité pour le compte de tribunaux pénaux internationaux actifs comme le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL) et le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TIPR).   
  • McGill collabore aussi avec des agences externes, comme le fonds Zawadi Africa Education Fund, pour offrir des bourses aux jeunes femmes douées issues de milieux défavorisés de l’Afrique.
  • Engagés à faire leur part, les étudiants de McGill participent aussi au Programme d’étudiants réfugiés de l’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) et recueillent des fonds pour parrainer un réfugié étudiant à McGill pendant les 12 premiers mois suivant son arrivée au Canada.
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