Ni mort ni vivant, Max revient à la vie

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« C’était un cas de syndrome de stress post-traumatique [SSPT] comme la majorité des autres victimes des attentats que nous avons traitées dans notre étude. On parle des morts et des blessés, mais ce genre d’événements traumatiques a fait des milliers de victimes psychologiques dans les six lieux des attaques et les huit foyers où il y a eu des descentes de police. »  Dr Alain Brunet, psychiatre à McGill et expert du syndrome de stress post-traumatique
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