Aaron Mills reçoit la Chaire de recherche du Canada en constitutionalisme et philosophie autochtones

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Publié: 15nov2018

La Faculté a le plaisir d’annoncer que le professeur Aaron Mills a reçu la Chaire de recherche du Canada (niveau 2) en Constitutionalisme et philosophie autochtones. Cette dernière entrera en vigueur le 1er août 2019.

Aaron Mills (Anishinaabe) travaille à comprendre le fonctionnement des systèmes juridiques autochtones et comment ils pourraient aider à identifier et à modifier la dynamique violente des relations entre les peuples autochtones et les peuples colonisateurs, ainsi que les relations entre les humains et la Terre sur l’île de la Tortue (Amérique du Nord) aujourd’hui. Son projet politique principal est la revitalisation des ordres constitutionnels autochtones, lesquels placent la Terre au cœur du droit.

Aaron Mills travaille avec les Aînés et les communautés autochtones, les ONG et les organismes de défense ainsi que les gouvernements pour soutenir leurs buts dans ce domaine. De plus, il soutient les organismes gouvernementaux canadiens, les groupes de la société civile et les établissements d’enseignement désireux de s’instruire sur le droit autochtone ou le colonialisme. Il a siégé au conseil d’administration de l’Indigenous Bar Association et des services juridiques pour les Autochtones. Il a également été rédacteur en chef de l’Indigenous Law Journal, où il a créé l’espace «  Community Voices  ».

Le Programme des chaires de recherche du Canada se situe au cœur d’une stratégie nationale visant à faire du Canada l’un des meilleurs pays en matière de recherche et de développement. Les chaires de niveau 2 sont destinées à des chercheurs émergents exceptionnels, dont le potentiel de leadership dans leur domaine est reconnu par leurs pairs. Le professeur Mills est le quatrième membre de la Faculté à recevoir une Chaire de recherche du Canada, aux côtés de la professeure Adelle Blackett, Ad. E., (Droit transnational du travail et développement), du professeur Ronald Niezen (Anthropologie du droit) et du professeur Frédéric Mégret (Droits de la personne et pluralisme juridique, de 2006 et 2015).

« Ce prix est une reconnaissance hautement méritée des excellents travaux produits par le professeur Mills jusqu’à présent et du programme de recherche inspirant qu’il a élaboré&nsbp; », a souligné le doyen Robert Leckey. « &nsbp; Je me réjouis de ses futures contributions, qui participeront à renforcer notre enseignement et nos recherches en traditions juridiques autochtones.  »