Quick Links

Les besoins de McGill

Sur cette page :
Que ferions-nous des fonds supplémentaires?
L’Université McGill n’est-elle pas déjà riche?
La Campagne de financement McGill | Notre fonds de dotation


Que ferions-nous des fonds supplémentaires?

Chaque université a une mission, une situation et des qualités qui lui sont propres, et chacune a besoin de souplesse pour établir ses priorités. . À McGill, les fonds supplémentaires seraient alloués aux priorités suivantes :

  1. La quête de talent : un soutien accru – notamment financier – aux étudiants, en nous engageant notamment à affecter 30 % de tout nouveau revenu net à l’aide étudiante et à l’accessibilité; une rémunération concurrentielle et un appui plus marqué aux professeurs.
  2. L’infrastructure : réalisation des réparations urgentes et modernisation de l’espace pour l’adapter aux activités d’enseignement et de recherche du 21e siècle.
  3. La réduction de la dette : maintien des forces concurrentielles de McGill à long terme.

L’Université McGill n’est-elle pas déjà riche?

Non, loin de là. À McGill, en 2007, l’entretien différé représentait quelque 650 M$ pour la réalisation de travaux qui permettraient de remettre les bâtiments en état et les rendre conformes aux normes établies. À l’automne 2012, selon le palmarès universitaire publié par le magazine Maclean’s, les quatre universités du Québec qui offrent des programmes de médecine et de doctorat se classaient parmi les cinq dernières au chapitre des subventions de fonctionnement par étudiant. En outre, à titre d’université à forte intensité de recherche, McGill est durement touchée par les coûts indirects de la recherche.

L’Université ne reçoit-elle pas de nombreux dons

Comme toute université, McGill est extrêmement reconnaissante envers ses donateurs. Leurs dons font une énorme différence – sans eux, elle ne pourrait tout simplement pas offrir certains programmes d’aide, services et autres formes de soutien à ses étudiants.

Il nous faut plus de contributions philanthropiques – pas moins

Nous avons déployé beaucoup d’efforts pour bâtir ce merveilleux réseau de diplômés et de donateurs, mais leurs contributions ne sauraient remplacer de solides investissements gouvernementaux. Ces dons nous apportent beaucoup, mais ne font certainement pas de McGill une université « riche ». Nous estimons que les universités québécoises ont besoin d’un financement accru et de plus de contributions philanthropiques – pas moins.

Donner à des fins précises

Nos donateurs exigent que leurs contributions servent à des fins précises, et il n’est donc pas possible de les affecter à des travaux d’entretien différé ni au fonctionnement général.

  • Plus de 70 % des fonds de la Campagne de financement, par exemple, aident nos étudiants directement, notamment par des programmes de soutien financier. 
  • Près de 525 bourses et subventions de recherche et de perfectionnement, nouveaux prix et programmes de stages ont été créés grâce aux dons provenant de la Campagne de financement. 

Bien que les dons comptent pour une part importante des sources de financement des universités, ils ne sont pas une panacée. L’aide des donateurs peut diminuer dans un contexte économique difficile. Nous devons compter sur un financement solide et prévisible provenant du gouvernement, des donateurs et des droits de scolarité pour éviter de compromettre l’aide et les services aux étudiants, et assurer un enseignement de grande qualité.

Pourquoi ne pas simplement dépenser les sommes versées au fonds de dotation

On nous demande parfois pourquoi nous n’utilisons pas les sommes versées au fonds de dotation, si nous sommes à ce point sous-financées. Nous n’en avons pas le droit. Nos ententes avec les donateurs stipulent que nous devons investir l’argent et ne dépenser que les revenus de placement, une condition permettant de maintenir la pérennité de leur soutien, année après année. Les revenus que nous pouvons ainsi dépenser représentent quelque 41 M$ par année, dont presque la totalité est affectée à des priorités précises.