Noémie Solomon, titulaire d’une bourse postdoctorale Mellon, étudie le phénomène de la danse au Québec après 1948. Elle s'intéresse particulièrement au mouvement, à la performance et à la subjectivité.

Une foule d’idées

Une université reconnue mondialement doit laisser une place importante à l’étude des sciences humaines. Soutenue par les dons de ses grands bienfaiteurs lors des campagnes de financement, la Faculté des arts de McGill a su attirer dans ses classes des chercheurs renommés, désirant explorer deux importants axes de recherche.

La Faculté, grâce à un don de 1,495 million $ de la fondation Andrew W. Mellon, a fondé le programme de bourses postdoctorales Mellon, initiative à la source de 13 bourses postdoctorales de deux ans, d’une valeur de 55 000 $ chacune. Charles Sharpe est l’un des plus récents titulaires d’une de ces bourses. Ses recherches portent sur l’interaction entre la diplomatie américaine et les gouvernements chinois, soviétique, britannique et canadien au moment de la fondation des Nations Unies.

Quant au Département d'études est-asiatiques, il s’est vu octroyer un don d’un million de dollars par la Korea Foundation afin de créer une chaire professorale d’études coréennes. Ce don générateur de transformations permettra au département de promouvoir l’enseignement et la recherche, et de créer des bourses d’études en lien avec ce pays en développement rapide. Il encouragera également la collaboration entre l’Université et d’autres institutions importantes, afin de faire progresser les connaissances sur ce sujet au Québec et au Canada.

« La chaire consolidera la place de McGill à l’avant-scène de cet important domaine d’études, en plus d’enrichir le programme global du Département d'études est-asiatiques et de procurer à nos meilleurs étudiants de nouveaux sujets d’étude et de recherche », dit Christopher Manfredi, doyen de la Faculté des arts.

Il ajoute qu’on ne saurait trop insister sur l’importance des sciences humaines dans leur ensemble, et des dons qui soutiennent leur étude. « L’Université a le devoir de promouvoir les connaissances qui procurent un sens et une valeur à nos vies, et les sciences humaines font partie intégrante de ce mandat. »