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L’Institut de recherche du CUSM reçoit une subvention de 1,4 million de dollars pour la médecine novatrice

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Publié: 9 Juin 2011

L’Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR du CUSM) figurait parmi les trois gagnants du concours 2011-2012 organisé par le Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ). L’IR du CUSM a gagné dans la catégorie « Projets de développement stratégique innovants » qui vise à soutenir des projets essentiels au maintien de la compétitivité des centres de recherche.

L'Institut de recherche du Centre universitaire de santé McGill (IR du CUSM) figurait parmi les trois gagnants du concours 2011-2012 organisé par le Fonds de la recherche en santé du Québec (FRSQ). L'IR du CUSM a gagné dans la catégorie « Projets de développement stratégique innovants » qui vise à soutenir des projets essentiels au maintien de la compétitivité des centres de recherche. Cette subvention de 1,4 million de dollars sur quatre ans permettra à l'IR du CUSM de mener un projet de recherche innovant en vue d'atteindre son objectif, à savoir la mise sur pied d'une médecine personnalisée.

« Selon nous, le temps est venu d'entreprendre un projet innovant avec l'appui du FRSQ, déclare le Dr Vassilios Papadopoulos, directeur de l'IR du CUSM, le centre hospitalier de recherche du CUSM qui œuvre essentiellement en recherche translationnelle - la transition des découvertes depuis le laboratoire jusqu'au chevet du patient. Si ce projet aboutit, il servira de carte routière à la mise sur pied de programmes de médecine personnalisée utiles pour un certain nombre de maladies, et qui pourraient conduire à une révolution de la prestation des soins de santé. »

Dans le cadre de ce projet, les membres d'une équipe de recherche interdisciplinaire partageront les récentes avancées en bioinformatique, sur les technologies de pointe et les nouvelles informations sur l'interaction des systèmes biologiques, afin de permettre à l'IR du CUSM de créer un nouveau programme concurrentiel en matière de recherche translationnelle. Les chercheurs axeront leurs travaux sur la maladie stéatosique non alcoolique du foie (MSNAF) et la stéato-hépatite non alcoolique (SHNA) - les principales causes émergentes de maladies chroniques du foie  susceptibles de provoquer une crise en matière de soins de santé.

« La MSNAF et la SHNA serviront de modèle  à cette nouvelle approche du traitement de la maladie, et offriront les outils qui permettront de mieux diagnostiquer la maladie d'un patient ou sa prédisposition à celle-ci, explique le Dr Tommy Nilsson, directeur du Programme de protéomique et de médecine des systèmes de l'IR du CUSM, professeur à la faculté de médecine de l'Université McGill et chercheur principal du projet. » « Cela servira de base à la médicine personnalisée à l'avenir. »

Fréquemment associée à l'obésité, la stéatose hépatique non alcoolique - maladie dans laquelle la graisse s'accumule dans le foie - touche un tiers des adultes dans le monde. Chez 25 pour cent de ces patients, elle évoluera vers une stéato-hépatite non alcoolique, laquelle provoquera une inflammation et des dommages. À l'heure actuelle, il n'existe aucun marqueur biomédical fiable qui permette de diagnostiquer la stéatose hépatique non alcoolique ou sa progression vers une stéato-hépatite non alcoolique, et, en dehors des soins palliatifs ou d'une transplantation hépatique, très peu de traitements sont disponibles. Il est urgent de trouver des marqueurs diagnostics afin de fournir des soins rentables.

« L'un des objectifs de notre projet est d'identifier des prédicteurs ou biomarqueurs de maladies nouveaux et fiables qui permettront aux médecins de mieux comprendre et prédire la progression de la stéatose hépatique non alcoolique et de la stéato-hépatite, explique le Dr Nilsson, qui est également directeur de la protéomique au Centre d'innovation Génome Québec et Université McGill. Ces prédicteurs pourraient servir de base à de nouvelles méthodes de diagnostic ou possibilités de traitement. Si elles fonctionnent dans les cas de maladies du foie, ces méthodes pourraient être appliquées à d'autres maladies complexes. »

Ce programme offrira une excellente possibilité de formation à une nouvelle génération de scientifiques et de cliniciens aux techniques avancées en biologie moléculaire et cellulaire, ainsi qu'en bioinformatique.

Outre le Dr Tommy Nilsson (IR du CUSM/McGill), le Dr Peter Metrakos (CUSM/McGill), le Dr John Bergeron (IR du CUSM/McGill), le Dr Rob Sladek (IR du CUSM/McGill), la Dre Silvia Vidal (IR du CUSM/McGill), la Dre Rima Rozen (IR du CUSM/McGill), le Dr Barry Posner (IR du CUSM/McGill), le Dr Vassilios Papadopoulos (IR du CUSM/McGill) et leurs collègues du CUSM et de l'Université McGill participent également à ce programme.

 

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Contact: Julie Robert
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