Isabelle Arseneau

Isabelle Arseneau Isabelle Arseneau
Professeure agrégée
Maîtrise en littérature française (U. of Western Ontario)
Doctorat en littératures de langue françaises (U. de Montréal)

 

 

Bureau: ARTS W125A
isabelle [dot] arseneau [at] mcgill [dot] ca (Courriel)
Tél.: 514-398-4400, poste 089818
Téléc.: 514-398-8557

Isabelle Arseneau est professeur au Département de langue et littérature françaises depuis 2007. Son travail doctoral (paru aux éditions Classiques Garnier en 2013) se proposait de réhabiliter le merveilleux dans l'étude des romans en vers dits « réalistes » afin de mieux analyser les modalités de son effacement. Ses recherches portent actuellement sur la réception du roman en vers au Moyen Âge tardif (XIVe et XVesiècles) et plus particulièrement sur les mises en prose de la cour de Bourgogne.

Domaines

  • Littérature médiévale 
  • Le roman médiéval
  • mise en prose (XVe siècle) 
  • Les romans dits « réalistes » (XIIIe siècle)
  • Les romans à insertions lyriques
  • Poétiques du roman
  • Théories de l'intertextualité
  • La parodie médiévale
  • Le merveilleux

Groupe de recherche

Autre activité de recherche

 

Bibliographie sélective

Monographie

Parodie et merveilleux dans le roman dit réaliste au XIIIe siècle, Paris, Classiques Garnier, coll. "Recherches littéraires médiévales", 2013, 320 p.

Numéro de revue et ouvrage collectif

Isabelle Arseneau et Francis Gingras (dir.), Cultures courtoises en mouvement, Montréal, Presses de l’Université de Montréal, 2011.

Isabelle Arseneau (dir.), Faute de style: en quête du pastiche médiéval, revue Études françaises, vol. 46, no 3, hiver 2010.

Articles et parties de livres

« Parler pour ne rien dire. L’inefficacité de la parole lyrique dans le Roman de la Violette et le Livre de Gérard de Nevers », dans Corinne Denoyelle, Le Dialogue en question. Fictions romanesques et fictions dramatiques au Moyen Âge, Orléans, Paradigme, à paraître.

« “Oïr dire sanz veoir” La merveille comme prétexte à la narration dans les romans dits réalistes », dans les Actes du Colloque international Motifs merveilleux et poétique des genres au Moyen Âge, Paris, Classiques Garnier, à paraître.

« Meraugis de Portlesguez ou l’art de railler et de faire dérailler la mécanique du roman », dans Mathieu Bélisle (dir.), Le Rire et le RomanÉtudes françaises, vol. 47, no 2, 2011, p. 21-37.

« La condition du pastiche dans le roman lyrico-narratif de Jean Renart (Le Roman de la Rose ou de Guillaume de Dole) », Études françaises, Montréal, vol. 46, no 3, automne 2010, p. 99-122.

« Ce roman “n’est pas de la Reonde Table” : réhabilitation de la part ludique de la Continuation de Gerbert de Montreuil », dans Denis Hüe, Anne Delamaire et Christine Ferlampin-Acher (dir.), Actes du XXIIe congrès de la Société internationale arthurienne (Rennes, 2008).

« Du faiseur de miracles au bonimenteur : formes du surnaturel et poétique des genres aux XIIe et XIIIe siècles », Memini. Travaux et documents, no 11, 2007, p. 147-165.

« “Oïr dire sanz veoir” La merveille comme prétexte à la narration dans les romans dits réalistes », à paraître dans les Actes du Colloque international Motifs merveilleux et poétique des genres au Moyen
Âge, 31 mai au 2 juin 2007, Université de Montréal.

« Gauvain et les métamorphoses de la merveille : déchéance d’un héros et déclin du surnaturel », dans Francis Gingras (dir.), Une étrange constance. Les motifs merveilleux dans les littératures d’expression française du Moyen Âge à nos jours, Laval, Les Presses de l’Université Laval, coll. « Symposiums », 2005, pp. 91-106.

« Lancelot échevelé : la parodie dans Les Merveilles de Rigomer », dans Chantal Connochie-Bourgne (dir.), La Chevelure dans la littérature et l’art du Moyen Âge, Senefiance, no 50, Publications de
l’Université de Provence, 2004, pp. 9-21.

Mémoires et thèses dirigées au Département

Audrey Fontaine, « Le Traves“tisse”ment : une stratégie parodique dans trois romans en vers du XIIIe siècle », 2009.

Ariane Bottex-Ferragne, « Réécrire l'histoire: genre romanesque et tradition historiographique dans les romans d'Antiquité », 2011.

Audrée Wilhelmy, « Le Roman de la rose: représentations allégoriques et transformations iconographiques du manuscrit à l'imprimé » (volet critique), suivi de « La Petite » (volet création), 2011.

Isabelle Delage-Béland, « L'antiroman au risque de la réécriture. La redéfinition des stratégies intertextuelles et parodiques dans les mises en prose du Cligès et du Roman de la Violette », 2012.

Sarah Deschênes, « Le Prêtre mis à nu: étude de la poétique du personnage dans les fabliaux érotiques (XIIe- XIVe siècles) » (volet critique) suivi de: « Adagio malgré lui », 2012.

Laurence Fredette-Lussier, « Les amités particulières: étude de l'homoérotisme latent dans quelques romans arthuriens en vers des XIIe et XIIIe siècles et leurs manuscrits », 2012.

Julien Stout, « “Ne sai comment ot non mon père”: rapports lignagers et écriture romanesque dans le Conte du graal et ses continuations », 2012.