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Cinq millions de dollars à l'échelle de Richter : le R éseau pour la recherche parasismique établi à l'Université

Nouvelles

Publié: 25 Sep 2009

Le Réseau canadien pour la recherche parasismique soutenu par une subvention du CRSNG

Le Réseau canadien pour la recherche parasismique soutenu par une subvention du CRSNG

L'Université McGill accueillera un nouveau réseau de recherche dotés de 5 millions de dollars qui contribuera à identifier, évaluer et réduire les risques que représentent les séismes dans les principales villes canadiennes.

L'Université McGill sera le quartier général et l'institution principale du Réseau canadien pour la recherche parasismique (RCRP) réunissant huit universités. L'honorable Gary Goodyear, ministre d'État (Science et Technologie), a annoncé la création du réseau, qui sera financé par le Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG).

Selon le Réseau canadien d'étude des risques et dangers, un séisme de grande magnitude est sans doute la pire catastrophe naturelle qui risque de se produire au Canada, étant donné que la majorité des infrastructures urbaines au pays ont été construites avant l'introduction des précautions parasismiques modernes au milieu des années 70. Le RCRP réunit 26 chercheurs de partout au pays, dont la tâche est de développer des outils et des méthodologies pour réduire de façon significative le risque sismique en milieu urbain.

« Toutes les structures, y compris les édifices et les ponts, construites avant 1970 présentent un grand nombre de déficiences sismiques », a déclaré le chef du programme du RCRP, Denis Mitchell, du Département de génie civil de l'Université McGill. « À mesure que les gens deviennent plus conscients de cela, ils veulent évaluer les risques. Et c'est là que nous intervenons. »

Le RCRP développera des cartes de « micro-zonation » sismiques des principales villes, ce qui permettra aux chercheurs de déterminer les risques sismiques auxquels font face certaines structures particulières dans différentes régions urbaines.

« Une fois que nous aurons terminé les lignes directrices initiales, nous allons écrire les celles qui permettront de réhabiliter ces structures, pour leur donner la force et le rendement nécessaires pour résister à un important séisme. »

Même si le grand public associe généralement les tremblements de terre uniquement avec la côte du Pacifique, monsieur Mitchell insiste que, dans l'Est du Canada, nous ne pouvons nous permettre d'ignorer la menace.

« Nous avons subi un séisme d'une magnitude de 6 dans la région du Saguenay en 1988, et cela a causé certains dommages », a-t-il déclaré. « Au cours de son histoire, le Québec a subi des tremblements de terre d'une magnitude de 7. Ceux-ci produiraient dix fois le mouvement de sol d'un séisme d'une magnitude de 6. Vous pouvez alors imaginer ce qui arriverait à notre parc d'édifices et de ponts plus vieux si cela se produisait dans une zone urbaine. Nous essayons de réduire ce risque. »

Les autres institutions affiliées au RCRP sont l'Université de Sherbrooke, l'École Polytechnique de Montréal, l'Université d'Ottawa, l'Université Carleton, l'Université de Toronto, l'Université de l'Ouest de l'Ontario et l'Université de Colombie-Britannique.

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