Ram Panda

Ram Panda

« Je viens d’un pays où les gens sont heureux s’ils peuvent satisfaire leurs besoins de base en matière de nourriture et de logement. La majorité des personnes qui résident dans les pays développés possèdent beaucoup plus de choses qu’ils en ont besoin, affirme Ram Panda, M. Ing. (1971), MBA (1977), homme d’affaires prospère qui est venu de l’Inde à Montréal en 1968. Nous utilisons des ressources, mais nous ne bâtissons pas des choses qui dureront pour les siècles à venir. »

Engagé à bâtir des « choses qui durent » et à réduire son empreinte écologique, Ram Panda fait un effort pour réduire les déchets, même dans l’ensemble de son entreprise. Après avoir reçu son diplôme, il s’est allié avec un ami afin de développer des progiciels normalisés pour les entreprises. L’entreprise s’est plus tard concentrée sur les métaux, aidant les distributeurs à réduire leurs déchets par l’entremise de méthodes novatrices de traitement et de distribution. La société, lancée au début des années 1980, a été renommée Invera Inc. en 2000. À titre de président d’Invera, M. Panda fait des affaires dans le monde entier.

En tant qu’ancien étudiant dévoué à McGill, M. Panda reconnaît le rôle joué par l’Université dans son succès. Il a continuellement appuyé financièrement la Faculté de génie, avec le souhait qu’elle maintienne ses programmes de calibre supérieur. Se joignant à Lorne Trottier, B. Ing. (1970), M. Ing. (1973), D. Sc. (2006), il a aussi fourni le financement initial pour créer l’Institut de durabilité en ingénierie et conception (ISEAD).

« Le concept de défense d’une cause importante doit être inculqué à la génération suivante. Je dis à mes enfants : “Si vous vous débrouillez bien dans la vie, n’oubliez pas vos obligations envers la société”, raconte M. Panda qui est membre du comité consultatif de la Faculté de génie depuis 2007. Il s’agit de redonner. »

Il chérit ses années à McGill tout en restant à l’affût de l’avenir. « Étudier à McGill a été un privilège que je ne prends pas à la légère, étant donné qu’il y a toujours de nombreux candidats méritants. Mes années à McGill ont été formatrices, je tiens donc à redonner. Je crois que si suffisamment de personnes participent à cet effort, nous pourrons alors faire une différence. »