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Portrait de nos collègues

Chercheur - enseignant 

La Pre Sandra Miller cumule deux fonctions au sein de la Faculté de médecine. En qualité de chercheure passionnée, elle étudie des mécanismes qui réactivent les cellules du système immunitaire lors de l’évolution du cancer. Elle a publié 72 manuscrits pour des revues biomédicales à titre de principal auteur, a publié un livre sur ce domaine, est co-titulaire de trois brevets, fait partie de quatre sociétés savantes et prononce régulièrement des conférences à l'échelle nationale et internationale. Depuis 35 ans, elle reçoit des subventions de recherche et a guidé les travaux de recherche de douzaine d'étudiants des niveaux pré-doctoral et postdoctoral. «Je fais de la recherche in-vivo pré-clinique et je trouve cela très gratifiant lorsqu'un oncologue m'envoie un courriel pour me dire qu'il/elle comprend maintenant très clairement l’application de la science aux soins des patients. Certains des travaux de la Pre Miller sont présentement en phase d'essais cliniques. 

Parallèlement, la Pre Miller enseigne l’anatomie macroscopique aux étudiants en médecine - un sujet complètement différent de celui de ses travaux. «Mes outils pour enseigner sont très semblables aux méthodes du tableau noir et des craies qu'utilisaient les conférenciers il y a 50 ans,» précise-t-elle. «J'ai recours à un rétroprojecteur et à des crayons pour définir un sujet de cours - et les étudiants suivent avec leurs crayons et diagrammes en papier - puis, nous appliquons les fonctions et la version clinique. Je crois que cette approche crée l'interactivité en enseignement et en apprentissage. Ce à quoi ses étudiants adhèrent car ses classes sont toujours remplies. La Pre Miller a reçu trois prestigieux prix pour la qualité de son enseignement : Inscription au tableau d’honneur de l’enseignement médical de la Faculté, le Prix Osler décerné par les finissants en médecine à l’enseignant qu’ils jugent comme étant le plus remarquable et le Certificat de mérite de l’Association canadienne pour l’éducation médicale.




Chercheur en communications 

Xiaoming Jiang est bien placé pour étudier la façon d’écouter et de parler des personnes qui ne sont pas originaires d’où elles habitent, et pour observer la façon dont elles communiquent leurs sentiments, leurs intentions et leurs attitudes en ayant recours aux signes non-verbaux, comme les expressions faciales, le changement de voix et le langage corporel, dans un cadre culturel non familier. Après avoir travaillé pendant vingt ans en Chine, et avoir terminé son doctorat à l'Université de Pékin en psychologie et neurosciences, il a décidé de traverser le monde pour faire de la recherche postdoctorale à l'Université McGill, plus précisément à l’École des sciences de la communication humaine de McGill. Lui-même non originaire du pays où il habite, il conclut que sa propre expérience à s'adapter aux communautés multiculturelles de Montréal lui avait servi de tremplin pour trouver des idées à intégrer à ses travaux de recherche. 

Xiaoming s'est d'abord intéressé à ce domaine au moment où il faisait son diplôme de premier cycle en psychologie, avec majeure en neurosciences cognitives. Il s'est découvert une passion pour la quantité sans cesse croissante de techniques élaborées en neurosciences que l'on peut maintenant utiliser dans l'investigation des processus  psychologiques et communicationnels. Toutefois, lorsqu'il a commencé ses travaux à Pékin, il a frappé le mur du manque d’interlocuteurs qui ne sont pas originaires d’où ils habitent qu’il pouvait étudier. Il a choisi McGill un peu parce que  L’École des sciences de la communication humaine constitue un Centre qui regroupe une panoplie de domaines de recherche et qui réunit plusieurs chercheurs qui se spécialisent en psychologie sociale, en psycholinguistique et en orthophonie.  «À l'École des sciences de la communication humaine, on trouvait plusieurs techniques et installations à la fine pointe,» indique-t-il. «…Ainsi que des membres du corps professoral qui sont des experts avec qui je peux collaborer. Je suis très chanceux.» 




Étudiante en sciences infirmières

Sachant qu'elle voulait chausser les mêmes souliers que son père, qui avait fréquenté McGill dans les années 80 et qui disait souvent que c'était à cet endroit qu'il avait vécu la plus belle période de sa vie, Amelia  Joucdar a décidé d'étudier en sciences infirmières par curiosité. Son expérience de bénévolat dans un hôpital l'a convaincue que ce domaine lui conviendrait bien. Après avoir terminé ses études de premier cycle et avoir travaillé comme infirmière en pédiatrie pendant deux ans, elle ne regrette nullement sa décision. Amelia fait présentement sa maîtrise en sciences infirmières, mariant du même coup son désir d'aider les gens et sa passion pour le marketing et la gestion. 

Membre active de la communauté, Amelia est présentement vice-présidente de l’Alliance des étudiants des professions de la santé de McGill, un organisme qui promeut l'éducation interprofessionnelle afin que les étudiants de chaque école de la Faculté de médecine apprennent comment avoir recours les uns aux autres comme ressources au moment où ils intègrent le marché du travail et font partie d'équipes interdisciplinaires. 

Ses travaux de recherche portent sur l'implantation du processus LEAN dans les hôpitaux dans l'espoir de favoriser la durabilité dans les hôpitaux et d'encourager le personnel de première ligne à prendre charge pour résoudre les enjeux afin d’avoir un milieu de travail efficace. «En milieu hospitalier, nous devons être plus efficaces en raison du manque de ressources; ma maîtrise me donne donc la chance d'apprendre davantage sur les domaines des sciences infirmières, de gestion du changement et du processus LEAN,» dit-elle. «C'est le meilleur des deux mondes.»




Physiothérapeute 

Élevé au Nigéria, David Anekwe a toujours cru qu'il était destiné à aider les gens. Il a terminé ses études de premier cycle en physiothérapie en 2001 à l'Université du Nigeria en disant: «Il y a beaucoup de gens atteints de limitations et d’incapacités physiques qui ont besoin d'aide. Je croyais alors que la physiothérapie m'avait donné la possibilité et le privilège d'offrir à ces gens de les aider.» Après avoir travaillé comme clinicien pendant plusieurs années, David savait qu'il pouvait faire davantage de façon à pouvoir avoir un effet positif sur la vie des gens; il a donc décidé de poursuivre des études supérieures de façon à pouvoir avoir un impact sur le milieu de l'enseignement, et ainsi, sur la collectivité en général. 

À la suite d’une très longue recherche en ligne, David a décidé qu'en fonction de son profil et de celui de l'Université, McGill était le meilleur choix. Il a maintenant terminé sa maîtrise en sciences de la réadaptation à McGill, a commencé un doctorat et fait de la recherche dans le domaine de la physiothérapie cardiopulmonaire. Plus précisément, David s'intéresse à un nouveau secteur de la physiothérapie destiné aux patients des unités de soins intensifs. 

Avant de poser son choix sur McGill, David avait l’impression que l'Université correspondait bien à sa perception du modèle d'éducation d’excellence. «La transformation que j'ai vécue à partir du moment où j'ai été admis à McGill à où j’en suis après deux ans, c'est toute une différence,» avoue-t-il. Le temps que l'on passe ici tout au long de la formation, avec les membres du corps professoral et du personnel de soutien - McGill a tout ce qu’il faut pour amener les gens à faire ce qu’il y a de mieux.»