Journée nationale de la vérité et de la réconciliation

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Chaque année, le 30 septembre, les Canadiennes et les Canadiens soulignent la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation afin de rendre hommage aux personnes survivantes des pensionnats, de commémorer les enfants qui ne sont jamais retournés chez eux et de reconnaître les répercussions continues du système des pensionnats sur les peuples des Premières Nations, inuits et métis.

Cette journée est l’occasion d’en apprendre davantage sur l’histoire du Canada, de réfléchir à notre responsabilité collective de faire progresser la réconciliation et de reconnaître le travail qui reste à accomplir.

La recherche peut contribuer à la réconciliation à D2R

Les appels à l’action de la Commission de vérité et réconciliation soulignent la responsabilité des institutions de partout au Canada de contribuer à la réconciliation par des actions concrètes et durables. À titre d’initiative de recherche canadienne, D2R reconnaît que la recherche peut contribuer à la réconciliation lorsqu’elle respecte les systèmes de connaissances autochtones, favorise l’autodétermination des peuples autochtones et repose sur des partenariats significatifs avec les communautés autochtones.

Pour souligner la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation 2026, des membres de la communauté D2R se sont réunis pour appuyer la campagne Research Can Be Reconciliation de cette année. Par cette démonstration collective de soutien, les chercheuses et chercheurs, les personnes étudiantes et stagiaires ainsi que les membres du personnel prennent part à une conversation plus large sur la manière dont la recherche peut contribuer à la recherche en santé autochtone, à l’établissement de partenariats respectueux et à une réconciliation porteuse de sens.

Qu'est-ce que la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation?

Pendant plus d’un siècle (des années 1830 aux années 1990), des enfants autochtones ont été arrachés à leurs familles et à leurs communautés et forcés de fréquenter des pensionnats, souvent situés loin de chez eux. Plus de 150 000 enfants des Premières Nations, inuits et métis ont fréquenté ces établissements. Beaucoup ont subi de la négligence, de la violence ainsi que la perte de leur langue, de leur culture et de leurs liens avec leur communauté. Des milliers d’enfants ne sont jamais retournés chez eux. Le système des pensionnats a causé des préjudices profonds et durables aux personnes, aux familles et aux communautés autochtones, ainsi qu’à leurs langues, leurs cultures et leurs savoirs.

La Journée du chandail orange est née de l’histoire de Phyllis Webstad, une femme du peuple Secwépemc du Nord, membre de la Première Nation Stswecem’c Xgat’tem. À l’âge de six ans, lors de son premier jour dans un pensionnat, on lui a retiré le chandail orange neuf qu’elle portait. Son histoire a inspiré un mouvement qui vise à sensibiliser la population au système des pensionnats et à rendre hommage aux personnes survivantes. Aujourd’hui, le port de l’orange est une expression visible de commémoration, d’apprentissage et d’engagement envers la réconciliation.

La Commission de vérité et réconciliation du Canada (CVR) a été créée dans le cadre de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens. Son mandat consistait à documenter les expériences des personnes survivantes des pensionnats, de leurs familles et de leurs communautés, ainsi qu’à sensibiliser la population canadienne à l’histoire et aux répercussions durables du système des pensionnats. En 2015, la CVR a publié son rapport final, qui comprend 94 appels à l’action offrant un cadre pour faire progresser la réconciliation au moyen de mesures concrètes et durables.

La réconciliation exige un apprentissage et des actions continus. Comprendre l’histoire et l’héritage des pensionnats constitue une étape importante pour établir des relations fondées sur le respect et contribuer à des changements significatifs.

Pour en savoir plus :

Pour en apprendre davantage sur les pensionnats, la Journée du chandail orange et la réconciliation au Canada, consultez les ressources suivantes :

Conception : Summer Taylor

D2R a mandaté Summer Taylor, graphiste autochtone et fondatrice de Niibin Designs, pour créer le motif du chandail Research Can Be Reconciliation de cette année.

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Découvrez d’autres créations de Summer Taylor sur le site de Niibin Designs.

Découvrez Niibin, l’artiste derrière le design sous le thème La recherche peut contribuer à la réconciliation pour l’initiative de l’ADN à l’ARN

Person in front of wall, smiling. Que signifie « La recherche peut contribuer à la réconciliation » à travers l’art?

Dans cette séance de questions-réponses, Summer (Niibin) Taylor partage l’inspiration derrière l’œuvre, le symbolisme intégré au design ainsi que ses réflexions personnelles sur la résilience, la communauté et les responsabilités qui accompagnent la réconciliation.

 

Galerie de photos

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Les membres de la communauté D2R se sont rassemblés pour souligner la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation en portant le t-shirt de cette année « La recherche peut contribuer à la réconciliation ». Les t-shirts ont été imprimés par Beesum Communications, une agence de communication autochtone établie à Montréal.

Ressources

L’apprentissage et la réflexion sont des éléments importants de la réconciliation. Découvrez des ressources, des outils et des conseils sur la recherche en santé autochtone, l’engagement auprès des communautés autochtones et les pratiques de recherche respectueuses des cultures.

Consultez la page Ressources sur la recherche en santé autochtone sur notre site Web.

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