IR-CUSM

Percer le mystère du cancer du sein triple négatif

Selon une étude menée par l’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR-CUSM), le dépistage du récepteur de la prolactine chez les patientes atteintes d'un cancer du sein pourrait améliorer leur pronostic et leur éviter des traitements invasifs. L'étude révèle que la présence du récepteur de la prolactine prolonge la vie des patientes et que l’hormone de la lactation, appelée prolactine, peut diminuer l'agressivité des cellules cancéreuses en limitant leur capacité à se diviser et à former de nouvelles tumeurs.

Publié: 25oct2016

Le cerveau dévoile plus de secrets

Par Julie Robert, Centre universitaire de santé McGill 

Des chercheurs montréalais découvrent un mécanisme qui pourrait améliorer la fonction cérébrale

Publié: 18fév2016