Contribuer fièrement au succès des étudiants

Les boursiers inauguraux (Bourse Lumba-Bacani) Alejandra del Castillo, Masoumeh Fasaee-Zadeh et Parviz Hossein-Zadeh.

« Un étudiant ne devrait jamais être empêché, faute de ressources, de suivre des cours à l’École de l’éducation permanente afin d’avancer dans sa carrière », affirme Charles Pitts, formateur en Relations publiques.

En 2010, il a créé avec sa femme, Manon Boisvert, la Bourse Boisvert-Pitts en Relations publiques, en vue de fournir un précieux soutien financier aux étudiants méritants de l’Université McGill. « Un grand nombre d’étudiants viennent peut-être de s’installer à Montréal, d’entreprendre leur carrière ou d’avoir eu des enfants. Il est possible qu’ils manquent d’argent », souligne-t-il.

En effet, près de la moitié des étudiants inscrits à l’École d’éducation permanente viennent de l’étranger. Barbara Seal, juge du Bureau de la citoyenneté, avait justement cette situation en tête lorsqu’elle a mis sur pied la Bourse d’études Barbara Seal, CM, pour les étudiants nouvellement arrivés au Canada. Il s’agit de la première bourse d’études vouée aux résidents permanents et aux nouveaux citoyens.

En effet, près de la moitié des étudiants inscrits à l’École d’éducation permanente viennent de l’étranger. Barbara Seal, juge du Bureau de la citoyenneté, avait justement cette situation en tête lorsqu’elle a mis sur pied la Bourse d’études Barbara Seal, CM, pour les étudiants nouvellement arrivés au Canada. Il s’agit de la première bourse d’études vouée aux résidents permanents et aux nouveaux citoyens.

La Bourse d’études de l’Association des étudiants d’éducation permanente ainsi que la Bourse Rita-Lumba-Bacani et Jun-Bacani en comptabilité, fiscalité et (ou) entrepreneuriat ont également été créées dans le cadre de la Campagne de financement McGill.

Pour Rita Lumba-Bacani (certificat en gestion et en comptabilité 1988) qui est originaire des Philippines, donner à l’Université revêt un intérêt personnel. « Je suis allée à McGill quand j’avais plus de 40 ans, et je veux soutenir ceux qui travaillent d’arrache-pied afin qu’ils puissent réaliser leurs rêves », déclare-t-elle.

Alejandra del Castillo, née en Uruguay et âgée de 44 ans, figure parmi les étudiants qui bénéficient d’une Bourse Lumba-Bacani. Elle termine son certificat de deuxième cycle en entrepreneuriat. « Je pense que les nouvelles bourses d’études de l’École témoignent de la valeur de tout le programme », affirme-t-elle. Même si elle ne sait pas où son diplôme la mènera, elle soutient que son éducation lui a ouvert de nombreuses portes. « J’ai acquis des notions importantes pour me lancer en affaires. »

Le résultat est évident : il est avantageux d’accorder la priorité aux étudiants.