Aisha Topsakal, Margaret van Nooten, Robert S. Vineberg, Hillel Rosen, Tanya de Mello, Daniel Jutras
Engagés dans l’action communautaire (de gauche à droite) : Aisha Topsakal, vice-doyenne (Vie étudiante et études) de la Faculté de droit; Margaret van Nooten, Projet Genèse; Robert S. Vineberg, BA 1964, LL. L. 1967, et Hillel Rosen, associé chez Davies; Tanya de Mello, diplômée de la Faculté de droit de McGill, LL. L. et LL. B. 2011; et Daniel Jutras, doyen de la Faculté de droit.

Former les futurs justiciers

Il va sans dire qu'à la Faculté de droit, les meilleures occasions d’apprentissage sont également celles qui sont les plus gratifiantes. Le procès simulé, où chaque étudiant est appelé à débattre une question juridique hypothétique et à préparer une plaidoirie qu’il doit prononcer devant ses confrères, constitue l’une des principales façons pour la Faculté d'initier ses étudiants à l’exercice réel de la profession.

Grâce au cabinet Robinson Sheppard Shapiro, l’Université McGill est encore mieux à même d’offrir à ses étudiants l’occasion de vivre cette expérience d’une valeur incontestable. Le cabinet a en effet versé un généreux don dans le cadre de la campagne de financement de McGill afin d’aider financièrement les étudiants à organiser des procès simulés ou de financer le voyage vers les villes où ils ont lieu.

Aisha Topsakal, LL. L. et LL. B. 2002, vice-doyenne (Vie étudiante et études) de la Faculté de droit estime que ce type d’exercice est extrêmement important pour les étudiants. « Chaque année, les procès simulés occupent une part considérable du cursus des programmes de premier cycle et des cycles supérieurs. Mais déléguer des étudiants aux procès simulés nationaux et internationaux est coûteux. Un tel don est donc providentiel pour la Faculté », explique la vice-doyenne.

Mme Topsakal souligne l’importance des procès simulés comme moyen pour les aspirants avocats de mettre en pratique leurs notions de droit de base, de s’initier au travail d'équipe et d'apprendre à établir et tirer partie d’un réseau d’entraide. Par contre, les procès simulés ne constituent pas le seul moyen que la Faculté propose pour compléter les cours magistraux.

L’objet du Fonds McCarthy Tétrault pour l'innovation dans l’enseignement du droit est d’offrir des stages visant à compléter la formation juridique théorique des étudiants, sans pour autant répéter le contenu des cours. Les stages fournissent aux participants l’occasion d'acquérir les compétences professionnelles que beaucoup d’entre eux devront mettre en pratique au privé, mais ce programme se veut souple, en « constante évolution », pour répondre aux besoins changeants de la profession de juriste, précise Kim Thomassin, associée chez McCarthy Tétrault.

Stephen Halperin, LL. L. 1975, LL. B. 1978, et son épouse, Andrea Halperin, B.Serv.Soc. 1975, M.Serv.Soc. 1980, que leur formation universitaire et leur carrière ont motivés à financer le programme à double diplôme en droit et travail social dans l’objectif de favoriser la justice participative et la médiation familiale, ont eux aussi grandement contribué financièrement à la modernisation des méthodes d’enseignement du droit de l’Université McGill.

« Les ressources dont nous pouvons nous doter à l’aide de ces dons nous permettent de constamment innover, précise Mme Topsakal. Les étudiants, lorsqu’ils évaluent leurs choix d’université, cherchent en fait des occasions stimulantes d’acquérir leurs connaissances de manière empirique. Il n'est plus possible de se contenter de proposer les options d’il y a dix ans. Sans les fonds amassés dans le cadre de la campagne de financement de McGill, nous ne serions pas en mesure d'offrir ce que nous proposons maintenant. »