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Le rapprochement :

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Publié: 27 Jan 1997

Les universités McGill et Concordia ont mis sur pied le groupe de travail bilatérale sur la collaboration pour explorer des moyens pour augmentaer la qualit&eacue des services.

Recommandations du groupe de travail bilatéral sur la collaboration entre l’Université Concordia et l’Université McGill

Lundi 27 janvier 1997 - L’Université McGill et l’Université Concordia annoncent le franchissement d’une étape importante dans le regroupement et le raffermissement de certains services et ressources. La recherche interuniversitaire, la coopération et les programmes conjoints ne sont pas des notions nouvelles pour les quatre universités de Montréal, mais cette annonce constitue un important jalon dans le rapprochement de McGill et de Concordia.

Voilà plusieurs mois que les comités exécutifs des organes dirigeants de McGill et de Concordia (le groupe de travail bilatéral sur la collaboration) se réunissent régulièrement pour étudier les moyens de resserrer les liens et d’activer le rapprochement entre les deux établissements. Et même si ce grand rapprochement est avant tout motivé par des pressions d’ordre budgétaire, l’exercice est d’autant plus important qu’il aboutira à une plus grande harmonisation et à une amélioration notable des services aux collectivités respectives. Mais surtout, chaque université sera en meilleure posture pour s’acquitter de sa mission et dispenser des formations de qualité à un niveau essentiel à l’avenir du Québec et du Canada.

À l’issue de ces discussions, les deux comités exécutifs ont convenu que McGill et Concordia chercheraient à se rapprocher pour :

- maintenir ou raffermir la qualité de leurs missions distinctes;

- maintenir un niveau de service élevé à l’appui de leurs missions distinctives en cette période de compressions budgétaires d’une ampleur sans précédent.

Les deux établissements entendent étudier quatre grands axes où ce rapprochement leur permettra d’atteindre les buts qu’ils se sont fixés : services de soutien administratif, administration des programmes, bibliothèques et programmes d’enseignement.

"Nous irons de l’avant à la seule condition que les plans d’avenir soient élaborés de concert avec ceux et celles qu’ils toucheront le plus directement", déclare le principal et vice-chancelier de l’Université McGill, M. Bernard Shapiro. "Toutes les décisions seront sujettes aux procédures d’approbation en vigueur dans chaque établissement."

McGill et Concordia s’emploieront à offrir des services de soutien administratif conjoints dans des secteurs qui ne risquent pas de compromettre les programmes d’enseignement et de recherche qui sont le trait distinctif de chaque établissement. Dans l’immédiat, les deux universités étudieront la possibilité de services conjoints dans le domaine des achats et de la vérification interne et d’éventuelles collaborations dans la conception et(ou) l’achat de systèmes comptables et financiers.

En ce qui concerne les programmes qui font déjà l’objet d’une coopération structurée et profonde, l’objectif est de remplacer l’actuel système de transferts interuniversitaires qui paraît bien encombrant aux étudiants et aux administrateurs par un nouveau système qui sera le plus convivial possible pour les deux.

"Nous souhaitons que la mobilité des étudiants entre les deux établissements soit le plus fluide possible et se heurte au minimum d’obstacles bureaucratiques", précise le recteur de l’Université Concordia, M. Frederick Lowy.

Pour ce qui est des bibliothèques, les deux universités entendent créer un réseau intégré qui offrira des services conjoints afin d’en faciliter l’accessibilité et d’en rehausser la qualité et surtout de mieux garantir le développement futur des collections pour les deux collectivités. McGill et Concordia étudieront avec leurs deux consoeurs la possibilité de créer à plus long terme un réseau vraiment unifié qui desservira les quatre universités de la région de Montréal.

Par ailleurs, McGill et Concordia accéléreront les discussions en cours au niveau des départements et des facultés pour établir d’importantes collaborations entre leurs programmes respectifs portant sur l’étude des religions et la formation des professeurs brevetés. De plus, il se peut que d’autres collaborations possibles se dégagent des processus de planification de chaque université au cours de l’an prochain.

Le groupe de travail bilatéral McGill-Concordia est convaincu que le rapprochement des deux universités permettra à chacune de mieux remplir sa mission.

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