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Comparative Law News

MASTER: Law and compared normativities between Rome and Paris



The University of RomaTre and the Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (Paris) in collaboration with the Sorbonne, have recently established a new Double Master Degree caracterized by an original structure and a fresh aim. The goal of this master is in fact to open the doors of law departments to people trained in humanities and social sciences in order to be introduced to the world of legal as well as other kinds of normativities. The master is of course open also to law students. The students will spend one year in Paris and one year in Rome and the cost of the apartments will be included in the enrollment fees. They will be admitted to a number of regular courses held in the 3 universities involved, as well as to ad hoc seminars and stages (e.g. in the legal clinics of the RomaTre University).  

Enrollment is possible at the University of RomaTre until the end of July 2014.
Master in diritto e normatività comparateDir. Prof. Emanuele Conte (Univ.RomaTre) and Prof. Paolo Napoli (CENJ - EHESS Paris)
For more information, click here or write to giuseppina.santilli@uniroma3.it.     
For the description of the Master in French, please click here.                                                                      


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NOTICE: Prof. Van Dongen new email address



The new email address of our member, Professor Emanuel Van Dongen is:  e.g.d.vandongen@uu.nl 
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DOCTORAL TRAINING PROGRAM: Legal Culture (University of Toulouse, 2014-2017)

Nomodôs announces a cycle of training and study on legal culture, specifically aimed at Ph.D.-students in law (and the humanities). More information below:

Le projet DIKE propose une recherche pluriannuelle et pluridisciplinaire sur les fondements, les contours et les contenus des droits et cultures juridiques en Europe (Antiquité – Période contemporaine). Animé par une équipe de chercheurs de l’Université Toulouse 1 Capitole et d’universités étrangères, il se déroulera de novembre 2014 à juin 2017. Il s’adresse en particulier aux doctorants d’histoire du droit inscrits à l’université Toulouse 1 Capitole ou dans tout autre université française et étrangère ainsi qu’à tous les autres doctorants que des approches scientifiques et méthodologiques peuvent intéresser (comparatisme juridique et historique, histoire du droit, histoire, droit privé, droit public, philosophie du droit, histoire culturelle du droit). Un cycle de trois ans de formation à la recherche et par la recherche autour des l’Histoire des justices en Europe. Un programme annuel de recherche: 
  • trois journées d’études chaque année (novembre, février, avril) 
  • une semaine doctorale (fin juin-début juillet) 
Une formation doctorale: les journées d’études et la semaine doctorale sont ouvertes à tous les doctorants français ou étrangers. Elles sont prises en compte au titre de la formation doctorale de l’Ecole doctorale de Droit et Science politique de l’Université Toulouse 1 Capitole dans les conditions suivantes : 25 heures pour les participants aux journées d’études et à la semaine doctorale (journée d’études = 12 heures ; semaine doctorale : 13 heures) et 3 heures pour chacune des journées d’études pour les auditeurs. Des rencontres interactives: Les différentes activités proposées permettent d’inviter des professeurs et doctorants français et étrangers à discuter de leurs écrits et de leurs travaux en cours, présenter des sources, établir des bilans historiographiques, réfléchir à des éléments méthodologiques et épistémologiques ou encore dégager des perspectives de recherches. L’approche se veut résolument diachronique et comparatiste. Une valorisation des travaux par une publication collective annuelle. Une inscription obligatoire et validée au titre de la formation doctorale ou professionnelle. dike@ut-capitole.fr
PROJET: Le projet DIKE consiste en une recherche pluriannuelle et pluridisciplinaire sur les fondements, les contours et les contenus des cultures juridiques européennes, contemporaines et modernes. Animé par une équipe de chercheurs de l’université Toulouse 1 Capitole et d’universités étrangères, il débutera, de façon opérationnelle, à partir d’octobre 2014 et portera pendant ses trois premières années d’existence sur le thème de l’Histoire des justices en Europe. Au-delà de sa dimension «Recherche» évidente, fondée notamment sur la pluralité des approches scientifiques et méthodologiques (comparatisme juridique et historique, histoire du droit, histoire, droit privé, droit public, philosophie du droit, histoire culturelle du droit, études de «toutes» les justices), ce projet se caractérise également par une très forte ambition de formation, en particulier destinée aux doctorants d’histoire du droit inscrits à l’université Toulouse 1 Capitole ou dans tout autre université française et étrangère ainsi qu’à tous les doctorants (en droit privé, droit public, science politique, droit européen, international et comparé, littérature, etc.) qu’une approche fondamentale de la justice intéresse. Dikè constitue donc pour l’ensemble de ces jeunes chercheurs, une formation à la recherche et par la recherche à partir d’un questionnement portant sur les droits et cultures juridiques en Europe (Antiquité – Période contemporaine). Il s’adresse également aux professionnels du droit (magistrats, avocats, etc.) au titre de la formation professionnelle continue ou dans la perspective d’un échange scientifique entre universitaires et praticiens. Le projet Dikè permet de nouer et développer des partenariats avec des universités étrangères. Constitué en réseau international, il a vocation à dédoubler à l’étranger les journées d’études et à réunir à Toulouse les doctorants et enseignants-chercheurs français et étrangers au cours de la semaine doctorale. Sur la base d’un programme thématique d’une durée de trois ans, le projet Dikè invite des enseignants-chercheurs, des doctorants et de jeunes docteurs français et étrangers à présenter leurs propres réflexions, leurs lectures et, éventuellement, à discuter de leurs écrits ou travaux en cours. Chaque programme annuel s’articule de la façon suivante: trois journées d’études et une semaine doctorale sur le thème retenu pour l’année, déclinant lui-même le thème choisi pour les trois ans. Les journées d’études réunissent un nombre limité d’intervenants enseignants-chercheurs et privilégient l’échange scientifique avec les doctorants préparés à la rencontre par l’équipe organisatrice locale. La semaine doctorale a vocation à réunir chaque année à Toulouse l’ensemble des publics participants, français et étrangers. Elle permet aux doctorants, accompagnés par les chercheurs confirmés impliqués dans le projet, d’éprouver différents exercices pratiques et théoriques : analyse et maniement des sources, établissement de bilans historiographiques, présentation de communications, réflexions épistémologiques et méthodologiques, discussions avec les auteurs, etc. Le premier thème triennal est celui de l’Histoire des justices en Europe. La première année portera sur les fondements, symboles et représentations. Le colloque inaugural de novembre 2014 sera plus précisément consacré aux aspects épistémologiques et méthodologiques permettant de poser les attentes de chercheurs reconnus d’histoire de la justice, d’histoire comparée, de droit international et d’un juge international. Une valorisation des travaux est prévue en lien avec le site internet du CTDHIP ainsi que la création d’une collection spécialement consacrée à ces travaux pionniers en histoire comparée du droit et des institutions (publication annuelle des communications et échanges issus des journées d’études). A l’issue du cycle de trois ans, un colloque international et une publication collective originale clôtureront le premier programme triennal. Porteurs du projet DIKÈ 
  • Ludovic Azéma, MCF Histoire du droit, CTHDIP, UT1 Capitole 
  • Caroline Cabée, MCF Histoire du droit, CTHDIP, UT1 Capitole 
  • Lycette Corbion, MCF Droit privé, IDETCOM, UT1 Capitole 
  • Béatrice Fourniel, MCF Histoire du droit, CTHDIP, Univ. JF Champollion, Albi 
  • Florent Garnier, Pr Histoire du droit, CTHDIP, UT1 Capitole 
  • Jean-Christophe Gaven, Pr Histoire du droit, CTHDIP, UT1 Capitole 
  • Mathieu Soula, Pr Histoire du droit, CTHDIP, Univ. Reims 
Comité scientifique DIKÈ 
  • Martine Charageat, MCF Histoire, Bordeaux 3 
  • Jean-Louis Halpérin, Pr Histoire du droit, ENS 
  • Jacques Krynen, Pr Histoire du droit, UT1 Capitole 
  • Wanda Mastor, Pr Droit public, UT1 Capitole 
  • Tomás de Montagut, Pr Histoire du droit, universitat Pompeu Fabra 
  • Francesco Aimerito, Pr Histoire du droit, universita degli studi del Piemonte Orientale 
  • Ludovic Azéma, MCF Histoire du droit, CTHDIP, UT1 Capitole 
  • Caroline Cabée, MCF Histoire du droit, CTHDIP, UT1 Capitole 
  • Lycette Corbion, MCF Droit privé, IDETCOM, UT1 Capitole 
  • Béatrice Fourniel, MCF Histoire du droit, CTHDIP, Univ. JF Champollion, Albi 
  • Florent Garnier, Pr Histoire du droit, CTHDIP, UT1 Capitole 
  • Jean-Christophe Gaven, Pr Histoire du droit, CTHDIP, UT1 Capitole 
  • Mathieu Soula, Pr Histoire du droit, CTHDIP, Univ. Reims 
Membres associés DIKÈ Les enseignants-chercheurs étrangers qui souhaitent, dans le cadre de leur laboratoire et en partenariat avec le CTHDIP, organiser dans leur université d’origine une ou plusieurs «Journées d’études Dikè» peuvent demander aux porteurs du projet le statut de «membre associé». Les thèmes de ces journées d’études sont nécessairement les mêmes que ceux des journées toulousaines et préparent les doctorants étrangers à leur participation à la semaine doctorale européenne organisée à Toulouse. Le statut de membre associé est accordé à tout moment du cycle triennal par les porteurs du projet et jusqu’à son terme. Publics: 
  • Doctorants en histoire du droit 
  • Doctorants en droit privé, droit public, science politique 
  • Doctorants en lettres ou sciences humaines et sociales 
  • Professionnels du droit et de la justice 
*Les journées d’études et la semaine doctorale sont ouvertes à tous les doctorants français ou étrangers. Elles sont prises en compte au titre de la formation doctorale de l’Ecole doctorale de Droit et Science politique de l’Université Toulouse 1 Capitole dans les conditions suivantes: 25 heures pour les participants aux journées d’études et à la semaine doctorale (journée d’études = 12 heures ; semaine doctorale : 13 heures) et 3 heures pour chacune des journées d’études pour les auditeurs. Inscriptions sur HTTP://CTHDIP.UT-CAPITOLE.FR/ à partir du 1er juin et jusqu'au 30 septembre 2014Contact: dike@ut-capitole.fr Déroulement 
  • Conférence inaugurale (1h à 1h30) + Débat: par un collègue français ou étranger sur le thème retenu
  • Operatorium: présenter des sources, établir des bilans historiographiques, réfléchir à des éléments méthodologiques et épistémologiques ou encore dégager des perspectives de recherches 
  • Lectio / Quaestio: à partir d’un ouvrage ou d’écrits d’un enseignant-chercheur et en sa présence, discussion de ses écrits et de ses travaux en cours (programme de lecture annoncé en amont du Séminaire pour que les participants puissent préparer la discussion) 
  • Disputatio: présentation de travaux en lien avec la thématique du Séminaire par des doctorants ou de jeunes docteurs et un contradicteur (soumission des travaux en amont du Séminaire)
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BOOK: Reasoning Rights

Juris Diversitas - mer, 07/09/2014 - 12:08
Reasoning RightsComparative Judicial EngagementEdited by Liora Lazarus, Christopher McCrudden and Nigel Bowles This book is about judicial reasoning in human rights cases. The aim is to explore the question: how is it that notionally universal norms are reasoned by courts in such significantly different ways? What is the shape of this reasoning; which techniques are common across the transnational jurisprudence; and which are particular?  The book, comprising contributions by a team of world-leading human rights scholars, moves beyond simply addressing the institutional questions concerning courts and human rights, which often dominate discussions of this kind, seeking instead a deeper examination of the similarities and divergence of reasonings by different courts when addressing comparable human rights questions. These differences, while partly influenced by institutional concerns, cannot be attributed to them alone. This book explores the diverse and rich underlying spectrum of human rights reasoning, as a distinctive and particular form of legal reasoning, evident in the case studies across the selected jurisdictions.  Liora Lazarus is a Fellow in Law and Associate Professor in Law at St Anne's College, University of Oxford.Christopher McCrudden FBA is Professor of Equality and Human Rights Law, Queen's University Belfast; William W Cook Global Professor of Law at University of Michigan Law School; and a member of Blackstone Chambers.Nigel Bowles is Director of the Rothermere American Institute at the University of Oxford. 
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CALL FOR PAPER: De-juridification: Appearance and disappearance of law at a time of crisis

Juris Diversitas - mer, 07/09/2014 - 11:59
UK IVR Annual Conference
25-26 October 2014 
De-juridification: Appearance and disappearance of law at a time of crisisLondon School of Economics and Political ScienceNew deadline: 1 August 2014


It was not too long ago that many legal philosophers and sociologists were expressing deep concerns about juridification, i.e. law’s expansion as a mode of governance and its distorting effects on social relations. Now, however, under conditions of globalisation and in the midst of a global crisis, there are several indications that the trend of juridification is being reversed, that law is subsiding and giving way to other modes of governance. With governments offloading many of their central tasks to civil society, with international economic agencies exercising normative authority, with people seemingly recognising each other more as economic actors than as legal subjects, and with the interpretation of indeterminate laws being carried out not by courts but by actual power-holders, to mention only very few examples, it seems appropriate to ask questions regarding a process of de-juridification which seems to be afoot. The main aim of the conference is to explore various aspects of de-juridification. Contributions are invited from legal philosophy, socio-legal theory, legal anthropology, and other law-related disciplines to tackle questions such as the following: Is a process of de-juridification underway? In which contexts does law recede? What replaces it and how? Does less law mean more or less politics? Does it entail a shift in the meaning of legitimacy?

Keynote Speakers:
Professor Peer Zumbansen, Osgoode Hall School of Law
Professor Antje Wiener, University of Hamburg

Roundtable discussants
Professor Emilios Christodoulidis, University of Glasgow
Professor Dora Kostakopoulou, Warwick University
Dr Fernanda Pirie, Oxford University, Director of the Oxford Centre for Socio-Legal Studies


Abstracts of up to 200 words should be sent to the treasurer of the UK IVR executive, Dr Emmanuel Melissaris (e.melissaris@lse.ac.uk), by 1 August 2014.
The conference is supported by the Law DepartmentLondon School of Economics.
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FELLOWSHIP: JEV-Fellowship for European Administrative History 2015


 The Legal History Blog signals an opportunity for early-stage researchers working or intending to work on European Administrative Law (16th-20th Century), at the MPI for European Legal History in Frankfurt am Main. Deadline: 30 September 2014 (for Fellowships covering the year 2015).
At the end of 2012 Prof. Dr. Erk Volkmar Heyen, Professor of Public Law and European Administrative History at the Ernst-Moritz-Arndt University of Greifswald until his retirement and the editor of the "Jahrbuch für europäische Verwaltungsgeschichte/Yearbook of European Administrative History" (JEV) published from 1989 to 2008, donated a research fellowship in the field of European Administrative History ("The JEV-Fellowship for European Administrative History"). The fellowship falls within the framework of the German University Foundation (Bonn, Germany).

The scholarship is intended to benefit the next generation of scientific researchers, particularly doctoral and post-doctoral students, and specifically for the final phase of their research project for a duration of no longer than 12 months. The scholarship is based on the usual rates for doctoral fellowships of the German Research Foundation (DFG). Should a fellowship be awarded for research abroad, the local conditions will be the determining factor. Marital status will not be deemed a consideration, and neither will travel- nor other costs be reimbursed.

The Board of the German University Foundation decides on and awards the fellowship based on a proposal by a jury. This jury is based at the Max Planck Institute for European Legal History (MPI) in Frankfurt, where the founder worked in the 1980s. Currently the permanent members of the jury are: the Managing Director of the Max Planck Institute, Prof. Dr. Thomas Duve, Prof. Dr. Stefan Brakensiek, Professor of Early Modern History at the Institute for History of the University of Duisburg-Essen, and Priv.-Doz. Dr. Peter Collin, Research Fellow at the Max Planck Institute. The German University Foundation provides for the payment of the fellowships and informs the recipients about the terms and conditions and the legal requirements to be complied with by the recipients in their personal capacities.

Early stage researchers from Germany and abroad are invited to apply. In accordance with the thematic and methodological spectrum covered by the JEV, the scholarship is open to all historical disciplines, provided the research project addresses an aspect of European administrative history from the period of the sixteenth to the twentieth century. The importance of the research topic should impact beyond the national level. Comparative research questions are particularly welcome.
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CONFERENCE: Criminal Law and Emotions in European Legal Cultures: From 16th Century to the Present (MPI for Human Development, Berlin, 21-22 May 2014)




HSozuKult signals the call for papers of a conference to be held next year in May at the Berlin-based MPI for Human Development, focusing on "Criminal Law and Emotions in European Legal Cultures: From 16th Century to the Present". Deadline: 1 October 2014.

Mission statement:
KEYNOTES
Elizabeth Lunbeck (Vanderbilt University)
David Sabean (UCLA)
ROUNDTABLE DISCUSSION
Dagmar Ellerbrock (MPIB/TU Dresden)
Terry Maroney (Vanderbilt University)
Legal institutions and jurists have often perceived themselves and promoted an image of their role and activity as essentially ‘rational’. Yet, emotions have always been integral to the law, particularly in the case of criminal law. Emotions were and are taken explicitly or implicitly into consideration in legal debates, in law-making, in the codified norms and in their application, especially in relation to paramount categories such as free will, individual responsibility and culpability, or the aggravating and mitigating circumstances of a crime. Emotions could directly or indirectly play a role in defining what conduct was legally relevant, worthy of legal protection or in need of legal proscription; in why and how it was necessary to punish, and what feelings punishment was meant to evoke.
Legal scholars in the past did not shun the complex relationship between law and emotions. Yet it is in the last two decades that specialists from different disciplines, from law theory to psychology, from philosophy to history, have shown an increasing and lively interest in unravelling the role played by passions, feelings and sentiments in criminal law. Special attention has been focused on three key areas: norms, practices and people.
This two-day conference seeks to historicize the relationship between law and emotions, focusing on the period from the sixteenth century to the present. It aims to ask how legal definitions, categorizations and judgments were influenced by, and themselves influenced, moral and social codes; religious and ideological norms; scientific and medical expertise; and perceptions of the body, gender, age, social status. By examining the period between the sixteenth century and the present day, this conference also seeks to challenge and problematize the demarcation between the early modern and the modern period, looking at patterns and continuities, as well as points of fissure and change, in the relationship between law and emotions. In particular, it seeks to question the extent to which ideas about law and emotions fundamentally shifted around the eighteenth century—the traditional marker of the ‘modern’ period.
This conference will explore how legal professionals, as judges, prosecutors, defense attorneys and other legal officials, handled different forms of knowledge about emotions in the practice of law, in accordance with, or in opposition to, general social and cultural attitudes and public opinion. It will further investigate the presence and absence—and their meanings—of emotions in the courtroom, as a fundamental aspect of criminal law practices. It will take into consideration not only the emotions which were shown, expected and provoked but also the ones which were repressed, controlled or proscribed by different legal actors and the public. Finally it will also include analysis of how legal understandings of emotions were portrayed in the media and in the wider society.
We invite submissions from scholars of different historical disciplines, working on early modern and modern periods and particularly encourage proposals from scholars working on Northern, Central and Eastern European countries, and the non-Western world.
The conference will be held in English.
Accommodation and travel expenses for those presenting will be covered by the Max Planck Institute for Human Development. If you are interested in participating in this conference, please send us a proposal of no more than 300 words and a short CV by 1 October 2014 to cfp-emotions@mpib-berlin.mpg.de. Papers should be no longer than 20 minutes, in order to allow time for questions and discussion.
Dr. Laura Kounine, Center for the History of Emotions, Max Planck Institute for Human Development in Berlin
Dr. Gian Marco Vidor, Center for the History of Emotions, Max Planck Institute for Human Development in Berlin
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COURSE: "Spanish and italian jurists and their work in the new world" (Erice, 30 September - 4 October 2014)


WHAT: 34th Course of the International School of Ius Commune on the theme "Spanish and italian jurists and their work in the new world"
WHERE: Erice, Sicily, Italy
WHEN: 30 September - 4 October 2014

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