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Les électeurs se prononcent : les plus grands McGillois sont Chang, Cohen et Rutherford

Nouvelles

Publié: 19 Sep 2011

Près de 60 000 votes plus tard et après des mois de débats parfois enflammés, on connaît maintenant les résultats du Concours des plus grands McGillois. Au bout du compte, les électeurs ont choisi un trio d’illustres McGillois, dont les réalisations correspondent à trois différents piliers d’excellence de l’Université : Thomas Chang, bachelier en science en 1957, titulaire d’un doctorat en médecin

Près de 60 000 votes plus tard et après des mois de débats parfois enflammés, on connaît maintenant les résultats du Concours des plus grands McGillois. Au bout du compte, les électeurs ont choisi un trio d’illustres McGillois, dont les réalisations correspondent à trois différents piliers d’excellence de l’Université : Thomas Chang, bachelier en science en 1957, titulaire d’un doctorat en médecine et d’une maîtrise en chirurgie (1961) puis d’un autre doctorat (1965), inventeur de la cellule sanguine artificielle; Leonard Cohen, poète, auteur-compositeur-interprète, diplômé en administration des affaires en 1955; ainsi que Ernest Rutherford, physicien ayant remporté un prix Nobel, qui réalisait des travaux de recherche à McGill au début des années 1900.

Maintenant âgé de 74 ans, Thomas Chang, qui dirige toujours le Centre de recherche sur les cellules et les organes artificiels de l’Université McGill, a réagi à sa nomination en insistant plutôt sur son travail : « À mon avis, les participants ont surtout voté pour les membres passés et actuels de mon Centre, qui y ont travaillé si fort, et aussi pour tous les groupes, partout dans le monde, qui ont collaboré au projet. Espérons que ce résultat se traduira par un soutien accru et plus d’efforts dans ce domaine, pour faire avancer encore davantage le traitement des patients ».

Thomas Chang évolue à McGill depuis plus de 50 ans, d’abord comme étudiant, puis comme chercheur et professeur. (Cliquez ici pour voir une entrevue complète avec Thomas Chang.)

Par l’entremise de son attaché de presse, Leonard Cohen a quant à lui souligné qu’il était « extrêmement honoré » d’avoir obtenu un tel résultat.

De son côté, le doyen des sciences de McGill, Martin Grant, qui a défendu la candidature d’Ernest Rutherford, s’est exprimé ainsi : « Pour un établissement comme McGill, ce qu’Ernest Rutherford représente, c’est notre respect pour l’excellence, et notre façon de la reconnaître. Souvenez-vous qu’il était le premier physicien nucléaire au monde ».

Lancé par l’Association des diplômés de McGill dans le cadre des festivités entourant le 190e anniversaire de l’Université, le concours invitait d’abord les membres de la communauté mcgilloise à proposer des candidats, puis à voter parmi les 20 finalistes retenus. Parmi les autres finalistes ayant récolté un nombre considérable de votes, mentionnons William Osler, Wilder Penfield, Brenda Milner, John Humphrey et, bien sûr, le fondateur de l’Université, James McGill.

« Le plus merveilleux dans ce résultat, c’est que les participants, dans leur sagesse, ont élu aux trois premiers rangs un amalgame d’individus qui évoluent dans une variété de disciplines et de domaines à McGill, s’est réjouie Honora Shaughnessy, titulaire d’une maîtrise en bibliothéconomie (1973), directrice générale de l’Association des diplômés de McGill. Ernest Rutherford est un physicien dont les travaux les plus importants ont eu lieu au début du 20e siècle; Thomas Chang, un chimiste ayant réalisé de remarquables découvertes dans les années 1950 et 1960 et Leonard Cohen, une icône de la musique, qui a atteint le sommet de sa gloire au début du 21e siècle. »

Ce concours avait pour but d’informer comme de stimuler la discussion : deux objectifs manifestement atteints, selon Honora Shaughnessy. « Au sein de la collectivité de McGill, des milliers de personnes connaissent maintenant les réalisations d’un Thomas Chang, ou d’un Bernard Belleau, qui ont conjointement développé le très efficace médicament 3TC contre le sida. Et bien des gens ont découvert les liens qu’entretenait Wilfrid Laurier avec McGill. Cet ancien premier ministre francophone, le premier élu au Canada, était aussi un diplômé en droit de McGill. »

Les gagnants du concours seront honorés lors du brunch qui conclura la rentrée 2011 à McGill, le 16 octobre prochain. Également en octobre, les 20 finalistes, de même qu’une trentaine d’autres grands McGillois, feront l’objet d’une nouvelle chronologie historique sur Internet, soulignant l’histoire de McGill par l’entremise de ceux qui ont signé de grandes réalisations au fil des ans. Les organisateurs du concours prévoient ensuite y « introniser » chaque année un nouveau groupe de McGillois.

À propos de l’Université McGill

Fondée à Montréal, au Québec, en 1821, l’Université McGill se classe comme chef de file parmi les universités canadiennes. McGill compte deux campus, 11 facultés, 11 écoles professionnelles, 300 programmes d’études et au-delà de 36 000 étudiants, dont 8 300 aux cycles supérieurs. McGill accueille des étudiants originaires de plus de 150 pays, ses 7 200 étudiants étrangers représentant 20 pour cent de sa population étudiante. Près de la moitié des étudiants de McGill ont une langue maternelle autre que l’anglais, dont plus de 6 200 francophones.

Sur le web : http://www.youtube.com/watch?v=MiykvHv3U4M&feature=channel_video_title

 

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