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À propos du Complexe des sciences de la vie

L’avènement d’un nouveau monde pour la recherche

L’Université McGill s’enorgueillit d’une longue histoire de collaboration entre ses facultés, mais aucune n’est aussi intense et importante que celle des sciences et de la médecine. Depuis l’époque de Sir William Osler, qui embrassait toutes les disciplines dans sa quête de la connaissance médicale, jusqu’à celle de Wilder Penfield, dont l’ambition était de créer un institut où cliniciens et chercheurs des différents départements et facultés travailleraient de concert, McGill est depuis longtemps à la pointe de la recherche collaborative. Le Complexe des sciences de la vie, qui favorisera la recherche interdisciplinaire et réunira sous un même toit quelques-uns des grands talents scientifiques internationaux, constitue un formidable bond en avant pour cette culture scientifique profondément enracinée dans l’Université.

Le Complexe des sciences de la vie, un ensemble de bâtiments d’une superficie de 340 000 pieds carrés, accueillera plus d’une douzaine d’installations principales spécialement conçues pour encourager la recherche et l’interaction interdisciplinaires. Le complexe est aménagé de façon à permettre la libre circulation de l’information entre les chercheurs et les scientifiques spécialisés dans les divers domaines. La nouvelle infrastructure accueillera 60 chercheurs principaux et 600 scientifiques, et 50 pour cent de l’espace sera consacré aux laboratoires. Ces scientifiques viendront rejoindre les rangs d’une équipe formée de plus de 2 000 chercheurs, techniciens, étudiants aux études supérieures et stagiaires postdoctoraux dans les pavillons Stewart et McIntyre qui viennent d’être rénovés. Avec un budget global supérieur à 100 millions de dollars, le complexe représente l’un des plus importants projets d’envergure que McGill ait entrepris jusqu’ici.

Le Complexe des sciences de la vie englobe le pavillon McIntyre des sciences médicales et le pavillon Stewart des sciences biologiques, qui existaient déjà tous les deux actuellement. Ils intègrent maintenant deux nouveaux bâtiments ultra modernes : le pavillon Francesco Bellini des sciences de la vie et le pavillon de recherche sur le cancer de McGill. « L’intégration des pavillons McIntyre et Stewart au pavillon Bellini et à celui du cancer élimine la séparation physique entre les chercheurs et permet à l’Université de demeurer à la pointe de la recherche biomédicale », explique le Dr Richard Levin, vice-principal (santé et affaires médicales) et doyen de la Faculté de médecine.

Les chercheurs du Complexe des sciences de la vie de McGill travailleront dans un environnement professionnel qui leur permettra de passer de la découverte de la molécule à l’administration du médicament, faisant ainsi passer la science du laboratoire au chevet du patient. Les projets de recherche du complexe seront axés sur cinq domaines des sciences biomédicales : cancer, caractéristiques complexes, systèmes d’information cellulaire, biologie chimique et biologie du développement.

« Le pavillon des sciences de la vie Francesco Bellini est une coentreprise au sens le plus large et vrai du terme, précise M.Martin Grant, doyen de la Faculté des sciences. Une réalisation qui conjugue sous un même toit ce que McGill a de mieux à offrir : la recherche en sciences, la recherche en médecine et la recherche pure faisant cause commune. »

Le pavillon Francesco Bellini des sciences de la vie doit son nom à Francesco Bellini, dont la société BioChem Pharma a commercialisé le 3TC, le célèbre médicament anti-VIH mis au point par McGill. Il accueillera des chercheurs en biologie, biochimie et physiologie, ainsi que le Centre sur l’étude de la résistance de l’hôte. L’édifice sera équipé de laboratoires de bioinformatique et de chimie, de salles d’instrumentation et de laboratoires d’imagerie de pointe. Le pavillon de recherche sur le cancer de McGill réunira pour la première fois sous un même toit le Centre de recherche sur le cancer, qui jouit d’une réputation mondiale, et le Groupe d’oncologie moléculaire, à la suite de la fusion de ces deux entités sous un même nom, soit le Centre de recherche sur le cancer Rosalind et Morris Goodman. Le bâtiment accueillera les bureaux du Réseau de recherche en transgénèse du Québec. Cet enrichissement réciproque permettra à McGill d’accélérer la recherche sur le cancer et de recruter d’éminents chercheurs dans le monde entier.

Mais le complexe ne se résume pas simplement à des briques et du mortier, il y a aussi des gens, de jeunes chercheurs qui suivront leur formation dans les meilleures installations dont on puisse rêver et qui travailleront avec les plus grands scientifiques du monde. Les jeunes étudiants de deuxième et troisième cycles et les stagiaires postdoctoraux les plus brillants et les plus compétents commencent déjà à affluer du monde entier en raison des perspectives qu’offre la nouvelle infrastructure multidisciplinaire. C’est l’avènement d’un nouveau monde pour la recherche à l’Université McGill et dans le monde entier.