Mock trial

Préparer les futurs avocats à l’ère de la mondialisation

Plus le monde rapetisse et devient interdépendant, plus les compétences et les connaissances exigées des avocats sont nombreuses et complexes. La situation avantageuse et unique de la Faculté de droit de McGill lui permet de répondre à ces exigences en phase avec la mondialisation. Elle est l’une des rares facultés dont le bilinguisme et la formation transsystémique sont proprement intrinsèques.

Une richesse s’exprime à travers la diversité des origines des membres de la Faculté. Ali Martin-Mayer, BSc. 1998, LL. L. 2002, LL. B. 2002, la vice-doyenne (Admissions et recrutement) de la Faculté, fait remarquer qu’un nombre important d’étudiants en droit de McGill viennent de l’étranger, y ont travaillé ou y vont vécu. « Une telle diversité est un élément essentiel de notre projet pédagogique de formation juridique axée sur le dialogue entre plusieurs traditions juridiques de partout sur la planète », souligne-t-elle.

La philanthropie est à la source même de cette diversité puisque, grâce à la générosité des donateurs, la Faculté a été en mesure d’attirer des étudiants et des professeurs en créant un éventail de nouvelles bourses d’études et de recherche.

La bourse Éric J.C. Arsenault, par exemple, a servi à financer les travaux de recherche des chercheurs-boursiers des programmes de maîtrise, de doctorat et de postdoctorat de l’Institut de droit aérien et spatial. La bourse, créée par la Fondation de la famille Arsenault en 2008, a permis d’attirer à l’Université McGill sept professeurs émérites de divers pays du globe, notamment l’Inde, le Ghana et la Géorgie.

Le programme d’études internationales, dans le cadre duquel les étudiants peuvent faire un apprentissage qu'aucun cours magistral ne leur permettrait de faire, s’inscrit dans cet esprit. Institué grâce à un don de Joseph Schull, B.A. 1982, M.A. 1985, et d’Anna Yang, LL. L. 1988, LL. B. 1988, le programme finance des projets d’études et de recherche internationaux approfondies, notamment des stages, des activités de bénévolat, des ateliers et des études sur le terrain.

Grâce à un don de la Fondation Lederman, McGill organisera un procès simulé en droit hébraïque dans le cadre de la première phase d’un projet plus vaste d'étude du droit hébraïque et de sa pertinence dans un contexte d’enseignement et d’apprentissage innovant. Sous la direction du rabbin Michael Whitman, érudit spécialiste du droit hébraïque, les étudiants de McGill qui y participeront auront l’occasion d’explorer les sources et les structures du droit hébraïque et le savoir sur lequel il repose.

Le groupe Norton Rose Canada (auparavant Ogilvy Renault S.E.N.C.R.L., S.R.L.), quant à lui, s’est associé à ses avocats, agents et associés retraités pour créer les bourses d’études Norton Rose en arbitrage et droit du commerce de la Faculté, qui accordent une aide financière aux étudiants se spécialisant dans l’arbitrage et le droit des affaires internationaux.

Mme Martin-Mayer rappelle que la Faculté compte sur ses bienfaiteurs pour miser sur ses acquis dans tous ses programmes d’études. Ainsi, précise-t-elle, « Les étudiants peuvent, sur le plan intellectuel, contribuer directement à la formation juridique, sont sensibilisés aux problèmes d’ordre planétaire et peuvent élargir leurs possibilités de carrière ».