Quick Links

Expositions virtuelles

Voici « Sara », le tricératops

 Le Triceratops horridus peuplait la Terre il y a 65 millions d’années, soit à la fin de la période crétacée. Ce tricératops a été reconstitué par le Musée Redpath et le Musée royal de la Saskatchewan à partir d’un crâne original trouvé près d’Eastend, au sud-ouest de la Saskatchewan. De nombreux visiteurs, conservateurs et employés du Musée Redpath ont surnommé ce tricératops « Sara », bien que les paléontologues ne disposent d’aucune preuve permettant d’établir avec certitude le sexe de ce reptile dinosaurien.

Image : « Sara », le tricératops du Musée Redpath, par Torsten Bernhardt.© Musée Redpath.

À l’instar des autres tricératops, « Sara » était quadrupède (se déplaçait sur quatre pattes) et herbivore (se nourrissait de plantes). Son bec corné permettait à ce tricératops d’arracher les plantes qui poussaient au ras du sol, et les muscles de sa mâchoire étaient assez puissants pour couper les petits arbres et les dévorer. En plus de sa grande collerette osseuse, il possédait trois grandes cornes crâniennes, d’où son nom de « tricératops » qui signifie littéralement « face à trois cornes ».

Les dents de « Sara »

Image: Par Emily Bamforth. ©Musée Redpath

« Sara » a été présentée pour la première fois au public le vendredi 17 octobre 2008, pendant les activités entourant la Semaine des retrouvailles de l’Université McGill. Promue aussitôt au rang d’étoile médiatique, une foule d’articles à son effigie ont été produits à l’intention de ses nombreux admirateurs, notamment des t-shirts et des cartes postales. Elle a maintenant ses quartiers au Musée Redpath, sur le campus de l’Université McGill. 

Quelques statistiques

Espèce : Triceratops horridus     Famille : Cératopsidés    Sous-ordre : Cératopsiens

Lieu de résidence : Sud de la Saskatchewan

Âge au moment du décès : probablement à l’adolescence (10 à 15 ans); longévité des tricératops : possiblement, de 25 à 30 ans

Taille à l’adolescence : environ 6 mètres; taille à l’âge adulte : jusqu’à 9 mètres

Poids à l’adolescence : de 3 à 5 tonnes environ; poids à l’âge adulte : de 6 à 12 tonnes

Taille du crâne fossilisé : 2 mètres de longueur sur 1,35 mètre de hauteur sur 1,05 mètre de largeur

Poids du crâne fossilisé : 275 kilos

Âge du crâne fossilisé : environ 65 millions d’années

 

Image : Comparaison de la taille d’un tricératops et d’un homme. Wikipédia. Licence de cc Creative Commons (Attribution 3.0 non transposée).

Poids du crâne fossilisé : 275 kilos. Le crâne a été retrouvé en plus de 400 morceaux. Trois années ont été nécessaires à la technicienne en paléontologie Chantal Montreuil pour nettoyer et reconstituer le crâne, véritable casse-tête en trois dimensions. Encore aujourd’hui, plusieurs pièces sont toujours manquantes.

Découverte : Le professeur Hans Larsson et son équipe sur le terrain ont découvert le tricératops « Sara » à Eastend, dans le sud de la Saskatchewan (exhumation avec la permission du Musée royal de la Saskatchewan).

Période : Fin de la période crétacée

Régime alimentaire : Herbivore — Régime composé de plantes et possiblement de petits arbres

Fossiles : Découverts de l’Alberta au Colorado, et de la Saskatchewan au Dakota du Sud. « Sara » a été découverte à Eastend (Saskatchewan) et exhumée avec la permission du Musée royal de Saskatchewan.

Renseignements supplémentaires : Les tricératops vivaient par centaines ou par milliers. Les cornes changeaient de forme et d’orientation au passage à l’âge adulte. Elles ne servaient donc pas seulement à se défendre, mais peut-être aussi à attirer aussi un partenaire. De même, la collerette rigide à l’arrière de la tête du tricératops changeait de forme et d’orientation à l’âge adulte, peut-être aussi dans le but d’attirer un partenaire. Sa mâchoire se terminait en forme de bec, ce qui lui permettait de brouter des plantes au ras du sol. On croit qu’il se nourrissait aussi de petits arbres étant donné la puissance des muscles de sa mâchoire.


Représentation historique du tricératops

 Remarque : les illustrations sont tirées d’une série d’archives ouvertes et ne décrivent pas nécessairement le tricératops hébergé au Musée Redpath. Elles font plutôt appel à l’imagination et donnent un aperçu de l’apparence de « Sara » et des autres membres de la famille des cératopsidés. 

Image :  Reconstitution d’un Triceratops horridus, par F. John de Tiere der Urwelt (Creatures of the Primitive World), Allemagne (publie 1902-1906). Wikipédia. Licence de cc Creative Commons (Attribution 3.0 non transposée).

Image : Reconstitution d’un Triceratops prorsus, Crétacé, Wyoming.  Par O.C. Marsh. 1896. Tiré de U.S. Geological Survey, Wikipédia. Licence de cc Creative Commons (Attribution 3.0 non transposée)
Image : Plate XI et le couvercle. Du livre 1897: <<Extinct Monsters>>. Par le Rev HN Hutchinson, avec des illustrations de J. Smit et autres. Cinquième édition. Londres, Chapman & Hall. Réutilisés sous les termes de la licence Project Gutenberg eBook avec en ligne à www.gutenberg.org

Images : Par Charles R. Knight, 1904 et 1901. Wikipédia. Licence de cc Creative Commons (Attribution 3.0 non transposée).

Comment « Sara » a-t-elle été découverte?

Lorsqu’ils découvrent quelque chose d’important, les paléontologues prennent immédiatement des notes et consignent les coordonnées GPS de l’endroit afin de pouvoir revenir sur place à la recherche de pièces manquantes ou d’autres spécimens intéressants. Au fur et à mesure que des os de dinosaures fossilisés sont découverts, les spécialistes dessinent une carte du site. Chaque quadrant représente un mètre carré et tous les quadrants se voient généralement assigner un numéro. Cette méthode permet de disposer les os de façon ordonnée et sert de canevas au moment d’assembler les os entre eux.           

Après le décapage de la couche supérieure de roche et lorsque le site est suffisamment documenté, les paléontologues entreprennent de retirer soigneusement les os fossilisés à l’aide de pioches et de pelles. Il s’agit d’une intervention délicate, car ces os sont fragiles. C’est pourquoi les spécialistes n’utilisent que de petits outils, comme des brosses et des sondes exploratrices dentaires.

Images : Site de l’exhumation de « Sara », à Eastend, en Saskatchewan, tel qu’il apparaissait en 2006 et 2012, par Emily Bamforth. ©Musée Redpath

 L’équipe de création

 CHANTAL MONTREUIL. Chantal Montreuil est technicienne en paléontologie au Musée Redpath. Son travail, qui consiste à préserver, regrouper et exposer publiquement des artéfacts naturels, comme les os de dinosaures, permet aux visiteurs de mieux comprendre le monde qui les entoure.   Chantal a amorcé ses travaux sur le tricératops « Sara » en 2006. Entreprise extrêmement rigoureuse, la seule reconstitution du crâne, réalisée entièrement à la main sans l’aide d’outils informatiques, lui aura fallu trois ans. Une réplique en fibre de verre est maintenant exposée aux yeux des visiteurs, les os originaux ayant été rendus au Musée royal de la Saskatchewan aux fins d’étude et de conservation.  À un certain moment au cours de la reconstruction et de la reproduction du crâne, ce dernier est devenu trop volumineux et les produits chimiques utilisés par la spécialiste se sont révélés trop toxiques pour que celle-ci puisse continuer de travailler dans une petite pièce fermée. Chantal a dû se résoudre à transporter « Sara » dans son jardin afin de poursuivre ses travaux. Pendant quelque temps, « Sara » est devenue comme un animal de compagnie pour Chantal et l’accompagnait dans tous ses déplacements, à la maison comme au travail. À des fins scientifiques, ce crâne de tricératops a d’abord été désigné par le code 516-G. Avant d’être dévoilé au grand public, il a été renommé par Keith, le fils de Chantal, qui, le premier, avait fait découvrir le Musée Redpath à sa mère. Le petit dinosaure et la Vallée des merveilles était le film préféré de Keith lorsqu’il était enfant, et comme le personnage principal de cette œuvre était un tricératops nommé Cera, il a donné le nom de « Sara » au 516-G.  « Sara » représente une étape décisive dans la carrière de Chantal. Ce tricératops est l’illustration parfaite des intérêts et des buts de Chantal dans le cadre de son travail au Musée Redpath : se servir de l’histoire naturelle pour éduquer le public et captiver son imagination.

HANS LARSSON. Dès l’âge de cinq ans, le professeur Hans Larsson a été attiré par la paléontologie en raison de sa vive curiosité pour les dinosaures. Par la suite, des études universitaires en biologie, en géologie, ainsi qu’un intérêt marqué pour la recherche interdisciplinaire et une expérience de travail en plein air l’ont préparé pour le poste qu’il occupe actuellement. Hans est titulaire d’une chaire de recherche du Canada en macroévolution et assume les fonctions de paléontologue des vertébrés et de professeur agrégé au Musée Redpath. Il y donne en outre les cours sur la diversité animale, l’évolution des vertébrés, l’évolution du développement et la paléontologie des vertébrés.      Hans a dirigé les fouilles ayant mené à la découverte de « Sara » par un groupe d’étudiants spécialisés. Il se souvient qu’ils ont d’abord découvert la collerette du tricératops et qu’il leur a fallu cinq jours de travail acharné pour dégager délicatement le crâne et l’extraire du sol. Même s’ils n’ont jamais trouvé le corps de « Sara », Hans et les membres de son équipe ont également découvert sur le même site des pièces de Tyrannosaurus rex, d’un jeune hadrosaure et d’un Thescelosaur (petit bipède herbivore), ainsi que des restes de crocodiles, de tortues, de lézards, de salamandres, de poissons et de plantes. Son objectif à long terme pour le Musée Redpath et l’Université McGill consiste à faire une plus large place aux dinosaures et à leurs contemporains dans le musée afin d’accroître l’intérêt du public pour ce dernier. Il rêve notamment d’agrandir la galerie publique du musée pour mettre en valeur la diversité biologique et géologique du Canada en y exposant des espèces modernes et disparues. En matière de recherche, ses objectifs à long terme visent à intégrer la recherche sur l’évolution de la biodiversité à la recherche sur l’évolution des changements génétiques, développementaux et anatomiques qui se sont produits au cours des transitions évolutionnaires du passé préhistorique, telles que la transition des poissons aux amphibiens et des dinosaures aux oiseaux.

EMILY BAMFORTH.  Emily Bamforth est doctorante à l’Université McGill. L’expérience qu’elle a acquise lors des fouilles ayant mené à la découverte du tricératops « Sara » a joué un rôle déterminant pour ses études ici même, au Musée Redpath. En fait, sa thèse porte sur la détermination des facteurs climatiques à l’origine de la paléobiodiversité des vertébrés au cours du Crétacé tardif (il y a 65 millions d’années) dans le centre du Canada. Ses sites de recherche sont situés au sud-est de la Saskatchewan, dans les badlands du parc national du Canada des Prairies, ainsi que dans la vallée de la rivière Frenchman ‒ la région où « Sara » a été découverte. Emily estime que les liens entre la paléobiodiversité et le paléoclimat d’une même région apportent des éléments d’information importants sur les facteurs à l’origine de la biodiversité terrestre jusqu’à la deuxième plus grande extinction massive de l’histoire de la Terre, levant ainsi le voile sur le mystère de la mort de « Sara » et de la disparition de son espèce.

Images : Chantal Montreuil et Hans Larsson au Musée Redpath par Bruno Paul Stenson ©Musée Redpath. Emily Bamforth par Owen Egan. ©McGill.

Moules et moulages – Comment ce tricératops a-t-il été fabriqué?

 Le crâne de tricératops qui se trouve devant vous n’est pas composé de véritables os de dinosaures fossilisés. Il s’agit en fait d’une réplique en fibre de verre moulée à partir de vrais fossiles. Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles les os de dinosaures fossilisés ne sont pas exposés au public. Premièrement, une fois assemblés, les fossiles volumineux sont trop lourds pour être présentés de cette façon. Deuxièmement, une fois les véritables os exposés au public, il devient plus difficile pour les paléontologues de les examiner lorsqu’ils disposent de nouvelles méthodes scientifiques. En outre, les os de dinosaures fossilisés sont très fragiles et doivent être conservés à une température contrôlée. 

Lorsque les os de dinosaures fossilisés sont laissés en place et exposés aux rigueurs du climat, ils se dégradent, comme en témoignent les deux photographies du même os prises en 2010 et 2012. 

Les os fossilisés sont conservés aux fins d’exposition muséale à l’aide de moules et de moulages. Des couches de caoutchouc, de silicone et, dans certains cas, de latex, servent à créer une coquille souple autour de l’os fossilisé original. Pour préparer le moulage, on applique d’abord un enduit gélifié sur la coquille (le gel est parfois pigmenté, ce qui permet au moulage de reproduire les moindres détails du moule). On mélange ensuite de la fibre de verre et de la résine, puis on verse la solution obtenue dans le moule recouvert d’enduit gélifié. On peut également verser du polyuréthanne (plastique) ou du plâtre dentaire dans le moule pour créer un moulage. Une fois le mélange durci, on retire le moulage, puis on le peint afin qu’il ressemble à l’os de dinosaure fossilisé. Enfin, les moulages sont assemblés de façon cohérente pour être présentés au public.   

Images : Photographié par Emily Bamforth. © Musée Redpath 

Les plantes : un régime tricératopsien

On trouve également des feuilles, des graines et des rameaux de plantes conservés dans les roches sédimentaires à proximité des os de dinosaures fossilisés. Les plantes constituent une excellente source de renseignements, notamment en raison de leur sensibilité physique à l’environnement qui les entoure, de leur distribution et de la répartition des diverses populations. Les plantes fossiles nous permettent donc d’en apprendre davantage sur la période historique, les conditions climatiques et l’écosystème dans son ensemble. On a découvert qu’au cours du Crétacé (il y a environ 124 millions d’années), les espèces autres que les angiospermes se sont raréfiées et certaines ont même disparu. À la même époque, les angiospermes se sont diversifiées et n’ont pas tardé à dominer le règne végétal. Règle générale, les espèces autres que les angiospermes regroupent les plantes non florifères, comme les conifères et les cycadales. Les angiospermes (du grec angio – « vaisseau » ‒ et sperma – « graine ») sont des plantes qui fleurissent et possèdent des graines dont la taille augmente après fertilisation pour devenir un fruit. Les fleurs contribuent à accroître la capacité d’évolution et l’adaptabilité des plantes, car elles attirent des pollinisateurs tels que les insectes et les vertébrés, créant ainsi un système qui évolue avec les animaux qui les entourent, favorisant ainsi une plus grande diversité. 

Au cours du Crétacé tardif, le régime alimentaire des tricératops comme « Sara » était essentiellement composé d’angiospermes. Les tricératops pourraient même avoir joué le rôle de pollinisateurs des angiospermes. S’ils se nourrissaient de fruits, de graines, de feuilles, de brindilles et de racines, ces dinosaures ne mangeaient pas de graminées puisque ces dernières n’existaient pas durant le Crétacé et ne sont apparues qu’à la fin de l’ère cénozoïque.   

Voici certaines plantes dont le tricératops « Sara » pourrait s’être nourri :

1) Populus – Peuplier

2) Pinus – Pin

3) Corylus – Avelinier

4) Taxodium – Cyprès

5) Plantanus –Platane

Image : Plantanus acerifolia (érable sycomore). Wikipédia. Licence de cc Creative Commons (Attribution 3.0 non transposée)

6) Viburnum – Arbuste de la famille de l’herbe musquée

Image : Viburnum plicatum mariesii. Wikipédia. Licence de cc Creative Commons (Attribution 3.0 non transposée)

Extinction massive au cours du Crétacé tardif

Il y a 66 millions d’années, environ 50 pour cent de toutes les formes de vie ont subitement disparu. Cette extinction massive est probablement attribuable à un météorite ayant frappé la Terre au large des côtes du Mexique et à une succession d’événements ayant mené à la disparition des dinosaures non aviens.

Image : Dino tueur, par Don Davis pour la NASA.

On estime que cette gigantesque météorite (environ la taille de l’île de Montréal) voyageait à une vitesse supérieure à 100 km/s. En pénétrant dans l’atmosphère et la croûte terrestres, elle a généré d’énormes quantités de radiation, de chaleur et d’énergie de fusion. En entrant en contact avec la Terre, la météorite a déclenché d’immenses incendies. La force de l’impact était telle qu’elle a provoqué des séismes de forte magnitude et des tsunamis géants. Ces puissantes secousses ont créé des ondes de choc partout sur la planète, réveillant de nombreux volcans aux quatre coins du monde. Cette activité volcanique intense a contribué à accroître la pollution et la quantité de gaz toxique dans l’air. 

Des millions de tonnes de débris ont été rejetés dans l’atmosphère, plongeant la planète dans l’obscurité et interrompant la photosynthèse chez de nombreuses plantes. Les grands dinosaures herbivores, comme les tricératops, se sont éteints quand les végétaux dont ils dépendaient pour se nourrir sont devenus rares. En conséquence, leurs prédateurs comme les dinosaures omnivores et carnivores, tel le Tyrannosaurus Rex, ont péri à leur tour. Toutefois, ce ne sont pas toutes les formes de vie végétale ou animale qui ont disparu au cours de cette période de destruction. Certains mammifères de plus petite taille ont survécu et évolué pour prendre la forme qu’on leur connaît aujourd’hui.

Image : Remodelage du littoral par la nature, par Don Davis pour la NASA

La théorie de l’impact météorique est étayée par des preuves physiques et géologiques telles que l’immense cratère de Chicxulub, au large des côtes de la péninsule mexicaine du Yucatán, la découverte de cristaux de quartz métamorphosés sous l’effet du choc, des taux élevés d’iridium attestant un événement extraterrestre et, enfin, la limite K-Pg témoignant de la présence de taux inhabituels de produits chimiques, de pollution, ainsi que débris végétaux et animaux.

Image : Frappe terrestre massive, par Don Davis pour la NASA        

 


Cette exposition en ligne est consacrée aux écozones du Canada et aux espèces qui y vivent, aux schémas et à la théorie de biodiversité biologique et aux défis de conservations auxquels le Canada est confronté. Ce site se veut le complément du site La biodiversité du Québec, ci-dessous.

Ce projet a été réalisé grâce à l'aide financière du Programme d'aide aux musées de Héritage Canada et du programme PromoScience du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie (CRSNG).


Le site Web La biodiversité du Québec propose un examen approfondi de la théorie de la biodiversité et de questions de conservation et fournit des informations sur les espèces fauniques et florales et l'histoire naturelle du Québec. Il est le complément du site La biodiversité du Canada, ci-dessus.


Cette exposition consacrée aux amphibiens du Canada décrit les espèces qu'on y retrouve, fournit des informations sur leurs cycles de vie et soulève des questions de conservation.


Cette exposition propose un examen détaillé des insectes du Canada, et notamment de leurs cycles de vie et de leur anatomie; elle comprend également un diaporama et une base de données interrogeable sur plus de 200 espèces d'insectes.


Des industries doivent entièrement leur existence aux minéraux et des secteurs entiers de l'économie sont intégralement tributaires de la richesse produite par des activités directement ou indirectement liées aux minéraux. Dans la région de Montréal, deux endroits jouissent d'une renommée mondiale pour l'abondance de minéraux qu'on y trouve ou pour la rareté de certains d'entre eux. Ce sont les carrières Poudrette et Demix de Mont-Saint-Hilaire et la carrière Francon, du quartier Saint-Michel. Des minéraux présents dans ces carrières figurent sur ce site.